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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

84 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

84

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 864

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : QUINSONEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510155

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait commis aucune illégalité dans son appréciation de la situation au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a ainsi confirmé la légalité du refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des mesures d'interdiction de retour associées.

Avocat : QUINSON

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510164

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant comorien. Le tribunal a annulé la décision, estimant que le préfet avait méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne procédant pas à un examen suffisant des liens personnels et familiaux du requérant en France. La juridiction a également jugé que l'autorité administrative avait violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en portant une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUINSON

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603528

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à un ressortissant malien, en raison d'un délai déraisonnable de l'administration. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'absence de récépissé portait atteinte à la situation de l'intéressé, notamment son droit au travail. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 431-3, R. 431-3, R. 431-12, R. 431-13 et R. 431-15).

Avocat : QUINSON

13 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601580

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son transfert vers la Croatie et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la procédure de détermination de l'État responsable (règlement Dublin III) avait été correctement appliquée et que les griefs concernant la motivation des décisions et les conditions d'accueil en Croatie n'étaient pas fondés. La demande d'enregistrement de la demande d'asile en France a également été rejetée, le tribunal considérant que les autorités préfectorales n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : QUINSON

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602057

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour la remise d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge va statuer sur la demande d'injonction, car la requête n'a pas perdu son objet malgré la production par la préfecture d'un document attestant de la délivrance d'un récépissé, celui-ci ne prouvant pas sa remise effective à l'intéressée. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) ; articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12, L. 421-1, R. 431-11 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUINSON

5 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602665

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., réfugié afghan, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse résidant en Afghanistan. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir une atteinte grave et immédiate à sa situation. La seule séparation du couple, non imputable à l'administration, et l'absence de preuve des risques encourus par l'épouse en Afghanistan ont été jugées insuffisantes. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : QUINSON

26 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509087

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. et Mme D..., qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 6 août 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et, pour M. D..., lui interdisant un retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 612-8.

Avocat : QUINSON

24 février 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601915

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante camerounaise, d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet ayant délivré ce récépissé après l’introduction de la requête, le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet. L’ordonnance admet Mme B... à l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État et d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : QUINSON

17 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601878

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme B... pour lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle expirée, avait sollicité son renouvellement sans obtenir de récépissé, créant une situation d'urgence. Le tribunal a appliqué les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que le silence de l'administration et l'absence de production en défense établissaient le bien-fondé de la demande.

Avocat : QUINSON

16 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601048

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. B..., ressortissant ivoirien, pour lui remettre un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La juridiction a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, le requérant ayant sollicité le renouvellement de sa carte de séjour « travailleur temporaire » avant son expiration, et que la mesure était utile, le dossier étant complet et aucune décision administrative ne faisant obstacle à la délivrance du récépissé. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUINSON

9 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508338

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... épouse C... qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'un vice de procédure au regard de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, le préfet ne s'étant pas fondé sur un défaut de pièces mais sur l'insuffisance des justificatifs produits. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : QUINSON

6 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600902

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A..., ressortissant ivoirien, et de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande, effectuée par voie postale le 26 novembre 2025, était complète et qu'aucune décision implicite de rejet n'était encore née, rendant la mesure utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'expiration du titre de séjour précédent le 20 janvier 2026. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUINSON

6 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600739

**Sujet principal :** Demande de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. **Juridiction :** Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge constate que M. A..., ressortissant guinéen, a sollicité le renouvellement de son titre de séjour « travailleur temporaire » dans les délais légaux, sans obtenir de récépissé de la part du préfet des Bouches-du-Rhône. En l’absence de contestation sérieuse et d’urgence caractérisée (notamment la perte du droit au travail depuis le 6 janvier 2026), il fait droit à la demande et enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 du code de justice administrative ; L. 431-3, R. 431-12, R. 431-13 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUINSON

2 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406389

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 23 avril 2024 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le regroupement familial de M. B..., ressortissant burkinabé, avec son épouse et leurs quatre enfants. Le préfet avait motivé son refus par le caractère partiel de la demande, au motif que M. B... n’avait pas inclus sa fille née en 2010, issue d’une autre union. Le tribunal juge que cette omission était justifiée, car l’autorité parentale sur cette enfant n’appartenait pas exclusivement au requérant, et retient une erreur de droit au regard des articles L. 434-1 à L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet d’autoriser le regroupement familial dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : QUINSON

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404040

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 août 2023 lui délivrant une carte de séjour "travailleur temporaire" et rejetant implicitement sa demande de titre "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance ultérieure d'une carte pluriannuelle ne privant pas d'objet le recours contre la décision initiale. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de refus, estimant que le préfet avait méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne délivrant pas le titre sollicité, dès lors que M. A... remplissait les conditions de prise en charge par l'aide sociale à l'enfance avant ses seize ans.

Avocat : QUINSON

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508207

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, notamment ceux tirés du défaut d'examen particulier, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les conventions internationales précitées.

Avocat : QUINSON

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600346

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant mineur C... D.... Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 561-4 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : QUINSON

28 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600370

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour un enfant mineur au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait l’urgence et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment une méconnaissance des articles L. 561-4 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : QUINSON

28 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508532

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la décision de refus de séjour était légale et que, par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ne sont pas illégales. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : QUINSON

27 janvier 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507799

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant nigérian, contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision a été rendue sur la base des dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration, sans qu'aucune illégalité entachant l'arrêté préfectoral ne soit retenue.

Avocat : QUINSON

23 janvier 2026• 5ème Chambre