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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

438 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

438

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 630

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PYEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00895

Avocat : DIOMPY

23 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03207

Avocat : ALBRESPY

21 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300559

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant sur le recours en excès de pouvoir de la SASU Boulangerie Bruno, a annulé la décision du 7 septembre 2022 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) en tant qu'elle mettait à la charge de la société la contribution forfaitaire représentative des frais d'éloignement de 2 124 euros. Cette annulation est fondée sur l'abrogation de l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par l'article 34 de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, applicable aux infractions non définitivement jugées. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, confirmant le montant de la contribution spéciale de 19 300 euros, au motif que la société n'établissait pas sa bonne foi et que le montant forfaitaire de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti était légalement applicable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

20 octobre 2025• 7ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501697

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHAMPY

16 octobre 2025• Chambre 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00990

Avocat : OPYRCHAL

14 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302037

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour la destruction de son hangar par un incendie, qu'il impute à une opération de désherbage thermique réalisée par l'Association de préfiguration de la régie de territoire du Bassin de Brive. Le tribunal a jugé que, même en l'absence de faute, le maître d'ouvrage et l'entrepreneur sont responsables des dommages causés aux tiers par l'exécution d'un travail public. Il a estimé que le lien de causalité entre le désherbage thermique et l'incendie était établi, et que la vétusté du bâtiment ne pouvait atténuer cette responsabilité, sauf en cas de faute de la victime, non démontrée ici. En conséquence, le tribunal a condamné l'association à verser à M. A... la somme de 110 650 euros, correspondant à la valeur vénale du hangar, sur le fondement de la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour les dommages de travaux publics.

Avocat : CHRISTIAN DELPY AVOCAT

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302700

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de la SCI Puy-Paulin Dijeaux, qui demandait réparation pour des dommages causés aux marches de son immeuble lors de travaux place Puy-Paulin en 2022. La juridiction estime que la responsabilité de Bordeaux Métropole ne peut être engagée, car les travaux litigieux étaient des travaux privés de rénovation d’un commerce, et non des travaux publics. Par ailleurs, la SCI n’ayant pas la qualité d’usagère de la voie publique, elle ne peut invoquer un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, et elle n’établit pas de lien de causalité entre le réaménagement de la place et les dégâts. La décision est fondée sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics et pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : ALBRESPY AVOCATS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506747

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de sursis à statuer pris par le maire de Castelnau-le-Lez concernant l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas une carence de couverture sur la commune justifiant une atteinte suffisamment grave et immédiate à l’intérêt public ou aux obligations de l’opérateur. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article L. 153-11 du code de l’urbanisme, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

13 octobre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03652

Avocat : SARL PY CONSEIL

9 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300717

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de propriétaires indivis demandant l’annulation du refus d’Enedis de déplacer des lignes électriques et l’indemnisation de leurs préjudices. Le tribunal a jugé que la convention de servitude de 1994, bien que contestée pour défaut de consentement de tous les indivisaires, était opposable en raison de la connaissance acquise de l’ouvrage par les requérants et de l’absence de contestation pendant 29 ans. Il a estimé que l’ouvrage public ne constituait pas une emprise irrégulière et que son déplacement porterait une atteinte excessive à l’intérêt général. Les demandes indemnitaires ont été rejetées, faute de préjudices certains et directs. La décision s’appuie notamment sur les articles 815-3 du code civil et les dispositions du code de l’énergie.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504867

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté du 29 avril 2025 de la préfète de l’Isère lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a jugé que la formation en "marketing digital" suivie par la requérante, dispensée uniquement à distance, ne justifiait pas sa présence en France et ne pouvait donc ouvrir droit à un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article 12 de la convention franco-camerounaise ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIOMPY

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505800

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 7 000 euros présentée par Mme B..., agent territorial, qui invoquait un accident de service consolidé avec un taux d’incapacité permanente partielle de 5 %. Le juge a estimé que l’existence de l’obligation de la commune de Vias était sérieusement contestable, faute pour la requérante d’avoir établi le taux d’IPP allégué. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision au caractère non sérieusement contestable de l’obligation. Les conclusions accessoires des deux parties au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

24 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525557

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait la décision du préfet de police du 4 septembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de 12 à 36 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public constituée par son signalement pour violences conjugales.

Avocat : LEPY

18 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525987

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 8 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEPY

18 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500488

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de six mois. La juridiction a estimé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le droit au séjour de la requérante ayant pris fin après le rejet définitif de sa demande d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme infondés.

Avocat : CHAMPY

16 septembre 2025• Chambre 1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506109

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Castelnau-le-Lez du 10 février 2025. Cet arrêté avait opposé un sursis à statuer de deux ans à une déclaration préalable pour l'implantation d'antennes-relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les sociétés requérantes n'établissant pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à la continuité du service public. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

9 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505588

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 14 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. C, ressortissant vénézuélien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas mis M. C en mesure de justifier, par un motif légitime, le dépôt tardif de sa demande d'asile, en méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également enjoint à l'OFII d'admettre M. C au bénéfice des conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s'appuie sur le défaut d'évaluation préalable de la vulnérabilité du demandeur et l'absence de mise en œuvre d'une procédure contradictoire.

Avocat : LOPY

1 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513941

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de M. B... au service de propreté urbaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou financière, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, incluant les conclusions indemnitaires.

Avocat : SARL PY CONSEIL

30 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502694

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 de la commission chargée d’étudier les recours contre les refus d’instruction en famille, confirmant le refus d’autorisation d’instruire l’enfant A à domicile pour l’année 2025-2026. La requérante invoquait notamment l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur les dispositions du 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation et l’état de santé de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, y compris l’insuffisance de motivation, la composition de la commission, la méconnaissance des textes internationaux ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été retenue comme justifiant la suspension.

Avocat : OPYRCHAL

29 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501231

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté de la préfète des Vosges refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen individuel, les vices de procédure et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CHAMPY

26 août 2025• Chambre 3