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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

103 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

103

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 630

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : QUENTINEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600391

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un arrêté municipal autorisant la construction d'un pôle environnemental. Les requérants, riverains et une association agricole, invoquaient un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation, notamment quant à la complétude de l'étude d'impact et au respect des règles d'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité n'étaient pas suffisamment établies pour justifier la suspension.

Avocat : QUENTIN UNTERMAIER AVOCAT

23 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600392

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'une demande de référé-suspension visant l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 autorisant une installation de stockage de déchets non dangereux à Kourou. Les requérants, des agriculteurs et une association, invoquaient notamment une méconnaissance du schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE), du plan régional de prévention et de gestion des déchets (PRGPD) et du plan local d'urbanisme, ainsi qu'une illégalité de la dérogation pour la destruction d'espèces protégées. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté n'étaient pas suffisamment établies pour justifier une mesure conservatoire. Les textes principaux invoqués étaient les articles L. 521-1 du code de justice administrative et diverses dispositions du code de l'environnement.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUENTIN UNTERMAIER AVOCAT

23 mars 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03479

Avocat : QUENTIN

25 février 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600724

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes avait, postérieurement à la requête, délivré à M. A... une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, rendant ainsi sans objet les conclusions du requérant tendant à cette délivrance. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions.

Avocat : GRENAILLE QUENTIN

13 février 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02926

Avocat : AARPI CAZALS MANZO PICHOT SAINT QUENTIN

12 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304048

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes en annulation de la délibération approuvant la révision du PLU du Castellet. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et les erreurs manifestes d'appréciation, n'étaient pas fondés. La juridiction a appliqué les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme pour statuer.

Avocat : CHASSANY QUENTIN

10 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303193

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... D... A... visant à annuler la délibération municipale du Castellet approuvant la révision du PLU, notamment le classement de ses parcelles en zone agricole. La juridiction a jugé que les conseillers municipaux avaient été régulièrement informés et convoqués, conformément aux articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que le rapport du commissaire-enquêteur n'était pas insuffisamment motivé. Elle a également estimé que le classement en zone agricole ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : CHASSANY QUENTIN

10 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206252

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par la SAS Le Carrefour des Nations d’un litige relatif au calcul de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2021, concernant des locaux situés à Chennevières-sur-Marne. La société contestait le refus de l’administration fiscale d’appliquer les dispositifs de planchonnement et de lissage prévus aux articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts, en l’absence de tout changement substantiel de consistance, d’affectation ou d’utilisation de ses locaux depuis 2017. L’administration a partiellement fait droit à sa demande en cours d’instance par deux dégrèvements successifs, mais la société a maintenu ses conclusions pour obtenir un dégrèvement supplémentaire. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, considérant que la société n’avait pas correctement appliqué le coefficient d’actualisation départemental dans le calcul de la valeur locative, et que le montant de la taxe foncière après application des dispositifs de lissage et de planchonnement s’élevait à 67 878 euros, montant déjà inférieur à celui réclamé après les dégrèvements accordés.

Avocat : QUENTIN

20 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403903

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales. La juridiction a rejeté les conclusions tendant à l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté attaqué visait les textes applicables et exposait les circonstances de droit et de fait. La solution retenue est fondée sur les articles L. 425-9, R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRENAILLE QUENTIN

20 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02778

Avocat : AARPI CAZALS MANZO PICHOT SAINT QUENTIN

22 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308741

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Eiffage, qui contestait la remise en cause par l’administration fiscale de l’éligibilité de certaines dépenses au crédit d’impôt recherche (CIR) pour les exercices 2014 à 2016. La société soutenait notamment que les financements versés à une chaire industrielle de recherche et les frais de prise et de maintenance de brevets de sa filiale devaient ouvrir droit au CIR sur le fondement des d) et e) du II de l’article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a estimé que les justifications apportées par la société étaient insuffisantes, notamment en l’absence de production de certaines factures, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a prononcé le rejet de la requête et des conclusions accessoires.

Avocat : QUENTIN

18 décembre 2025• 10ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05211

Avocat : AARPI CAZALS MANZO PICHOT SAINT QUENTIN

18 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507097

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A.... La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes, désormais compétent, de délivrer un récépissé autorisant le travail et de réexaminer la demande.

Avocat : GRENAILLE QUENTIN

15 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315624

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS DNP Photo Imaging Europe, qui contestait son assujettissement à la participation des employeurs à l’effort de construction (PEEC) pour les années 2017 et 2018. La société invoquait le bénéfice du dispositif transitoire d’exonération prévu à l’article L. 313-2 du code de la construction et de l’habitation, mais le tribunal a jugé ce moyen non fondé. En conséquence, la demande de décharge des impositions et pénalités a été rejetée, de même que la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET CAZALS MANZO PICHOT SAINT-QUENTIN

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503510

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société C-Logik de sa demande de provision de 7 031,30 euros dirigée contre la Chambre de Commerce et d’Industrie du Var. La société avait saisi le juge des référés sur le fondement de l’article L. 541-1 du code de justice administrative. Le désistement ayant été accepté, le tribunal a ordonné qu’il en soit donné acte, sans qu’il soit besoin de statuer au fond. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

4 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505537

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée le 13 juin 2025 à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d'une ordonnance lui enjoignant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et de réexaminer la situation de M. B.... Constatant l'absence totale d'exécution, le juge a modéré l'astreinte et condamné l'État à verser 2 400 € au requérant, sans en modifier le taux pour l'avenir. La décision se fonde sur les articles L.911-6 et L.911-7 du code de justice administrative.

Avocat : GRENAILLE QUENTIN

8 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202886

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Socryc contestant l'arrêté du 19 août 2022 par lequel le maire du Castellet s'est opposé à sa déclaration préalable pour le remplacement des bâches de la terrasse de son établissement. Le tribunal a jugé que la société n'établissait pas que les travaux de surélévation de la terrasse, ayant fait l'objet d'un précédent refus et d'un procès-verbal d'infraction, étaient réguliers ou anciens de plus de dix ans. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité, estimant que la différence de traitement avec d'autres établissements n'était pas établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505129

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "visiteur", mais le préfet des Alpes-Maritimes lui a délivré, en cours d'instance, une attestation de décision favorable. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu et condamné l'État à verser 1 000 € à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : GRENAILLE QUENTIN

26 septembre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404219

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de la société C-LOGIK, qui réclamait le paiement de prestations au titre de l’année 2024 en vertu d’un contrat de concession de progiciel conclu avec le Centre Communal d’Action Social (CCAS) de Sanary-sur-Mer. La société soutenait que la résiliation du contrat, notifiée le 2 octobre 2023, était tardive et que le contrat s’était renouvelé jusqu’en 2025. Le juge a estimé que le fondement juridique de la créance (contractuel ou enrichissement sans cause) soulevait une difficulté sérieuse, rendant la demande de provision non justifiée au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

31 juillet 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302856

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l’ADASEA 32, qui demandait la restitution d’un crédit d’impôt recherche (CIR) de 46 369 euros au titre de 2022. La juridiction a estimé que l’association, bien qu’exerçant une activité lucrative, ne justifiait pas d’une activité de nature industrielle, commerciale ou agricole au sens de l’article 244 quater B du code général des impôts. Les études réalisées ont été qualifiées de simples études techniques préparatoires, sans caractère de recherche scientifique ou technique éligible au CIR. La solution retenue confirme la décision de rejet de l’administration fiscale, fondée sur l’absence de qualification des opérations comme activités de recherche.

Avocat : QUENTIN

27 mai 2025• CHAMBRE 1