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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

542 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

542

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PYEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300978

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, technicienne de laboratoire contractuelle au CHUGA, qui contestait sa décision de mise en stage au 1er septembre 2022. La requérante invoquait l'illégalité de l'article 17 du décret n°2022-54 du 24 janvier 2022, qui a modifié les règles de classement indiciaire des techniciens de laboratoire médical en les faisant passer en catégorie A. Le tribunal a jugé que ce décret, qui prévoit la prise en compte de l'ancienneté uniquement pour les services accomplis après son entrée en vigueur, ne méconnaît ni le principe de sécurité juridique ni le principe d'égalité de traitement des agents. Par conséquent, la décision du CHUGA, qui a appliqué ces nouvelles dispositions sans prendre en compte l'ancienneté antérieure de Mme A, a été validée.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402979

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a annulé la décision du 27 septembre 2024 par laquelle le président du conseil départemental des Ardennes avait refusé une remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 779,88 euros réclamé à Mme B. Le tribunal a accordé une remise totale de cette dette, en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, après avoir constaté la bonne foi non contestée de la requérante et sa situation de précarité avérée (faibles ressources, charges locatives élevées, endettement important). La solution retenue est l’annulation de la décision de refus et l’octroi de la remise gracieuse.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OPYRCHAL

20 juin 2025• Juge unique - 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402998

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les demandes de Mme B contestant les décisions de la CAF des Ardennes limitant les remises gracieuses sur des indus de prime exceptionnelle de fin d'année et d'aide personnalisée au logement. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la CAF, jugeant que le litige relevait bien de sa compétence. Sur le fond, il a appliqué les dispositions des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui permettent une remise de dette en cas de précarité. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la base de ces textes.

Avocat : OPYRCHAL

20 juin 2025• Juge unique - 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501459

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien demandeur d'asile, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 9 mai 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a examiné les moyens au regard des articles L. 551-15 et L. 522-1 du CESEDA, qui prévoient un refus possible des conditions matérielles d'accueil pour les demandes de réexamen et imposent une évaluation de la vulnérabilité après un entretien personnel.

Avocat : OPYRCHAL

18 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306788

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de la commune de D à la SAS Maciflore 2.0 pour la démolition d'un immeuble et la construction de 8 logements. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, ce qui a conduit au rejet de leur demande sans examen des autres moyens. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : ALBRESPY AVOCATS

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501684

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Marne visant à ordonner l'expulsion de M. D et Mme E d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (CADA). La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée, compte tenu de la vulnérabilité de la famille, dont deux enfants souffrent de troubles autistiques et de déficience auditive, et de leur insertion professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OPYRCHAL

17 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501683

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Marne d'une demande d'expulsion de Mme B, ressortissante ouzbèke, d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (CADA) à Reims. La requête préfectorale a été rejetée, le juge estimant que l'urgence n'était pas suffisamment caractérisée et que la mesure d'expulsion ne présentait pas une utilité justifiée au regard de la situation de vulnérabilité de l'intéressée, compte tenu de son âge et de l'état de santé de ses petits-fils. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.

Avocat : OPYRCHAL

17 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405427

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du conseil municipal de Vias du 18 juillet 2024 accordant la protection fonctionnelle à son maire, M. A B. Le préfet de l'Hérault et plusieurs requérants soutenaient que le maire avait influencé le vote et que les faits à l'origine de la demande constituaient une faute personnelle détachable de ses fonctions, notamment en raison de constructions illégales en zone littorale. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, en particulier l'article L. 2123-34.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501843

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile, ainsi que contre son assignation à résidence. Par un courrier reçu le 13 juin 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 juin 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : OPYRCHAL

16 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300814

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a partiellement annulé l'arrêté du 15 décembre 2022 licenciant Mme D, comptable de l'Union des ASA de l'Hérault, en raison de la dissolution de cette union. La formation de la 3ème chambre a jugé que l'arrêté méconnaissait les dispositions de l'article 37 du décret n°2006-504 du 3 mai 2006 en ne prévoyant pas de préavis de deux mois, auquel Mme D avait droit compte tenu de son ancienneté. Le tribunal a également examiné le calcul de l'indemnité de licenciement prévu à l'article 39 du même décret, sans toutefois se prononcer sur le fond de ce moyen dans l'extrait fourni. La solution retenue est l'annulation partielle de l'arrêté pour défaut de préavis, les autres conclusions étant réservées.

