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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PRUDHONEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604517

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait la séparation prolongée d'avec son épouse et son fils, n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire. La demande a été jugée irrecevable au regard des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PRUDHON

3 avril 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603884

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre à la préfète du Rhône d'avancer la date de remise de son titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas utile, car un nouveau rendez-vous ne pourrait de toute façon être organisé avant la date initialement prévue, compte tenu des exigences de la procédure contradictoire. La requête est rejetée en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PRUDHON

26 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600412

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette la demande subsistante de condamnation de l'État aux frais irrépétibles prévue à l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PRUDHON

25 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513961

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en annulation et en injonction visant le refus de délivrance d'un titre de séjour, la préfète ayant accordé la carte de résident sollicitée en cours d'instance. Il rejette par ailleurs la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater l'absence d'objet d'une requête.

Avocat : PRUDHON

25 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601527

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet d'un recours contre le refus de visas de regroupement familial pour une épouse et sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation familiale et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant à l'appréciation de l'état civil et au respect des articles 8 de la CEDH et 3§1 de la CIDE. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation dans un délai d'un mois, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : PRUDHON

24 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602837

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, a suspendu le refus implicite de renouvellement du certificat de résidence d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur l'article 7 bis de l'accord franco-algérien de 1968. Il a également enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d'un mois sous astreinte, et a accordé une aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : PRUDHON

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407281

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de visa de court séjour pour une ressortissante bangladaise. Le tribunal a jugé que le sous-directeur des visas, dont la décision se substitue à celle de l'autorité consulaire, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'insuffisance des ressources et un risque de détournement à des fins migratoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code communautaire des visas (règlement (CE) n° 810/2009), notamment pour l'évaluation du risque d'immigration illégale et de la volonté de quitter le territoire.

Avocat : PRUDHON

23 mars 2026• 9ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01550

Avocat : PRUDHON

12 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507269

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation de son pays de renvoi et l'interdiction de retour. La juridiction a jugé que l'autorité signataire était compétente et que la mesure d'éloignement, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, compte tenu de la situation irrégulière prolongée du requérant. Les autres moyens, y compris ceux invoquant la convention relative aux droits de l'enfant, ont également été écartés.

Avocat : PRUDHON

12 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602074

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour et d'une demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement. Il a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et a mis à la charge de l'État le versement de 800 euros à son avocate, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PRUDHON

9 mars 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03413

Avocat : PRUDHON

24 février 2026• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01073

Avocat : PRUDHON

19 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601700

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une demande d'exécution d'une précédente ordonnance. Le sujet principal est l'exécution d'une injonction faite à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour d'un étranger. La juridiction retient cette solution car la préfète a, postérieurement à la demande, pris une décision conforme en délivrant une carte de résident, exécutant ainsi intégralement l'ordonnance initiale. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRUDHON

17 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515097

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite de renouveler un certificat de résidence de dix ans. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne l'État à lui verser 800 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRUDHON

2 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407334

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant albanais, née du silence de la préfète de l'Ain. Le tribunal retient que cette décision, qui constitue une mesure de police devant être motivée, est illégale en raison du défaut de motivation. En effet, l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : PRUDHON

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407333

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a annulé la décision implicite de rejet née le 4 décembre 2023 par laquelle la préfète de l’Ain a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante albanaise. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus à la requérante dans le délai d’un mois suivant sa demande, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée pour vice de forme, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : PRUDHON

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515092

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne le désistement de Mme C... épouse A... de son recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour en qualité de conjoint de français. La requérante s'est désistée après que la préfète du Rhône lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle le 15 décembre 2025. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne l'Etat à verser 1 200 euros à Mme C... épouse A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PRUDHON

28 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508005

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Rhône le 27 mai 2025. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (incompétence, motivation, défaut d'examen) et a examiné les moyens de fond, notamment la violation des articles L. 423-21, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : PRUDHON

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516412

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B..., qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, la préfète a délivré le document demandé, conduisant Mme B... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du CJA).

Avocat : PRUDHON

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406175

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a été saisi par M. E... de deux recours pour excès de pouvoir visant à annuler les décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avaient confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour ses deux enfants, A... G... et B... F.... Le requérant invoquait notamment le défaut de motivation des décisions, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le refus de visa ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur des enfants. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : PRUDHON

16 janvier 2026• 9ème chambre