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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

144 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

144

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : QUENTINEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600392

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'une demande de référé-suspension visant l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 autorisant une installation de stockage de déchets non dangereux à Kourou. Les requérants, des agriculteurs et une association, invoquaient notamment une méconnaissance du schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE), du plan régional de prévention et de gestion des déchets (PRGPD) et du plan local d'urbanisme, ainsi qu'une illégalité de la dérogation pour la destruction d'espèces protégées. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté n'étaient pas suffisamment établies pour justifier une mesure conservatoire. Les textes principaux invoqués étaient les articles L. 521-1 du code de justice administrative et diverses dispositions du code de l'environnement.

Avocat : QUENTIN UNTERMAIER AVOCAT

23 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600391

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un arrêté municipal autorisant la construction d'un pôle environnemental. Les requérants, riverains et une association agricole, invoquaient un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation, notamment quant à la complétude de l'étude d'impact et au respect des règles d'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité n'étaient pas suffisamment établies pour justifier la suspension.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUENTIN UNTERMAIER AVOCAT

23 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506590

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'affaire sera jugée au fond dans un délai rapproché (audience collégiale prévue le 16 mars 2026). La décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article L. 522-3.

Avocat : GRENAILLE QUENTIN

10 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503644

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants (la SCI Orion et Mme B... A...), qui renonçaient à leur recours en annulation d'un permis de construire. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : CHASSANY QUENTIN

6 mars 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03479

Avocat : QUENTIN

25 février 2026• 2ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601111

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé, entré irrégulièrement en France en 2019 et n'ayant obtenu un emploi que récemment, ne justifie pas d'une situation nécessitant une intervention immédiate. Il relève également que le recours en annulation a un effet suspensif et que l'état de santé du requérant peut être pris en charge par l'aide médicale d'État. La requête est donc rejetée sur le fondement des articles L.521-1 et L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GRENAILLE QUENTIN

24 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600795

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de M. C... visant à faire cesser des actions de communication et des inaugurations de la commune du Castellet qu'il estimait constituer une propagande électorale. Le juge a considéré que le requérant, n'étant pas déclaré candidat, ne justifiait pas d'une atteinte directe et personnelle à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Par ailleurs, le tribunal a estimé que les mesures sollicitées, de nature générale et définitive, relevaient davantage du contrôle du juge de l'élection a posteriori que du référé-liberté.

Avocat : CHASSANY QUENTIN

13 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600724

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes avait, postérieurement à la requête, délivré à M. A... une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, rendant ainsi sans objet les conclusions du requérant tendant à cette délivrance. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions.

Avocat : GRENAILLE QUENTIN

13 février 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02926

Avocat : AARPI CAZALS MANZO PICHOT SAINT QUENTIN

12 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304048

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes en annulation de la délibération approuvant la révision du PLU du Castellet. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et les erreurs manifestes d'appréciation, n'étaient pas fondés. La juridiction a appliqué les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme pour statuer.

Avocat : CHASSANY QUENTIN

10 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303193

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... D... A... visant à annuler la délibération municipale du Castellet approuvant la révision du PLU, notamment le classement de ses parcelles en zone agricole. La juridiction a jugé que les conseillers municipaux avaient été régulièrement informés et convoqués, conformément aux articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que le rapport du commissaire-enquêteur n'était pas insuffisamment motivé. Elle a également estimé que le classement en zone agricole ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : CHASSANY QUENTIN

10 février 2026• 1ère chambre
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00552

Avocat : AARPI CAZALS MANZO PICHOT SAINT QUENTIN

9 février 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02912

Avocat : MAUJEUL QUENTIN

3 février 2026• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403903

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales. La juridiction a rejeté les conclusions tendant à l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté attaqué visait les textes applicables et exposait les circonstances de droit et de fait. La solution retenue est fondée sur les articles L. 425-9, R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRENAILLE QUENTIN

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206252

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par la SAS Le Carrefour des Nations d’un litige relatif au calcul de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2021, concernant des locaux situés à Chennevières-sur-Marne. La société contestait le refus de l’administration fiscale d’appliquer les dispositifs de planchonnement et de lissage prévus aux articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts, en l’absence de tout changement substantiel de consistance, d’affectation ou d’utilisation de ses locaux depuis 2017. L’administration a partiellement fait droit à sa demande en cours d’instance par deux dégrèvements successifs, mais la société a maintenu ses conclusions pour obtenir un dégrèvement supplémentaire. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, considérant que la société n’avait pas correctement appliqué le coefficient d’actualisation départemental dans le calcul de la valeur locative, et que le montant de la taxe foncière après application des dispositifs de lissage et de planchonnement s’élevait à 67 878 euros, montant déjà inférieur à celui réclamé après les dégrèvements accordés.

Avocat : QUENTIN

20 janvier 2026• 11ème chambre, JU
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06235

Avocat : AARPI CAZALS MANZO PICHOT SAINT QUENTIN

16 janvier 2026• Juge des référés
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02778

Avocat : AARPI CAZALS MANZO PICHOT SAINT QUENTIN

22 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308741

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Eiffage, qui contestait la remise en cause par l’administration fiscale de l’éligibilité de certaines dépenses au crédit d’impôt recherche (CIR) pour les exercices 2014 à 2016. La société soutenait notamment que les financements versés à une chaire industrielle de recherche et les frais de prise et de maintenance de brevets de sa filiale devaient ouvrir droit au CIR sur le fondement des d) et e) du II de l’article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a estimé que les justifications apportées par la société étaient insuffisantes, notamment en l’absence de production de certaines factures, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a prononcé le rejet de la requête et des conclusions accessoires.

Avocat : QUENTIN

18 décembre 2025• 10ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05211

Avocat : AARPI CAZALS MANZO PICHOT SAINT QUENTIN

18 décembre 2025• 5ème Chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501572

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SAS Efinor Allais d’une demande de restitution d’un crédit d’impôt recherche de 37 615 euros au titre de 2021. L’administration fiscale ayant restitué cette somme après l’introduction de la requête, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande devenue sans objet. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 800 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : QUENTIN Eric

18 décembre 2025