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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

104 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

104

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 812

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PYEffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02162

Avocat : CHAMPY

7 novembre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01110

Avocat : CHAMPY

10 octobre 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305662

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... et Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de délivrance d’un arrêté d’alignement individuel par le maire de Montbazin, ainsi que l’arrêté du 19 juillet 2023 en tant qu’il fixait une durée de validité d’un an. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation du refus implicite et sur les conclusions à fin d’injonction, en raison de l’adoption d’un nouvel arrêté d’alignement le 3 avril 2025, conformément au 3° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives à l’annulation de l’arrêté du 19 juillet 2023, a été rejeté. Les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

2 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403436

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par les sociétés Bois du Dauphiné et Alpes Energie Bois d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral liquidant partiellement une astreinte administrative pour non-respect des valeurs limites sonores et de la protection contre la foudre. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur action. Par ordonnance du 29 septembre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403440

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 29 septembre 2025, du désistement pur et simple des sociétés Bois du Dauphiné et Alpes Bois Energie de leur recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l’annulation d’un titre de perception émis le 12 mars 2024, fondé sur un arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 portant liquidation partielle d’une astreinte administrative. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403446

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les sociétés Bois du Dauphiné et Alpes Energie Bois d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 mars 2024 leur infligeant une astreinte administrative. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur action par actes des 18 et 30 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403449

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 29 septembre 2025, du désistement pur et simple des sociétés Bois du Dauphiné et Alpes Energie Bois de leur requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir l'annulation d'un arrêté préfectoral du 13 mars 2024 infligeant une astreinte administrative à la société Alpes Energie Bois. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur le fond, le désistement étant accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué au litige.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403434

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Bois du Dauphiné et la société Alpes Energie Bois d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 mars 2024 infligeant une amende administrative. Les sociétés requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête par actes des 18 et 30 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403442

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par les sociétés Bois du Dauphiné et Alpes Energie Bois d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 liquidant partiellement une astreinte administrative pour non-respect des valeurs limites sonores et de la protection contre la foudre. Par actes des 18 et 30 avril 2025, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

29 septembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01246

Avocat : OPYRCHAL

19 septembre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2102006

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en tant que juge de la question prioritaire de constitutionnalité (QPC), a refusé de transmettre au Conseil d'État la question soulevée par l'association Adelaïde Services. Celle-ci contestait la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution du deuxième alinéa de l'article L. 8115-7 du code du travail, qui prive l'opposition aux poursuites de son caractère suspensif sur le recouvrement des amendes administratives. Le tribunal a estimé que cette disposition n'était pas applicable au litige principal, lequel portait sur la contestation de la décision prononçant l'amende (article L. 8115-6 du code du travail) et non sur un acte de recouvrement. Par conséquent, la condition d'applicabilité au litige n'étant pas remplie, la demande de transmission de la QPC a été rejetée.

Avocat : CAPSTAN - PYTHEAS

29 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506892

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 572-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté, effectuée le 11 juin 2025, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n'a été enregistrée que le 12 août 2025. En conséquence, toutes les conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : OPYRCHAL

29 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402286

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Périgord Gabarres, qui demandait l’ouverture d’une médiation avec la commune de Bergerac concernant un refus d’autorisation d’occupation temporaire du domaine public. La demande était fondée sur l’article L. 213-5 du code de justice administrative, mais cette disposition exige une requête conjointe des parties. En l’espèce, la demande était unilatérale et la commune avait refusé la médiation, rendant la requête manifestement irrecevable. Le tribunal a donc rejeté la requête en application du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : DELPY

28 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502700

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par les parents de trois enfants afin d’obtenir la suspension des décisions du 17 juillet 2025 par lesquelles la commission de l’académie de Reims a refusé l’autorisation d’instruction en famille. Les requérants invoquaient l’urgence, liée à l’interruption de la scolarisation à domicile et à l’état de santé des enfants (encoprésie, phobie scolaire), ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour insuffisance de motivation, vice de procédure (composition de la commission) et erreur manifeste d’appréciation au regard des besoins spécifiques des enfants. Le juge des référés a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les éléments médicaux produits étant insuffisamment circonstanciés et les enfants ayant déjà été scolarisés antérieurement sans difficulté majeure. Les demandes d’injonction et les frais de justice ont également été rejetés.

Avocat : OPYRCHAL

22 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502696

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A pour demander la suspension de trois décisions du 17 juillet 2025 par lesquelles la commission de l’académie de Reims a rejeté leurs recours contre des refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs trois enfants. Les requérants invoquaient l’urgence, tirée de l’état de santé des enfants (encoprésie, énurésie, phobie scolaire), et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison d’une insuffisance de motivation et d’une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles D. 131-11-10 et suivants du code de l’éducation. Le juge des référés a rejeté les requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les éléments médicaux produits ne démontrant pas une situation d’urgence particulière justifiant une suspension en référé, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : OPYRCHAL

22 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502701

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B et Mme G pour demander la suspension des décisions du 17 juillet 2025 par lesquelles la commission de l'académie de Reims a rejeté leurs demandes d'autorisation d'instruction en famille pour leurs deux enfants. Les requérants invoquaient l'urgence, liée à l'interruption de l'instruction en famille et à l'état de santé des enfants, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour insuffisance de motivation, irrégularité de la composition de la commission et erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'éducation et de la convention internationale des droits de l'enfant. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des enfants justifiant une suspension.

Avocat : OPYRCHAL

22 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502705

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions du 17 juillet 2025 par lesquelles la commission de l'académie de Reims a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour les enfants A et D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas que la scolarisation des enfants porterait une atteinte grave et immédiate à leur situation, notamment au regard de leur état de santé et des troubles évoqués. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité de la composition de la commission ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : OPYRCHAL

22 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502695

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par des parents demandant la suspension de trois décisions du 17 juillet 2025 par lesquelles la commission de l’académie de Reims a rejeté leurs recours contre des refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs trois enfants. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de l’état de santé des enfants (encoprésie, phobie scolaire) et de l’irrégularité de la composition de la commission. Le juge a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les parents n’apportant pas la preuve d’une atteinte grave et immédiate à la situation des enfants justifiant une suspension avant l’examen au fond. Cette ordonnance s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’éducation, sans faire droit aux demandes d’injonction ni aux conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1.

Avocat : OPYRCHAL

22 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502659

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir formé par Mme A contre l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. En application des articles R. 922-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la compétence relevait du tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel siège l'autorité ayant pris la décision attaquée. Il a en conséquence ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : OPYRCHAL

19 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502106

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Just-Sauvage à lui verser 25 000 euros pour des faits de harcèlement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car prématurée : la requérante a saisi le tribunal avant la naissance d’une décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire, et n’a pas justifié de la réception de cette demande par la commune. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

Avocat : OPYRCHAL

19 août 2025