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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

105 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

105

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 431

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PREVOSTEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00439

Avocat : PREVOST

24 mars 2026• 8ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500129

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande d'expertise médicale complémentaire, estimant que l'expertise de 2019 est suffisante. Il accorde cependant une provision au requérant, fixée à 12 000 euros, considérant que l'obligation d'indemniser du centre hospitalier n'est pas sérieusement contestable, mais que la proposition initiale de 9 150 euros est insuffisante. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PREVOST & ASSOCIES - OCEAN INDIEN

24 mars 2026
TA13
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204609

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ancien surveillant pénitentiaire demandant réparation d'un préjudice financier. Le requérant sollicitait le paiement d'une somme correspondant à un demi-traitement et la régularisation de ses bulletins de paie, suite à l'annulation d'un arrêté de mise en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que l'annulation de cet arrêté, intervenue pour vice de procédure (absence de proposition de poste de reclassement), n'impliquait pas automatiquement le versement des sommes réclamées mais seulement un réexamen de sa situation, et qu'aucune faute de l'administration n'était établie. La décision s'appuie sur le Code de justice administrative.

Avocat : CHICAUD & PREVOST - OCEAN INDIEN

24 mars 2026• 7ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301004

Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de M. C... visant à annuler son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le ministre de l'éducation nationale. La juridiction estime que l'arrêté attaqué est légal, étant signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et non entaché de partialité. Elle applique principalement le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL PREVOST & ASSOCIES - OCEAN INDIEN

20 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602313

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête du préfet des Bouches-du-Rhône visant à l'expulsion d'un couple du centre d'accueil et d'évaluation de la situation administrative. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, notamment sur le respect de la procédure prévue à l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également considéré que la condition d'urgence, requise sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie.

Avocat : SELARL PREVOST

11 mars 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03006

Avocat : CABINET HENRY - CHARTIER-PREVOST - PLAS - GUILLOUT

26 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400104

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme D..., attachée territoriale, d’une demande d’annulation de la décision du 9 octobre 2023 par laquelle la communauté d’agglomération du Sud (CASUD) a refusé sa demande de télétravail à raison de trois jours par semaine. Le tribunal a d’abord écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la CASUD, au motif que la décision attaquée n’avait été ni retirée ni abrogée. Il a ensuite rejeté la fin de non-recevoir tirée de ce que la décision serait une mesure d’organisation du service insusceptible de recours, en se fondant sur les dispositions de l’article L. 1222-9 du code du travail et de l’article 133 de la loi du 12 mars 2012 relatives au télétravail.

Avocat : SELARL PREVOST & ASSOCIES - OCEAN INDIEN

19 février 2026• 2ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405886

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Lens à lui verser 159 854,95 euros en réparation de préjudices subis lors de sa prise en charge. Par un mémoire du 8 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête et renoncer à toute action future ayant le même objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 décembre 2025. Aucune condamnation n'a été prononcée.

Avocat : SCP FUSILLER PREVOST

31 décembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300499

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société Relyens Mutual Insurance et du CHU de La Réunion contestant un ordre de recouvrer émis par l'ONIAM pour un montant de 24 205,23 euros. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de l'ONIAM et de la CGSS de La Réunion comme irrecevables, faute pour ces organismes d'avoir qualité pour agir directement dans le cadre d'un recours contre un titre exécutoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la santé publique.

Avocat : CHICAUD & PREVOST - OCEAN INDIEN

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500941

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a condamné la commune de Sainte-Suzanne à verser une provision à la société Cambaie Industrie. La demande portait sur le paiement de deux factures impayées (82 925,43 € et 3 840,90 € TTC) relatives à des travaux de construction modulaire, exécutés dans le cadre d'un marché public et réceptionnés sans réserve. Le juge a considéré que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable, la commune n'ayant pas produit de défense et ayant reconnu le principe de la dette. La provision a été accordée sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, et les intérêts moratoires ont été calculés conformément aux articles R. 2192-10 et R. 2192-12 du code de la commande publique.

