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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 150 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 150

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : QUENNEHENEffacer tout
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501261

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant rwandais, contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 21 mars 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cette disposition ne s'adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

9 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501342

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et les irrégularités procédurales alléguées concernant la remise des brochures et l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.

QUENNEHEN-TOURBIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501338

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de la rétablir dans les conditions matérielles d'accueil après le dépôt d'une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de l'atteinte au droit d'asile et de la méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300697

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant biélorusse, qui contestait le refus du préfet de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur de droit, estimant que le préfet aurait dû appliquer l'arrêté du 1er avril 2021 sur les métiers en tension. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à appliquer cet arrêté, car il ne statuait pas sur une demande d'autorisation de travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404690

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauricien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme refusant de lui délivrer un titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement appliqué les conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne pouvant invoquer une admission exceptionnelle au séjour. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour et de ses attaches familiales à l'île Maurice.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404693

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en n’exerçant pas son pouvoir discrétionnaire. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu du caractère récent du mariage et des attaches conservées au Cameroun. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304388

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de la préfète de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée détaillait les motifs de droit et de fait propres à la situation de la requérante. Il a également rejeté le moyen d'erreur de fait, constatant que Mme A disposait effectivement d'un titre de séjour "résident longue durée" italien. Enfin, le tribunal a jugé que la condition de prise en charge par l'aide sociale à l'enfance prévue par l'article L. 423-22 implique une décision judiciaire de placement, ce qui n'était pas établi en l'espèce.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

1 avril 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02356

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

1 avril 2025• 5ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301814

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B C, ressortissant gabonais, qui contestait le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Somme sur le fondement de l’article L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement pu estimer que la présence de l’intéressé constituait une menace pour l’ordre public, en raison de ses condamnations pénales et de mentions récentes au fichier des antécédents judiciaires. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant la demande d’injonction et celle fondée sur les frais de justice.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 mars 2025• 4ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403905

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment au regard du droit d'être entendu, et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a estimé que la requérante n'établissait pas l'impossibilité d'accéder aux soins nécessaires en Guinée, ni que la décision méconnaissait l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 mars 2025• 4ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501099

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé les arrêtés du 10 mars 2025 par lesquels le préfet du Nord avait ordonné le transfert de Mme C... et de M. D... aux autorités allemandes, responsables de l'examen de leur demande d'asile. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de l'absence de preuve que les requérants avaient reçu les informations prévues et bénéficié d'un entretien individuel dans les conditions de confidentialité et de qualification requises. Le tribunal a également relevé une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence en France du compagnon de Mme C... et de leurs quatre enfants mineurs, ainsi que de l'absence de maîtrise de l'allemand par la famille.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

27 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403770

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, épouse C, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 2 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant l'Algérie comme pays de destination. La requérante, ressortissante algérienne, invoquait notamment son état de santé et sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le moyen tiré du défaut de respect du droit d'être entendu n'était pas fondé, sans examiner plus avant les autres moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 mars 2025• 2ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302555

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant angolais réfugié, qui contestait le refus du préfet de la Somme de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il estime que le préfet a pu légalement refuser le titre de séjour en raison de la menace pour l'ordre public que constituent les condamnations pénales de M. B pour violences conjugales et violences en réunion, sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 mars 2025• 2ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404242

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aisne du 25 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les textes applicables et les motifs de fait, notamment l'absence d'autorisation de travail requise par l'article L. 5221-2 du code du travail. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, le refus n'étant pas fondé sur un dossier incomplet.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 mars 2025• 2ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404275

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, épouse B, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Oise. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que l'erreur de fait alléguée (naissance de l'enfant non mentionnée) était sans incidence sur la légalité des décisions, fondées sur l'absence d'autorisation de regroupement familial et de motifs exceptionnels. La solution retenue écarte les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 423-14, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 mars 2025• 2ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404414

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation, et que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 mars 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404485

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauricienne, qui contestait le refus de titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aisne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait pu légalement refuser le titre en raison de l'absence de justification de moyens d'existence suffisants, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son séjour en France.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 mars 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404491

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et avait fait l'objet d'un examen personnalisé de la situation. Il a écarté le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable au renouvellement d'un titre de séjour "travailleur temporaire", et a constaté que l'intéressé ne justifiait pas d'une autorisation de travail valide, condition nécessaire au renouvellement de ce titre.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 mars 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500890

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 25 février 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé, que la procédure n'a pas méconnu le droit d'être entendu, et que la situation personnelle de l'intéressé a été examinée. Il juge également que la mesure n'est pas disproportionnée et ne porte pas une atteinte excessive à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

14 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500984

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 3 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait respecté les obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, la requérante ayant reçu les brochures requises dans une langue qu'elle comprend. Il a également estimé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du même règlement avait été réalisé et que le préfet avait justifié de la saisine et de l'accord des autorités espagnoles. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, considérant que le préfet n'avait pas méconnu les articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

13 mars 2025• Reconduite à la frontière