1 150 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 150
Décisions totales
383 581
Ordonnances
263 017
Avec résumé IA
Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER
Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du 21 juin 2024 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), l'absence de preuve d'acceptation par le Portugal, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), faute de preuve de leur violation. Il a également jugé que l’absence de preuve de la demande de reprise en charge par l’Italie n’était pas établie et que l’erreur manifeste d’appréciation n’était pas caractérisée. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 8 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en estimant que la procédure avait été régulièrement suivie. Il a également jugé que le préfet n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la décision de transfert a été validée.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C A, ressortissante angolaise, qui contestait l’arrêté du 5 août 2024 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions de ce règlement et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant l'information et l'entretien individuel, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 abrogeant son document provisoire de séjour, lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France ou l'impossibilité de reconstituer sa cellule familiale en Angola. La décision a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et des risques de traitements inhumains, en application des articles 3 de la même Convention et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait l’arrêté préfectoral du 3 juin 2024 abrogeant son document provisoire de séjour, lui refusant l’admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et qu’il ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour la requérante de démontrer une vie privée et familiale stable en France ou une impossibilité de retourner en Angola. Il a également écarté les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en l’absence d’éléments probants. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.