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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

274 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

274

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : QUEREffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509920

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 10 octobre 2025 le maintenant en rétention administrative après sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légale. Il a estimé que la demande d'asile, présentée tardivement et sans crainte initiale de retour, avait un caractère dilatoire visant à faire échec à l'éloignement.

Avocat : COCQUEREZ

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509919

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Les moyens d'erreur manifeste d'appréciation ont été rejetés faute de précisions apportées par le requérant. La décision est fondée sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COCQUEREZ

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502216

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge constate d'abord que les conclusions dirigées contre une prétendue interdiction de retour sont irrecevables, cette décision étant inexistante. Sur le fond, il estime que le moyen tiré du défaut de motivation de l'obligation de quitter le territoire est manifestement infondé, et que les moyens relatifs à la méconnaissance de la vie privée et familiale ne sont pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête est donc rejetée en application des articles R. 222-1 4° et 7° du code de justice administrative.

Avocat : LE SQUER

15 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508565

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COCQUEREZ

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508615

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 5 septembre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature publié et sur la motivation de la décision attaquée. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la demande d'asile était dilatoire, au regard des déclarations de l'intéressé, et a appliqué les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COCQUEREZ

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201643

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 5 octobre 2021 par lequel le maire de Saint-Jean-de-Moirans s'est opposé à la déclaration préalable de la SARL Paradox pour le détachement d'un lot à bâtir. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'absence de permission de voirie était illégal, car non motivé en droit et non requis par le code de l'urbanisme, et que la société bénéficiait d'une servitude de passage. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Cette décision est fondée sur les articles L. 421-6, L. 424-3 et R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306581

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation des travaux d'aménagement d'un arrêt de bus sur l'avenue du Cèdre à Corenc. Le juge a estimé que les moyens soulevés, relatifs à l'absence de consultation citoyenne, à la privation d'une sortie sécurisée, aux risques d'embouteillage ou au défaut d'information, étaient soit manifestement infondés, inopérants, ou insuffisamment précis. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables ou non fondées. Les conclusions de la métropole au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

29 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407078

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 11 juin 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, en application de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’absence de progression réelle dans les études (échecs répétés en licence d’anglais après un doctorat) et de l’insuffisance des justifications médicales fournies. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : COCQUEREZ

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301560

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme D, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour en qualité d'étudiante. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, prise par une autorité disposant d'une délégation de signature régulière, n'était pas entachée d'incompétence. Il a également estimé que le préfet avait pu légalement refuser de délivrer le récépissé en application des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la demande de Mme D présentait un caractère abusif ou dilatoire.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

16 septembre 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302073

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre le refus de titre de séjour du préfet des Pyrénées-Atlantiques. En cours d'instance, le préfet a retiré sa décision initiale du 13 mars 2023 pour la remplacer par une nouvelle décision de refus le 7 mars 2024, rendant sans objet les conclusions contre la première décision. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la nouvelle décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. La requête a été rejetée, confirmant la légalité du refus de séjour.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

16 septembre 2025• CHAMBRE 2
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504504

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. G, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 24 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LE SQUER

5 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502381

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 11 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

3 septembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306039

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Fonciprom, qui demandait l'annulation du refus de permis d'aménager un lotissement de trente-huit lots à Izeaux. Le maire avait motivé son refus par le fait que la voie structurante prévue par le projet dépassait les besoins de l'opération, servant de maillage entre deux zones d'aménagement, et correspondait à un emplacement réservé pour la commune. Le tribunal a jugé ce motif fondé, considérant que la voie projetée, bien que réalisée par le lotisseur, présentait un caractère public et excédait les seuls besoins du lotissement, en application des règles du plan local d'urbanisme intercommunal et des orientations d'aménagement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société, y compris ses conclusions indemnitaires et d'injonction.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

27 août 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504242

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 10 août 2025 par lequel la préfète du Loiret l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens soulevés (méconnaissance du droit d'être entendu, insuffisance de motivation, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LE SQUER

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502298

Le tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. D, alias F, qui contestait l'arrêté du préfet des Landes du 16 juillet 2025 fixant le Maroc comme pays de destination pour son éloignement à sa levée d'écrou. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation, d'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de risque de traitements contraires à l'article 3 de cette même Convention. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 721-3.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

21 août 2025• URGENCES ETRANGERS
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504223

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E, ressortissant paraguayen, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 9 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, sans faire droit aux demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : LE SQUER

20 août 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504226

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 9 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière, et a jugé que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : LE SQUER

20 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107306

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société TDF de son recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Challonges du 7 septembre 2021 s'opposant à une déclaration de travaux pour une station de téléphonie mobile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était parfait et a rejeté les conclusions de la commune tendant à la condamnation de la société TDF au titre des frais de procès. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la requête initiale.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

18 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503774

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant burkinabé, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 5 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence d'examen particulier de sa situation, l'erreur de droit et de fait, ainsi que l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LE SQUER

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502029

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que la présence de l’intéressé, entré irrégulièrement en France en 2020, constituait une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que l’interdiction de retour de cinq ans n’était pas disproportionnée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. L’ensemble des moyens soulevés a été écarté.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

1 août 2025• URGENCES ETRANGERS