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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 150 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 150

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 580

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : QUENNEHENEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502012

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'irrégularité de la procédure au regard du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02300

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

23 mai 2025• 2ème Chambre
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203022

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A, ressortissante nigériane, d'un recours en excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. En cours d'instance, l'administration lui a délivré le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. L'État, considéré comme partie perdante, a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 mai 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501867

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 avril 2025 du préfet de la Somme l'assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait suffisamment les circonstances de droit et de fait, et le non-respect du droit d'être entendu, en application de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

19 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404893

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant le comportement de M. B comme une menace pour l'ordre public, nonobstant l'absence de condamnations pénales pour tous les faits reprochés. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens avec la France et de son parcours. La solution s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

13 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304309

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du préfet du Pas-de-Calais refusant de délivrer une carte nationale d'identité à l'enfant mineure C E, au motif que l'administration n'avait pas établi avec certitude le caractère frauduleux de la reconnaissance de paternité effectuée par le père français. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 2 du décret n° 55-1397 du 22 octobre 1955, la carte nationale d'identité est délivrée à tout Français qui en fait la demande, et que seul un doute suffisant sur l'identité ou la nationalité peut justifier un refus. En l'espèce, les éléments invoqués par le préfet (absence de communauté de vie, défaut de participation à l'entretien de l'enfant) étaient insuffisants pour caractériser une fraude. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET QUENNEHEN - TOURBIER

6 mai 2025• 7ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01075

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

6 mai 2025• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433557

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de police du 20 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, en droit comme en fait, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET QUENNEHEN-TOURBIER (AARPI)

5 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404481

Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette le recours pour excès de pouvoir de M. A B, ressortissant colombien, contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. La juridiction écarte les moyens d’insuffisance de motivation, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit à la vie privée et familiale) et de l’article 3 (risques de traitements inhumains en cas de retour en Colombie), faute d’éléments de preuve suffisants. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404479

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'apportait aucun élément prouvant l'existence d'une vie privée et familiale en France, ni de risques en cas de retour en Albanie. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les articles L. 611-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404484

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante colombienne, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que le moyen tiré des risques de traitements inhumains en cas de retour en Colombie, invoqué sur le fondement de l'article 3 de la même Convention, n'était pas étayé. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501607

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant yéménite, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 16 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), constatant que les brochures d'information en arabe lui avaient été remises et que l'entretien individuel avait été réalisé. Il a également jugé que le préfet avait démontré la saisine et l'accord explicite des autorités espagnoles, et que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405061

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas d'une communauté de vie effective avec son épouse française, malgré leur mariage en 2023. En conséquence, la décision préfectorale ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

29 avril 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501458

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, d'une requête en annulation d'un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure (absence d'information et d'entretien individuel conformes au règlement Dublin III), l'absence de preuve d'une demande de reprise en charge acceptée par la Pologne, et une erreur manifeste d'appréciation compte tenu de son état de santé et des défaillances systémiques en Pologne. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser la solution retenue dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501472

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et, après avoir examiné les moyens, a annulé les décisions contestées en raison du non-respect du droit d'être entendu, sans se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501408

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités slovènes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'irrégularité de la procédure, en se fondant sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203410

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème chambre) a examiné la requête de la SARL Com.Sports contestant un titre de recettes de 106 416,43 euros émis par la communauté de communes du Val de Somme pour des frais de remise en état du centre aquatique "Calypso" à Corbie, dont l'exploitation lui avait été déléguée par une convention d'affermage. La société demandait l'annulation du titre et de la lettre de relance, ainsi que la décharge de l'obligation de payer. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre la lettre de relance relevaient de la compétence du juge de l'exécution et que les moyens soulevés contre le titre de recettes, notamment l'incompétence de l'auteur et l'absence de caractère certain de la créance, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201243

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de permis de construire une maison individuelle opposé par le maire de Fort-Mahon-Plage. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, car présenté après l'expiration du délai de recours et relevant d'une cause juridique distincte. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens restants, notamment l'erreur d'appréciation concernant la localisation du terrain en zone urbaine et la cote de référence, ainsi que le détournement de pouvoir, et les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur la base des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500913

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi en référé par les syndicats des copropriétaires des immeubles Sandettie 1 et 2 pour suspendre les arrêtés du maire de Fort-Mahon Plage fractionnant en deux périodes (hivernales et automnales) l'autorisation d'occupation temporaire du domaine public nécessaire à leurs travaux de rénovation. Les requérants invoquaient l'urgence liée à des risques pour la sécurité et la salubrité, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions, estimant que le fractionnement était disproportionné et dicté par les intérêts des commerçants plutôt que par la conservation du domaine public. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant prévus de longue date et les risques invoqués n'étant pas suffisamment établis pour justifier une atteinte grave et immédiate à la situation des requérants. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

10 avril 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404105

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que M. A n'établissait pas que les éléments qu'il n'avait pu présenter auraient pu influer sur la décision. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

9 avril 2025• 3ème Chambre