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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PUYEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01798

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

12 mars 2026• 1re chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506388

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à un ressortissant gambien. La juridiction a retenu un défaut d'examen de la situation personnelle et professionnelle du requérant, qui avait changé de fondement de sa demande (vie privée et familiale) après la rupture de son mariage, alors que l'administration n'avait examiné que l'ancien fondement (conjoint de Français). Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et d'accorder une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail dans l'attente.

Avocat : DUPUY

12 mars 2026• 10ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403753

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la demande d'indemnisation formée par l'ayant-droit d'une propriétaire contre la commune de Bolbec. Le juge a estimé que la faute alléguée, à savoir le défaut de transmission d'une information rectificative sur l'absence de cavités souterraines, n'était pas établie et n'avait pas causé le préjudice financier invoqué pour des travaux de sondage. La responsabilité de la commune n'a donc pas été retenue sur le fondement de la responsabilité pour faute.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

5 mars 2026• Juge Unique 2
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601527

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité d'un permis de conduire. Le juge a estimé que les moyens soulevés (incompétence de l'autorité signataire et contestation d'une infraction) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant la requête manifestement mal fondée. La demande a été examinée et rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DUPUY-CHABIN

2 mars 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00046

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

25 février 2026• 2e chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502154

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant l'annulation du refus de son agrément pour devenir gardien de la paix. La juridiction estime que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'autorité administrative n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appréciant l'aptitude du requérant au regard des exigences du service. Les textes appliqués sont principalement le code de la sécurité intérieure (articles L. 114-1 et R. 114-2) et le décret du 9 mai 1995 fixant les conditions de nomination dans la police nationale.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421856

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en annulation de la société requérante, la décision attaquée ayant été retirée et rendue sans objet. Il a néanmoins condamné la Caisse des dépôts et consignations à verser à la société une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET PAVET - BENOIST - DUPUY - RENOU - LECORNUE (SCP)

24 février 2026
CAA78Décision• recours en interprétation

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02566

Avocat : SCP MERCIER PIERRAT RIVIERE-DUPUY VANNIER MONTI

19 février 2026• 5ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00500

Avocat : SCP PAVET BENOIST DUPUY RENOU

17 février 2026• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301141

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., professeur d'enseignement artistique, contestant la décision du 15 décembre 2022 fixant son emploi du temps après une période de disponibilité. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle n'affectait ni sa rémunération, ni ses droits statutaires, ni ses libertés fondamentales. Il a également écarté l'argument de discrimination, estimant que les allégations du requérant ne suffisaient pas à établir un tel traitement. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : CHENEAU ET PUYBASSET

11 février 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301318

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. B..., professeur d’enseignement artistique, qui contestait deux arrêtés du président de la communauté urbaine de Caen la Mer Normandie le privant de rémunération pour service non fait les 11, 12, 18 et 19 janvier 2023. Le tribunal a jugé que l’agent, en ne se conformant pas aux horaires de service fixés par son supérieur hiérarchique (les mercredis et jeudis) et en modifiant unilatéralement son planning pour enseigner à d’autres dates, n’avait pas exécuté ses obligations de service au sens des articles L. 711-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est que l’absence de service fait était établie, et le moyen tiré d’un détournement de pouvoir a été écarté.

Avocat : CHENEAU ET PUYBASSET

11 février 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301473

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., professeur d'enseignement artistique, qui contestait son exclusion temporaire de quinze jours infligée par la communauté urbaine de Caen la Mer. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, inapplicable à la procédure disciplinaire administrative. Il a jugé que le refus de report de la séance du conseil de discipline était régulier et que les droits de la défense avaient été respectés. Sur le fond, le tribunal a estimé que la matérialité des faits reprochés (manquements au devoir d'obéissance hiérarchique, à l'obligation de servir et au devoir de réserve) était établie et que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : CHENEAU ET PUYBASSET

11 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502967

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., propriétaire d'un immeuble à Saint-Lys, d'une demande d'expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l'origine des désordres (infiltrations) qu'il attribue à des travaux publics réalisés en 2007 par la communauté d'agglomération. La collectivité s'est opposée à la demande en soulevant la prescription de la créance. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les faits étaient déjà suffisamment documentés par plusieurs expertises amiables et contradictoires réalisées entre 2010 et 2021, qui identifiaient l'origine des désordres et chiffraient les travaux de reprise. En conséquence, la mesure d'expertise sollicitée a été jugée dépourvue d'utilité au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEPUY AVOCATS ET ASSOCIES

27 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315879

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., fonctionnaire de la Ville de Paris, contestant sa mutation d’office du poste de directeur du conservatoire du 7e arrondissement à un poste de professeur de direction d’orchestre. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la Ville, estimant que la décision n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur car elle entraînait une perte de la nouvelle bonification indiciaire et de ses responsabilités d'encadrement. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication du dossier, jugeant que l'agent avait été informé de l'intention de l'administration et mis à même de demander cette communication. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles 65 de la loi du 22 avril 1905 et les principes relatifs aux mesures d'ordre intérieur.

Avocat : CABINET CHENEAU ET PUYBASSET (SCP)

23 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502056

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., assistée de son curateur, d’une demande d’expertise et d’une provision consécutives à une chute sur une plaque d’égout à Montauban. La requête a été rejetée, le juge des référés estimant que la mesure d’expertise sollicitée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative était dépourvue d’utilité. En effet, au vu des pièces du dossier, notamment la photographie de l’ouvrage public, aucun défaut d’entretien normal n’était établi, la plaque d’égout présentant des caractéristiques antidérapantes suffisantes et ne nécessitant pas de signalisation particulière. Par conséquent, la demande de provision fondée sur l’article R. 541-1 du même code a également été rejetée, en l’absence d’obligation non sérieusement contestable de la commune.

Avocat : SELARL DEPUY AVOCATS ET ASSOCIES

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522269

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III). Le tribunal a estimé que la remise des brochures d'information « A » et « B » en langue tamoule, que le requérant comprenait, satisfaisait aux exigences de l'article 4 du règlement, et que l'absence de version en cingalais ne constituait pas une rupture d'égalité. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Italie, État responsable de l'examen de la demande d'asile.

Avocat : DUPUY

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504093

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait au juge des référés d’enjoindre au maire de Haimps de rétablir sa libre circulation sur un chemin rural. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété et à sa liberté d’aller et venir en raison d’un mur et de portails verrouillés édifiés par ses voisins. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, alors que les faits litigieux dataient de plus d’un an. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PUYBAREAU

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518725

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contre un arrêté du maire du Blanc-Mesnil la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. La requête, enregistrée le 21 octobre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision le 30 avril 2025. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.

Avocat : DE PUYBAUDET

18 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405022

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme H... B... et de M. C... F... E... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire, rendant irrecevables les moyens dirigés contre cette dernière. Le tribunal a estimé que la décision de la commission, qui s'appropriait les motifs du refus consulaire, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL PUYBAREAU AVOCAT

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308753

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de trois requêtes distinctes par des ressortissants arméniens, Mme A... D..., M. B... D... et M. C... D..., demandant l’annulation des décisions implicites de rejet de leurs demandes de titre de séjour, nées du silence du préfet du Val-de-Marne. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de motivation, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, la méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a fait droit à leurs demandes en annulant les décisions attaquées, au motif que le préfet n’a pas produit de mémoire en défense et que les moyens soulevés étaient fondés. Il a enjoint au préfet de réexaminer les situations des requérants dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État le versement de 1 500 euros à leur avocat au titre des frais de justice.

Avocat : DUPUY

16 décembre 2025• 1ère chambre