LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

378 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

378

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : QUEREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305817

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., qui demandait une expertise et une provision après une chute sur un sentier de randonnée verglacé à Corrençon-en-Vercors. Le tribunal a jugé que la présence de verglas en février dans une commune de montagne constitue un risque prévisible contre lequel l'usager doit se prémunir, et que la commune avait installé un panneau d'avertissement avant l'accident. Par conséquent, aucun défaut d'entretien de l'ouvrage public ni faute du maire n'ont été retenus, la responsabilité de la commune n'étant pas engagée. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien des ouvrages publics et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

15 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01783

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

11 décembre 2025• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507197

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre son licenciement par le maire de Rives, constate que l’arrêté attaqué du 2 juillet 2025 a été retiré par une décision du 28 juillet 2025, devenue définitive. Ce retrait ayant fait disparaître rétroactivement l’acte contesté, les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet, justifiant un non-lieu à statuer. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. B... sont irrecevables, faute pour lui d’avoir produit la décision préalable de l’administration sur sa demande, malgré une demande de régularisation restée sans effet.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

3 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503623

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision de retrait de son contrat de recrutement à durée déterminée prise par le maire du Touvet le 31 octobre 2024, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Par un mémoire du 6 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par la commune. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 novembre 2025.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

27 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305321

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la SARL JL Valorisation. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Saint-Marcellin refusant un permis d'aménager. En cours d'instance, la commune a retiré sa décision et accordé l'autorisation sollicitée, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

20 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02431

Avocat : SCP FESSLER & JORQUERA ET ASSOCIÉS

20 novembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502174

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne un litige entre la SAS Entreprise Sallée et la commune de Saint-Martin-le-Vinoux relatif au paiement du solde d’un marché public de travaux. La société requérante sollicitait le versement d’une provision correspondant au solde du décompte général et définitif tacite, ainsi que des intérêts moratoires et une indemnité forfaitaire. Le tribunal a constaté que la commune avait mandaté les sommes dues, mais que le paiement effectif était bloqué par la Trésorerie en raison d’un désaccord sur le montant dû à un sous-traitant et de réserves non levées. Par conséquent, le juge a estimé que la créance n’était pas non sérieusement contestable et a rejeté l’intégralité des demandes de provision, y compris celles relatives aux intérêts moratoires et à l’indemnité forfaitaire.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

17 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208312

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... épouse B... et Mme B... épouse F... qui demandaient l'annulation de la délibération du 20 juin 2022 par laquelle la communauté de communes Bièvre Est a approuvé la modification n°1 du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a jugé que le plan B' relatif aux risques naturels, bien qu'entaché d'un vice lors de son adoption initiale, n'avait pas été annulé et demeurait en vigueur, ce qui autorisait sa modification ultérieure. Il a également estimé que les prescriptions dites "de fonds de jardin au contact de la zone agricole" n'avaient pas été créées par la modification contestée mais figuraient déjà dans la version initiale du PLUi, laquelle avait été soumise à enquête publique. Par conséquent, les moyens tirés de l'absence d'enquête publique préalable et de l'illégalité de la modification du plan B' ont été écartés, la requête étant rejetée sur le fondement des articles L. 153-41 et L. 600-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305613

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contre le permis d'aménager délivré par la commune de Corrençon-en-Vercors à la société Gilles Trignat Résidences pour un lotissement de huit lots. La requérante invoquait notamment un manquement au principe d'impartialité, car le permis avait été délivré deux jours avant l'entrée en vigueur d'une modification du PLUi-h. Le tribunal a jugé que cette seule circonstance ne suffisait pas à établir un intérêt personnel du maire ou une volonté de favoriser le pétitionnaire. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des règles d'urbanisme (mixité sociale, stationnement, OAP, sécurité), ont également été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

7 novembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509919

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Les moyens d'erreur manifeste d'appréciation ont été rejetés faute de précisions apportées par le requérant. La décision est fondée sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COCQUEREZ

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509920

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 10 octobre 2025 le maintenant en rétention administrative après sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légale. Il a estimé que la demande d'asile, présentée tardivement et sans crainte initiale de retour, avait un caractère dilatoire visant à faire échec à l'éloignement.

Avocat : COCQUEREZ

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00057

Avocat : SCP FESSLER & JORQUERA ET ASSOCIÉS

21 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502216

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge constate d'abord que les conclusions dirigées contre une prétendue interdiction de retour sont irrecevables, cette décision étant inexistante. Sur le fond, il estime que le moyen tiré du défaut de motivation de l'obligation de quitter le territoire est manifestement infondé, et que les moyens relatifs à la méconnaissance de la vie privée et familiale ne sont pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête est donc rejetée en application des articles R. 222-1 4° et 7° du code de justice administrative.

Avocat : LE SQUER

15 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508565

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COCQUEREZ

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508615

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 5 septembre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature publié et sur la motivation de la décision attaquée. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la demande d'asile était dilatoire, au regard des déclarations de l'intéressé, et a appliqué les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COCQUEREZ

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201643

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 5 octobre 2021 par lequel le maire de Saint-Jean-de-Moirans s'est opposé à la déclaration préalable de la SARL Paradox pour le détachement d'un lot à bâtir. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'absence de permission de voirie était illégal, car non motivé en droit et non requis par le code de l'urbanisme, et que la société bénéficiait d'une servitude de passage. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Cette décision est fondée sur les articles L. 421-6, L. 424-3 et R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

2 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02575

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE MARIPIERRE

2 octobre 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01947

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE MARIPIERRE

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306581

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation des travaux d'aménagement d'un arrêt de bus sur l'avenue du Cèdre à Corenc. Le juge a estimé que les moyens soulevés, relatifs à l'absence de consultation citoyenne, à la privation d'une sortie sécurisée, aux risques d'embouteillage ou au défaut d'information, étaient soit manifestement infondés, inopérants, ou insuffisamment précis. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables ou non fondées. Les conclusions de la métropole au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

29 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407078

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 11 juin 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, en application de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’absence de progression réelle dans les études (échecs répétés en licence d’anglais après un doctorat) et de l’insuffisance des justifications médicales fournies. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : COCQUEREZ

26 septembre 2025• 7ème chambre