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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

139 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

139

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PRELAUDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522996

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit à l'information et l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectés, et qu'aucune violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'était établie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.

Avocat : PRELAUD

14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522593

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII refusant à une demandeuse d'asile guinéenne le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'entretien de vulnérabilité était régulier. Il a estimé que le retard dans la présentation de la demande d'asile, après un retour en France suite à un transfert Dublin, ne constituait pas un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PRELAUD

9 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522183

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles pour l’examen de sa demande d’asile et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l’entretien individuel et l’information prévue par le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulière. Il a également estimé que l’assignation à résidence était justifiée et proportionnée au regard des articles L. 751-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l’homme et de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, ont été écartés.

Avocat : PRELAUD

8 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521781

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante libyenne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante soulevait notamment des moyens tirés d'un défaut d'information et d'un entretien individuel irrégulier au regard du règlement « Dublin III », ainsi que d'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, estimant que les droits de l'intéressée avaient été respectés et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue confirme la responsabilité de l'Espagne pour l'examen de la demande d'asile, en application du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : PRELAUD

26 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305205

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 7 février 2023 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., présentée sur le fondement de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait opposer à M. A... le délai de trois mois prévu à l'article L. 431-2 du CESEDA, faute d'avoir démontré que l'intéressé avait été informé de ce délai et de ses conséquences. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : PRELAUD

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305192

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raison médicale (article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La requérante soutenait notamment que le délai de trois mois prévu à l'article L. 431-2 ne pouvait lui être opposé faute d'information et en raison de circonstances nouvelles liées à son état de santé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement opposé l'irrecevabilité de la demande présentée hors délai. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRELAUD

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520649

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante russe, contestant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l'entretien individuel et l'information prévue par le règlement « Dublin III », avait été régulièrement menée. Elle a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, l'assignation à résidence a été validée comme nécessaire et proportionnée.

Avocat : PRELAUD

12 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420529

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois prise par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à examiner d'office l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, en l'absence de demande en ce sens. Il a également estimé que les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PRELAUD

11 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520063

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Croatie. Le tribunal juge que la décision de transfert est suffisamment motivée, car elle vise le règlement (UE) n°604/2013 et mentionne que l'intéressé avait déjà demandé l'asile en Croatie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'application du règlement (UE) n°604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRELAUD

11 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520124

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit à l'information et un défaut d'examen de sa vulnérabilité au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : PRELAUD

9 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414588

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée, après avoir examiné l'avis du collège des médecins de l'OFII. Il a jugé que le requérant ne démontrait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, conformément aux articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : PRELAUD

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519652

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités slovaques pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à l'information prévu par le règlement « Dublin III » et l'absence d'habilitation de l'auteur de la consultation du fichier Visabio, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions accessoires.

Avocat : PRELAUD

1 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214338

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’enregistrer la demande d’asile de N’Naissa B..., daté du 21 octobre 2022. Par un mémoire du 16 septembre 2025, les requérants se sont désistés de leurs conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sous astreinte. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné l’État à verser aux requérants la somme de 600 euros au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PRELAUD

19 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518978

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 20 octobre 2025 par laquelle l'OFII a cessé d'accorder à Mme C., ressortissante guinéenne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision est entachée d'une erreur de droit, car elle aurait dû être fondée sur le 2° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (cessation pour abandon du lieu d'hébergement) et non sur l'article L. 551-16 (cessation pour manquement aux obligations). La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : PRELAUD

14 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517554

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 30 septembre 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII refusait à Mme A..., ressortissante burkinabée, le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que ce refus était fondé sur l’absence d’attestation de demande d’asile valide, situation imputable à l’administration, et que la requérante était désormais titulaire d’une telle attestation. La solution retenue repose sur les articles L. 551-16 et D. 553-25 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PRELAUD

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403717

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. A..., ressortissant congolais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le motif de refus, tiré de l’âge du demandeur (plus de 18 ans au dépôt de la demande), était légal au regard des articles L. 434-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : PRELAUD

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208962

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en acquérir. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette décision, en raison des condamnations pénales de M. C... figurant à son bulletin n°2 du casier judiciaire, notamment pour violences et vol. Ces condamnations entraient dans le champ des infractions prévues à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure, rendant obligatoire l'interdiction d'acquisition et de détention d'armes. En conséquence, les moyens soulevés par le requérant, y compris ceux relatifs à la motivation et à l'erreur d'appréciation, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : PRELAUD

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211123

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 mai 2022 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B..., une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car Mme B... était enceinte de cinq mois à la date de la décision, ce qui la plaçait dans une situation de vulnérabilité particulière au sens des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive, sous réserve de changement de circonstances, dans un délai de deux mois.

Avocat : PRELAUD

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516825

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme A... B..., ressortissante congolaise. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d’injonction et de frais.

Avocat : PRELAUD

16 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516333

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 5 mai 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de procédure, de l'erreur de droit ou de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de doute sérieux.

Avocat : PRELAUD

15 octobre 2025