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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

438 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

438

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PYEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502387

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. G B, ressortissant mauritanien, contestant un arrêté de transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile selon le règlement Dublin III) et un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure de prise en charge avait été régulièrement suivie et que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur les textes applicables, dont le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CHAMPY

6 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502300

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, un ressortissant roumain, qui contestait un arrêté de la préfète de Meurthe-et-Moselle l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et l’erreur manifeste d’appréciation. Il a jugé que la mesure, fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas disproportionnée et que la situation personnelle du requérant avait été examinée. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMPY

31 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500645

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du préfet de l'Aube du 4 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante albanaise, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal retient notamment sa présence continue en France depuis plus de huit ans, sa situation de mère isolée de quatre enfants scolarisés, son investissement bénévole et l'absence de liens conservés avec son pays d'origine.

Avocat : OPYRCHAL

23 juillet 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503632

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DUPY

23 juillet 2025• Magistrat M.HOLZER
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01491

Avocat : PY

18 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502059

Suspension d'agrément d'assistante familiale. Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 23 mai 2025 du président du conseil départemental de l'Aube. La condition d'urgence n'est pas caractérisée, les revenus du foyer de la requérante demeurant suffisants malgré la suspension.

Avocat : OPYRCHAL

18 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501954

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours de M. A, ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral du 26 mai 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de douze mois, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, et que les autres décisions contestées étaient légales. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : OPYRCHAL

11 juillet 2025• Juge unique - Eloignement
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02099

Avocat : SARL PY CONSEIL

10 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303500

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A D contestant deux arrêtés du maire de Narbonne relatifs à la sécurité de ses immeubles bâtis sur le pont des Marchands. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. D, notamment l’annulation partielle de l’arrêté du 14 avril 2023 imposant des études techniques, et l’annulation de l’arrêté du 24 octobre 2023 portant mise en sécurité urgente. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, le code général de la propriété des personnes publiques et le code civil, le juge estimant que les mesures prescrites étaient légalement fondées et proportionnées au danger.

Avocat : SCP BLANQUER CROIZIER CHARPY

7 juillet 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301245

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération du 30 mars 2023 par laquelle la communauté urbaine du Grand Reims a approuvé le plan local d’urbanisme (PLU) de la commune de Caurel. Les requérants invoquent de nombreux moyens, notamment des vices de procédure (convocation irrégulière des élus, défaut d’information, irrégularités de l’enquête publique), des insuffisances du rapport de présentation (données obsolètes, évaluation environnementale incomplète), et une erreur manifeste d’appréciation concernant l’ouverture à l’urbanisation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision examine la légalité de la délibération au regard des articles L. 2121-10 et L. 5211-1 du code général des collectivités territoriales, L. 123-10 du code de l’environnement, L. 153-21 du code de l’urbanisme, et L. 101-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : OPYRCHAL

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500203

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. C A et de Mme D, qui demandaient l'annulation ou l'abrogation d'un arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a notamment relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions tendant à l'abrogation de l'arrêté, celles-ci n'étant pas susceptibles d'être soumises au juge de l'excès de pouvoir. Sur le fond, il a considéré que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'article L. 425-1 du CESEDA (traite humaine), et de l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : OPYRCHAL

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402233

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de deux requêtes distinctes (n°2402233 et n°2402234) par M. A D et Mme C E, contestant les arrêtés du 2 août 2024 par lesquels le préfet de la Marne leur a refusé le renouvellement de leur autorisation provisoire de séjour et les a obligés à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de leur situation personnelle. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : OPYRCHAL

26 juin 2025• Etrangers - Eloignement
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00104

Avocat : OPYRCHAL

24 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02335

Avocat : OPYRCHAL

24 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300978

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, technicienne de laboratoire contractuelle au CHUGA, qui contestait sa décision de mise en stage au 1er septembre 2022. La requérante invoquait l'illégalité de l'article 17 du décret n°2022-54 du 24 janvier 2022, qui a modifié les règles de classement indiciaire des techniciens de laboratoire médical en les faisant passer en catégorie A. Le tribunal a jugé que ce décret, qui prévoit la prise en compte de l'ancienneté uniquement pour les services accomplis après son entrée en vigueur, ne méconnaît ni le principe de sécurité juridique ni le principe d'égalité de traitement des agents. Par conséquent, la décision du CHUGA, qui a appliqué ces nouvelles dispositions sans prendre en compte l'ancienneté antérieure de Mme A, a été validée.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402979

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a annulé la décision du 27 septembre 2024 par laquelle le président du conseil départemental des Ardennes avait refusé une remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 779,88 euros réclamé à Mme B. Le tribunal a accordé une remise totale de cette dette, en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, après avoir constaté la bonne foi non contestée de la requérante et sa situation de précarité avérée (faibles ressources, charges locatives élevées, endettement important). La solution retenue est l’annulation de la décision de refus et l’octroi de la remise gracieuse.

Avocat : OPYRCHAL

20 juin 2025• Juge unique - 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402998

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les demandes de Mme B contestant les décisions de la CAF des Ardennes limitant les remises gracieuses sur des indus de prime exceptionnelle de fin d'année et d'aide personnalisée au logement. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la CAF, jugeant que le litige relevait bien de sa compétence. Sur le fond, il a appliqué les dispositions des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui permettent une remise de dette en cas de précarité. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la base de ces textes.

Avocat : OPYRCHAL

20 juin 2025• Juge unique - 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306788

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de la commune de D à la SAS Maciflore 2.0 pour la démolition d'un immeuble et la construction de 8 logements. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, ce qui a conduit au rejet de leur demande sans examen des autres moyens. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : ALBRESPY AVOCATS

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501459

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien demandeur d'asile, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 9 mai 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a examiné les moyens au regard des articles L. 551-15 et L. 522-1 du CESEDA, qui prévoient un refus possible des conditions matérielles d'accueil pour les demandes de réexamen et imposent une évaluation de la vulnérabilité après un entretien personnel.

Avocat : OPYRCHAL

18 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405427

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du conseil municipal de Vias du 18 juillet 2024 accordant la protection fonctionnelle à son maire, M. A B. Le préfet de l'Hérault et plusieurs requérants soutenaient que le maire avait influencé le vote et que les faits à l'origine de la demande constituaient une faute personnelle détachable de ses fonctions, notamment en raison de constructions illégales en zone littorale. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, en particulier l'article L. 2123-34.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

17 juin 2025• 5ème Chambre