Avocat : CHICAUD & PREVOST - OCEAN INDIEN

28 novembre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200492

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. H..., professeur agrégé, contestant la décision du ministre de l’éducation nationale fixant son appréciation finale de carrière au niveau « à consolider ». Le requérant invoquait notamment un vice d’incompétence, un défaut de motivation et une erreur d’appréciation. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que les signataires des décisions disposaient d’une délégation de signature régulière et que la décision du 18 février 2022 était suffisamment motivée. La solution retenue est fondée sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL PREVOST & ASSOCIES - OCEAN INDIEN

2 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528450

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. E... visant à suspendre l'arrêté du préfet de police du 25 septembre 2025 lui interdisant de paraître dans un périmètre du 15ème arrondissement de Paris. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant attendu quatre jours pour agir et la mesure préservant l'accès à son domicile et ses déplacements professionnels. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir n'était caractérisée, la mesure étant proportionnée au regard des nécessités de l'ordre public et des éléments établissant l'implication de M. E... dans un trafic de stupéfiants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure.

Avocat : PREVOST

2 octobre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200382

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bouzel à M. I pour un bâtiment agricole avec panneaux photovoltaïques. Le tribunal a d'abord jugé que la requête était irrecevable en raison du défaut d'intérêt à agir de Mme D, celle-ci ne démontrant pas que le projet affectait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Par conséquent, les interventions volontaires de M. et Mme K et autres ont également été déclarées irrecevables. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 431-7, R. 111-27, R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHARTIER PREVOST-PLAS

18 septembre 2025• Chambre 2
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301259

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. H B A de deux requêtes visant à l'annulation des décisions implicites par lesquelles le préfet de Mayotte a refusé de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à ses deux enfants, de nationalité comorienne. Le tribunal a joint les deux affaires. Constatant que le préfet n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, il est réputé avoir acquiescé aux faits exposés. Le tribunal a annulé ces décisions de refus, estimant qu'elles étaient entachées d'un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHICAUD & PREVOST - OCEAN INDIEN

4 août 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01188

Avocat : CHICAUD & PREVOST - OCEAN INDIEN

11 juillet 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02328

Avocat : CABINET HENRY - CHARTIER-PREVOST - PLAS - GUILLOUT

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507847

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Loire du 16 avril 2025. Cet arrêté imposait à la société Soforec des prescriptions complémentaires (plan de gestion des émissions sonores et mesures acoustiques) pour son installation de traitement de déchets, en raison de plaintes de riverains. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas démontré que le coût des mesures, évalué à 170 000 euros, menaçait sa pérennité financière. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PREVOST & ASSOCIES

8 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503819

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 31 mars 2025 par laquelle le préfet du Finistère a refusé de délivrer un document de circulation pour étranger mineur (DCEM) à la fille de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de DCEM ne fait pas obstacle à la résidence en France de la mineure, qui est entrée régulièrement et peut solliciter un visa de retour pour voyager. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant pour caractériser l'urgence, ce qui n'était pas démontré en l'espèce.

Avocat : PREVOST & ASSOCIES

6 juin 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201010

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme B C, qui contestait la pose d'un stérilet par le CHU de La Réunion le 25 mars 2022, lequel avait été mal positionné dans le myomètre, provoquant des douleurs et des saignements. La requérante demandait une expertise complémentaire pour évaluer la décompensation d'un état antérieur asymptomatique et une provision de 20 000 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la faute alléguée n'était pas établie et que les conditions pour une indemnisation par l'ONIAM n'étaient pas réunies. La décision s'appuie sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui exige une faute pour engager la responsabilité de l'établissement de santé.

Avocat : CHICAUD & PREVOST - OCEAN INDIEN

26 mai 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300726

Le Tribunal Administratif de Limoges a condamné le CHU de Limoges pour faute dans la prise en charge de M. A G, décédé d’un arrêt cardio-respiratoire le 30 décembre 2018. La faute retenue est un retard de 13 minutes dans l’intervention médicalisée du Samu, dû à une erreur de diagnostic du médecin régulateur, engageant la responsabilité de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a indemnisé les préjudices d’affection et économique de l’épouse et du fils de la victime, en appliquant un taux de perte de chance de 5 % retenu par l’expertise judiciaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHARTIER PREVOST -PLAS

13 mai 2025• 1ère chambre