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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

462 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

462

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PREZEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601218

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la famille A... d’une demande d’extension de la mission d’expertise confiée au docteur E... par une précédente ordonnance de référé du 27 août 2025. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur instance. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET PREZIOSI-CECCALDI-ALBENOIS

18 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508447

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 8ème chambre, a rejeté la requête de M. A... B... qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025. Cet arrêté retirait sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé. Les autres moyens, tirés notamment de la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PREZIOSO

18 février 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601934

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de Mme B..., ressortissante turque, contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, motivait ce refus par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son arrivée en France. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant la décision suffisamment motivée et exempte d'erreur de droit ou d'appréciation, la requérante n'ayant pas justifié de motif légitime pour ce retard.

Avocat : PREZIOSO

17 février 2026• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503743

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503743.20260212• 9ème chambre jugeant seule
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515501

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., ressortissante turque, d'une requête en annulation d'un arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, déjà accordée. Sur le fond, l'ordonnance rejette la requête comme manifestement infondée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examiner les moyens de légalité externe.

Avocat : PREZIOSO

11 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601044

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison du dépôt tardif de sa demande d'asile, a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Le tribunal a également constaté qu'un entretien de vulnérabilité avait bien été réalisé, écartant le vice de procédure allégué. Enfin, la requérante n'ayant apporté aucun élément justifiant d'un motif légitime pour son retard, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté.

Avocat : PREZIOSO

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503298

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 29 novembre 2024 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'irrégularité de la procédure, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : PREZIOSO

10 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601449

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., ressortissant nigérian, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 22 janvier 2026 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation liée à la vulnérabilité de son foyer avec enfants en bas âge, et une méconnaissance de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait pris en compte la situation de vulnérabilité, sans commettre d’erreur d’appréciation. La solution s’appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : PREZIOSO

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601145

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, au motif qu'il avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII n'était pas tenu d'exposer l'ensemble des éléments de vulnérabilité du demandeur, ni d'apprécier la légitimité de la demande de réexamen. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : PREZIOSO

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516379

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 17 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a considéré que ces moyens étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, et a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la mesure d'éloignement. La décision se fonde sur les articles L. 614-1, L. 911-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PREZIOSO

5 février 2026
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508142

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait la décision du préfet de l’Hérault accordant le bénéfice de la force publique pour son expulsion. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de son référé suspension, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a constaté ce désistement par ordonnance.

Avocat : DES PREZ DE LA MORLAIX

5 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600626

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil, au motif qu'il n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait pris en compte la situation du requérant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE.

Avocat : PREZIOSO

4 février 2026• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508581

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508581.20260204• 3ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600300

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a fait droit à la demande du préfet des Bouches-du-Rhône. Il a enjoint à M. B... et Mme A..., dont la demande d’asile a été définitivement rejetée, d’évacuer le logement d’urgence pour demandeurs d’asile qu’ils occupent sans droit ni titre. Le tribunal a considéré que la condition d’urgence et d’utilité était remplie, eu égard à la pénurie de places d’hébergement et au maintien illégal des occupants. Il a rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de la convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme, estimant la mesure proportionnée.

Avocat : PREZIOSO

4 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600738

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a ordonné l'expulsion de M. A... et Mme B... du lieu d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'ils occupent sans droit ni titre. La solution retenue se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de leur demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile et une mise en demeure restée infructueuse. Le juge a accordé un délai de six semaines pour évacuer les lieux et autorisé le concours de la force publique, considérant la mesure urgente et utile face à la pénurie de places d'hébergement pour d'autres demandeurs d'asile. La demande de délai supplémentaire des occupants a été rejetée, leur situation de vulnérabilité n'étant pas jugée disproportionnée au regard de l'intérêt général.

Avocat : PREZIOSO

4 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600680

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 8 janvier 2026 par laquelle l'OFII refusait à Mme A..., ressortissante turque, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'épisode de dépression post-natale survenu après son accouchement constituait un motif légitime justifiant le dépassement du délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l'asile, en application de l'article L. 551-15 du CESEDA. La décision a également été censurée pour défaut d'examen sérieux de la vulnérabilité de la requérante et de son nourrisson, en méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : PREZIOSO

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601473

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d’examen particulier, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.

Avocat : PREZIOSO

4 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601472

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante indienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait un défaut d'examen de sa situation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a considéré que les moyens de légalité externe étaient manifestement irrecevables et que ceux de légalité interne n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire.

Avocat : PREZIOSO

4 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600299

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a rejeté la requête visant à ordonner l’expulsion de M. et Mme B... d’un hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile. Le juge a estimé que la mesure d’expulsion était disproportionnée, compte tenu de la situation familiale des occupants et de l’absence de solution de relogement adaptée, en méconnaissance des stipulations de l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant. La décision s’appuie sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : PREZIOSO

4 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600827

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant somalien, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était suffisamment motivée et ne violait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de défaillances systémiques prouvées en Espagne. L'assignation à résidence a été validée comme nécessaire et proportionnée. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : PREZIOSO

4 février 2026• Reconduite à la frontière