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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

378 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

378

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 012

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PYEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503059

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l'Hérault d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Vias à la SCI MAIA pour un projet de 88 logements. Le préfet s'est ensuite désisté de son instance par un mémoire enregistré le 19 mai 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 6 juin 2025. Aucune analyse au fond du permis de construire ou des textes applicables n'a donc été réalisée.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

6 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403068

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 28 novembre 2024 par lequel le préfet de la Marne avait retiré son titre de séjour et fixé le pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet se trouvait en situation de compétence liée pour retirer le titre de séjour, en application de l'article R. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A faisait l'objet d'une peine complémentaire d'interdiction définitive du territoire français prononcée par le tribunal judiciaire. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de procédure contradictoire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OPYRCHAL

3 juin 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109290

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C et M. B, qui demandaient l’annulation d’un certificat d’urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Saint-Chaffrey le 3 septembre 2021 pour un projet de construction. Le tribunal a jugé que le premier motif de refus, fondé sur l’enclavement du terrain en méconnaissance de l’article U3 du plan local d’urbanisme, était légal, et que les requérants ne contestaient pas le second motif tiré du plan de prévention des risques naturels. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : PY

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503956

Le Tribunal administratif de Strasbourg, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Croatie et une assignation à résidence, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la requérante, Mme C, a été assignée à résidence dans la Marne, ce qui rend compétent le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne en application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : OPYRCHAL

3 juin 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401207

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Reims du 17 novembre 2023 autorisant la démolition du pont de Gaulle. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 2 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : OPYRCHAL

2 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501560

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B C, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que le droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, le tribunal considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : CHAMPY

27 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500493

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, ressortissante russe, contestant un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une insuffisance de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendue et de l'article 3 de la CEDH, ainsi que l'illégalité de la décision au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de six mois. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 542-1 du CESEDA, ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CHAMPY

27 mai 2025• Chambre 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501291

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du directeur territorial de l'OFII de Reims du 25 avril 2025 refusant à Mme B, ressortissante afghane demandant l'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est fondée sur l'irrégularité de la procédure, l'OFII n'ayant pas produit les pièces relatives à la situation de la requérante, notamment l'entretien de vulnérabilité prévu à l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal applique les articles L. 551-15 et L. 522-3 du même code, ainsi que la directive 2013/33/UE.

Avocat : OPYRCHAL

26 mai 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301976

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du 29 juin 2023 de la communauté urbaine du Grand Reims approuvant la modification n° 3 du plan local d'urbanisme d'Ormes. Le tribunal a jugé que la procédure de modification était régulière, notamment en ce qui concerne la convocation des conseillers et l'information des personnes publiques associées, et que le recours à une modification plutôt qu'à une révision était justifié au regard de l'article L. 153-31 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le classement des parcelles de M. A en zone agricole n'était entaché ni d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'il était compatible avec le schéma de cohérence territoriale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de M. A et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : OPYRCHAL

16 mai 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406113

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de division parcellaire. Les requérantes se sont désistées de leur requête par un mémoire enregistré le 16 avril 2025. Par ordonnance du 15 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Castelnau-le-Lez présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

15 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502158

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 18 avril 2025, pris sur le fondement des articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, lui imposant des mesures de contrôle et de surveillance pour une durée de trois mois. Le tribunal a jugé que la procédure d'information préalable du procureur de la République antiterroriste et du procureur territorialement compétent, prévue à l'article L. 228-2, avait été régulièrement accomplie. Il a également estimé que le comportement de M. C constituait une menace d'une particulière gravité pour la sécurité et l'ordre publics, justifiant les mesures prises, et que celles-ci n'étaient pas disproportionnées au regard de sa liberté d'aller et venir et de sa vie privée et familiale.

Avocat : PY

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403625

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. A, ressortissant sierra-léonais, contestant le refus implicite puis explicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que la décision explicite du 25 octobre 2024 s'étant substituée à la décision implicite, les conclusions dirigées contre cette dernière étaient devenues sans objet. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le tribunal a rejeté la requête comme non fondée.

Avocat : CHAMPY

5 mai 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402850

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. A, ressortissant sierra-léonais, contestant le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" opposé par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 25 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CHAMPY

5 mai 2025• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502130

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté de transfert aux autorités italiennes pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait bien reçu l'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, notamment via la remise de la brochure commune. Il a également estimé que l'entretien individuel, conforme à l'article 5 du même règlement, avait été réalisé et que la demande de prise en charge par l'Italie était établie. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : OPYRCHAL

30 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305174

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C F et autres demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré le 23 juin 2023 par le maire de Saint-Martin-de-la-Cluze pour un lotissement à usage d'activités. Les requérantes contestaient notamment la complétude du dossier, la conformité du projet au règlement de la zone 1AUe et à l'OAP n°1 du PLU, ainsi que la sécurité de l'accès sur la RD 1075. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le dossier était complet, que le projet était compatible avec les documents d'urbanisme et que les risques de sécurité n'étaient pas établis. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, et les requérantes ont été condamnées à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501272

Le Tribunal Administratif de Montpellier a suspendu la délibération du 6 février 2025 par laquelle le conseil municipal de Vias organisait un référendum local. La juridiction a estimé que le référendum, portant sur une question liée à des constructions dont l’illégalité a été confirmée par les juridictions, ne soumettait pas un projet de délibération aux électeurs mais visait à contourner des décisions de justice. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles LO 1112-1 et LO 1112-3 du code général des collectivités territoriales, en raison d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

13 mars 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500063

Cette requête en référé, présentée devant le Tribunal Administratif de la Martinique sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, vise à obtenir du juge des référés qu’il enjoigne au maire de Schoelcher de dresser un procès-verbal d’infraction et de faire cesser des nuisances liées à un établissement voisin. Le tribunal rejette la requête, considérant que les mesures demandées ne présentent pas un caractère provisoire ou conservatoire et qu’elles se heurtent à l’exercice de pouvoirs de police administrative relevant de la compétence du maire ou du préfet, sans qu’une carence caractérisée ne soit établie. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIL - CROS - CRESPY SELARL

10 mars 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500293

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait les arrêtés du préfet de l'Aube du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur le 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le comportement de M. B, notamment sa consommation de stupéfiants, constituant une menace pour l'ordre public. Il a également jugé que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour en France.

Avocat : OPYRCHAL

26 février 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402195

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 18 juillet 2024 lui retirant sa carte professionnelle. Par un mémoire du 17 septembre 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025. Aucune somme n’a été allouée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : OPYRCHAL

20 février 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500453

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, demandeur d'asile atteint d'épilepsie, qui contestait l'absence de proposition d'hébergement d'urgence. Le juge a rejeté sa demande, estimant que la carence de l'administration n'était pas caractérisée, car M. B avait quitté volontairement et sans motif légitime le logement qui lui était fourni dans le cadre du dispositif d'accueil des demandeurs d'asile. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, qui garantit l'accès à l'hébergement d'urgence, mais dont la violation n'est pas établie en l'espèce.

Avocat : OPYRCHAL

18 février 2025