LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 150 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 150

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : QUENNEHENEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504470

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par Mme C., ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’OFII du 17 octobre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le refus était motivé par l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, sur le fondement de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation n’était pas fondé, sans examiner la vulnérabilité alléguée de la requérante.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504107

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Oise refusant de délivrer un certificat de résidence à M. A... B... sur le fondement de l'article 5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé disposait déjà d'un titre de séjour valable jusqu'au 22 décembre 2025, délivré sur le fondement de l'article 7 du même accord, lui permettant d'exercer son activité d'auto-entrepreneur. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

6 novembre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504299

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du permis modificatif délivré à la SAS Pins Promotion et autres pour la construction d’un immeuble à Fort-Mahon-Plage, présentée par la SCI Entre Nous. Le juge a estimé que la condition d’urgence, bien que présumée en matière de permis de construire, était renversée en raison de l’avancement quasi-achevé des travaux de terrasses et balcons contestés, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté du 29 septembre 2025. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207929

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 6 mai 2022 ajournant d'un an sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur le motif que la compagne et l'enfant mineur de l'intéressé résidaient à l'étranger, ce que M. A... contestait sans apporter de preuve suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2405064

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Somme du 13 décembre 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention de New-York relative aux droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne a été écarté, la demande d'asile de Mme B... ayant été définitivement rejetée.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501965

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A..., épouse C..., contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 14 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de son état de santé (diabète). Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, car la requérante n'avait pas sollicité un délai de départ volontaire supérieur. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502260

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant l’arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, car la mesure d’éloignement découlait nécessairement du refus de titre de séjour, et que la requérante avait pu présenter ses observations lors de l’instruction de sa demande de titre. Enfin, le tribunal a considéré que l’arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

31 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02474

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

30 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501279

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, un vice de procédure lié à l'absence d'avis du médecin de l'OFII, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les décisions contestées étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 425-9. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504369

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités chypriotes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'étaient pas fondés. Il a également écarté le moyen relatif à une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du même règlement. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504186

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... et de la SCI Baboul visant à suspendre le refus implicite du maire de Troissereux de délivrer un certificat de non-opposition pour une déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’existence de ce certificat n’ayant pas d’incidence directe sur l’issue des poursuites pénales en cours pour infractions au code de l’urbanisme. Il a également relevé que l’autorisation tacite de travaux était susceptible d’avoir été obtenue par fraude, ce qui faisait obstacle à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité du refus de délivrance du certificat. La demande a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

29 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504301

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 5 octobre 2025 de la préfète de l'Aisne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la nécessité d'assurer l'exécution d'une précédente obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'assignation à résidence.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304258

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., professeur des universités-praticien hospitalier, qui contestait la décision du directeur de l'UFR de médecine de l'université de Picardie Jules Verne lui retirant la présidence de la commission locale de coordination de la spécialité d'urologie. Le requérant soutenait notamment que cette décision constituait une sanction déguisée, insuffisamment motivée, et entachée d'erreur de droit et de détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que les éléments invoqués par M. A... ne permettaient pas d'établir le caractère de sanction déguisée, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 632-14 du code de l'éducation.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501877

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 4 avril 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante indienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale. Mme A... réside en France depuis 2017, est mariée à un compatriote titulaire d'une carte de résident, et a un enfant né en France en 2021. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" sous deux mois.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501879

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 4 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision suffisamment motivée et la situation personnelle du requérant dûment prise en compte. Il a jugé que M. B... ne pouvait utilement se prévaloir de la méconnaissance de l’accord franco-algérien, sa demande n’étant pas fondée sur ces stipulations. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son célibat, de l’absence d’enfants et de ses attaches conservées en Algérie.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405434

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, pour contester la décision du 1er février 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté comme irrecevable son recours contre un refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, estimant que le délai de recours contentieux n'était pas opposable en l'absence de preuve de la notification des voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de la commission, jugeant que le recours administratif préalable obligatoire de M. B... n'était pas tardif et que la commission avait commis une erreur de droit en le déclarant manifestement irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 312-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER

20 octobre 2025• 10ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00184

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

17 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501518

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 21 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l’Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen sérieux, l’erreur de droit, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’erreur d’appréciation sur l’interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral fondé sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501735

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels ou professionnels d'une particulière intensité en France. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504190

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière