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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

438 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

438

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PYEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501683

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Marne d'une demande d'expulsion de Mme B, ressortissante ouzbèke, d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (CADA) à Reims. La requête préfectorale a été rejetée, le juge estimant que l'urgence n'était pas suffisamment caractérisée et que la mesure d'expulsion ne présentait pas une utilité justifiée au regard de la situation de vulnérabilité de l'intéressée, compte tenu de son âge et de l'état de santé de ses petits-fils. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.

Avocat : OPYRCHAL

17 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501684

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Marne visant à ordonner l'expulsion de M. D et Mme E d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (CADA). La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée, compte tenu de la vulnérabilité de la famille, dont deux enfants souffrent de troubles autistiques et de déficience auditive, et de leur insertion professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OPYRCHAL

17 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300814

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a partiellement annulé l'arrêté du 15 décembre 2022 licenciant Mme D, comptable de l'Union des ASA de l'Hérault, en raison de la dissolution de cette union. La formation de la 3ème chambre a jugé que l'arrêté méconnaissait les dispositions de l'article 37 du décret n°2006-504 du 3 mai 2006 en ne prévoyant pas de préavis de deux mois, auquel Mme D avait droit compte tenu de son ancienneté. Le tribunal a également examiné le calcul de l'indemnité de licenciement prévu à l'article 39 du même décret, sans toutefois se prononcer sur le fond de ce moyen dans l'extrait fourni. La solution retenue est l'annulation partielle de l'arrêté pour défaut de préavis, les autres conclusions étant réservées.

Avocat : SELARL CAPSTAN PYTHEAS

13 juin 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206525

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 21 avril 2022 du préfet de la Savoie déclarant cessibles leurs parcelles (AB n°176 et 177) dans le cadre des travaux de restauration et sécurisation du cours d'eau Nant Petchi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de notification et l'absence d'avis du commissaire enquêteur. Il a jugé que la notification individuelle avait été régulièrement effectuée et que l'avis du commissaire enquêteur était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques pour fonder une annulation.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

13 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207715

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D, salariée protégée, qui contestait la décision du ministre du travail du 12 juillet 2022 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire par la société Office provençal de nettoyage (OPN). Le tribunal a jugé que le grief retenu par le ministre, à savoir le comportement agressif et injurieux de Mme D envers sa directrice le 18 août 2021, était matériellement établi par des témoignages concordants et suffisamment grave pour justifier le licenciement. Il a également écarté le moyen tiré d'un lien avec le mandat syndical de l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives.

Avocat : CAPSTAN - PYTHEAS

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206729

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. E, salarié protégé, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 8 juin 2022 par laquelle le ministre du travail a annulé le refus de l’inspectrice du travail et autorisé son licenciement pour motif disciplinaire (exercice d’une activité concurrente). Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, estimant que le ministre avait suffisamment exposé les raisons pour lesquelles il écartait l’appréciation de l’inspectrice sur la prescription et la matérialité des faits. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions du code du travail relatives aux salariés protégés.

Avocat : CAPSTAN - PYTHEAS

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402546

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) portant retrait de la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. A. La juridiction retient que cette décision, révélée par la mention "non valide" sur le site du CNAPS, n'a pas été précédée d'une procédure contradictoire, en méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, aucune urgence ou circonstance exceptionnelle n'étant établie. Le tribunal condamne le CNAPS à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : OPYRCHAL

11 juin 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500559

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant la décision suffisamment motivée et proportionnée au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LOPY

6 juin 2025• Eloignement 72 heures
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403068

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 28 novembre 2024 par lequel le préfet de la Marne avait retiré son titre de séjour et fixé le pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet se trouvait en situation de compétence liée pour retirer le titre de séjour, en application de l'article R. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A faisait l'objet d'une peine complémentaire d'interdiction définitive du territoire français prononcée par le tribunal judiciaire. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de procédure contradictoire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : OPYRCHAL

3 juin 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109290

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C et M. B, qui demandaient l’annulation d’un certificat d’urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Saint-Chaffrey le 3 septembre 2021 pour un projet de construction. Le tribunal a jugé que le premier motif de refus, fondé sur l’enclavement du terrain en méconnaissance de l’article U3 du plan local d’urbanisme, était légal, et que les requérants ne contestaient pas le second motif tiré du plan de prévention des risques naturels. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : PY

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504424

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Magic drone d'un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) contestant le rejet de son offre pour un marché de spectacle de drones attribué par la communauté urbaine de Dunkerque. La société requérante soutenait notamment un manquement à l'obligation d'allotir le marché et une insuffisance de motivation de cette décision. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la communauté urbaine avait suffisamment motivé son choix de ne pas allotir le marché en invoquant le risque de rendre techniquement difficile ou financièrement plus coûteuse l'exécution des prestations, conformément aux articles L. 2113-10 et L. 2113-11 du code de la commande publique.