Avocat : SELARL CAPSTAN PYTHEAS

13 juin 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206525

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 21 avril 2022 du préfet de la Savoie déclarant cessibles leurs parcelles (AB n°176 et 177) dans le cadre des travaux de restauration et sécurisation du cours d'eau Nant Petchi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de notification et l'absence d'avis du commissaire enquêteur. Il a jugé que la notification individuelle avait été régulièrement effectuée et que l'avis du commissaire enquêteur était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques pour fonder une annulation.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

13 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206729

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. E, salarié protégé, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 8 juin 2022 par laquelle le ministre du travail a annulé le refus de l’inspectrice du travail et autorisé son licenciement pour motif disciplinaire (exercice d’une activité concurrente). Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, estimant que le ministre avait suffisamment exposé les raisons pour lesquelles il écartait l’appréciation de l’inspectrice sur la prescription et la matérialité des faits. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions du code du travail relatives aux salariés protégés.

Avocat : CAPSTAN - PYTHEAS

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207715

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D, salariée protégée, qui contestait la décision du ministre du travail du 12 juillet 2022 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire par la société Office provençal de nettoyage (OPN). Le tribunal a jugé que le grief retenu par le ministre, à savoir le comportement agressif et injurieux de Mme D envers sa directrice le 18 août 2021, était matériellement établi par des témoignages concordants et suffisamment grave pour justifier le licenciement. Il a également écarté le moyen tiré d'un lien avec le mandat syndical de l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives.

Avocat : CAPSTAN - PYTHEAS

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402546

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) portant retrait de la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. A. La juridiction retient que cette décision, révélée par la mention "non valide" sur le site du CNAPS, n'a pas été précédée d'une procédure contradictoire, en méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, aucune urgence ou circonstance exceptionnelle n'étant établie. Le tribunal condamne le CNAPS à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : OPYRCHAL

11 juin 2025• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503059

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l'Hérault d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Vias à la SCI MAIA pour un projet de 88 logements. Le préfet s'est ensuite désisté de son instance par un mémoire enregistré le 19 mai 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 6 juin 2025. Aucune analyse au fond du permis de construire ou des textes applicables n'a donc été réalisée.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

6 juin 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503060

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l'Hérault d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Vias à la SCI MAIA pour 88 logements. Le préfet s'est désisté de son instance par un mémoire enregistré le 19 mai 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal en a donné acte par une ordonnance du 6 juin 2025, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la société MAIA tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

6 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500559

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant la décision suffisamment motivée et proportionnée au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LOPY

6 juin 2025• Eloignement 72 heures
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109290

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C et M. B, qui demandaient l’annulation d’un certificat d’urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Saint-Chaffrey le 3 septembre 2021 pour un projet de construction. Le tribunal a jugé que le premier motif de refus, fondé sur l’enclavement du terrain en méconnaissance de l’article U3 du plan local d’urbanisme, était légal, et que les requérants ne contestaient pas le second motif tiré du plan de prévention des risques naturels. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : PY

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403068

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 28 novembre 2024 par lequel le préfet de la Marne avait retiré son titre de séjour et fixé le pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet se trouvait en situation de compétence liée pour retirer le titre de séjour, en application de l'article R. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A faisait l'objet d'une peine complémentaire d'interdiction définitive du territoire français prononcée par le tribunal judiciaire. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de procédure contradictoire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : OPYRCHAL

3 juin 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405362

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A pour contester un arrêté du maire de Saint-Thibéry du 2 août 2024 lui ordonnant de sécuriser puis détruire un mur de clôture. Par une ordonnance du 3 juin 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation, la commune ayant abrogé cet arrêté par une décision définitive du 24 mars 2025, sans qu'il ait reçu un début d'exécution. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

3 juin 2025