Avocat : OPYRCHAL

30 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501560

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B C, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que le droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, le tribunal considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : CHAMPY

27 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203611

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SCEA Domaine des Caves du Prieuré contestant le refus de FranceAgriMer de lui accorder une aide vitivinicole. Le motif du refus était l'absence de téléchargement d'un formulaire obligatoire dans son dossier de demande. Le tribunal a jugé que le dépôt d'un dossier incomplet à la date limite, sans que l'administration ait l'obligation de solliciter des pièces manquantes, justifiait légalement le rejet. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, du droit à l'erreur et de la disproportion de la sanction, en application des règlements (UE) n° 1308/2013 et (CE) n° 555/2008.

Avocat : ALBRESPY

27 mai 2025• 5ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500493

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, ressortissante russe, contestant un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une insuffisance de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendue et de l'article 3 de la CEDH, ainsi que l'illégalité de la décision au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de six mois. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 542-1 du CESEDA, ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CHAMPY

27 mai 2025• Chambre 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501291

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du directeur territorial de l'OFII de Reims du 25 avril 2025 refusant à Mme B, ressortissante afghane demandant l'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est fondée sur l'irrégularité de la procédure, l'OFII n'ayant pas produit les pièces relatives à la situation de la requérante, notamment l'entretien de vulnérabilité prévu à l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal applique les articles L. 551-15 et L. 522-3 du même code, ainsi que la directive 2013/33/UE.

Avocat : OPYRCHAL

26 mai 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400570

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B C contestant la suspension de son droit au revenu de solidarité active (RSA). La requérante soutenait que le département de la Marne n’avait pas consulté la commission de recours amiable de la caisse d’allocations familiales, comme l’exige l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a jugé que la convention de gestion conclue entre le département et la CAF pouvait exclure cette consultation, ce qui était le cas en l’espèce. Par conséquent, le moyen a été écarté et la décision de suspension confirmée.

Avocat : OPYRCHAL

20 mai 2025• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301976

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du 29 juin 2023 de la communauté urbaine du Grand Reims approuvant la modification n° 3 du plan local d'urbanisme d'Ormes. Le tribunal a jugé que la procédure de modification était régulière, notamment en ce qui concerne la convocation des conseillers et l'information des personnes publiques associées, et que le recours à une modification plutôt qu'à une révision était justifié au regard de l'article L. 153-31 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le classement des parcelles de M. A en zone agricole n'était entaché ni d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'il était compatible avec le schéma de cohérence territoriale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de M. A et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : OPYRCHAL

16 mai 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502158

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 18 avril 2025, pris sur le fondement des articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, lui imposant des mesures de contrôle et de surveillance pour une durée de trois mois. Le tribunal a jugé que la procédure d'information préalable du procureur de la République antiterroriste et du procureur territorialement compétent, prévue à l'article L. 228-2, avait été régulièrement accomplie. Il a également estimé que le comportement de M. C constituait une menace d'une particulière gravité pour la sécurité et l'ordre publics, justifiant les mesures prises, et que celles-ci n'étaient pas disproportionnées au regard de sa liberté d'aller et venir et de sa vie privée et familiale.

Avocat : PY

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402850

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. A, ressortissant sierra-léonais, contestant le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" opposé par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 25 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CHAMPY

5 mai 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403625

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. A, ressortissant sierra-léonais, contestant le refus implicite puis explicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que la décision explicite du 25 octobre 2024 s'étant substituée à la décision implicite, les conclusions dirigées contre cette dernière étaient devenues sans objet. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le tribunal a rejeté la requête comme non fondée.

Avocat : CHAMPY

5 mai 2025• Chambre 2