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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 709

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RACINEEffacer tout
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306087

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Engie Energie Services d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par la commune de Pessac pour le recouvrement de pénalités d’un montant de 268 257,86 euros, liées à l’exécution d’un marché public d’exploitation de chauffage. En cours d’instance, les parties ont signé un protocole transactionnel et un avenant au marché, mettant fin au litige. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur la requête, devenue sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

13 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03090

Avocat : SELARL RACINE

9 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401191

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 29 août 2023 par lequel le maire de Marcy-l’Étoile s’est opposé à la déclaration préalable de Mme A... pour la division d’un terrain en deux lots à bâtir. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l’impossibilité de déplacer un îlot ralentisseur sur la voie publique était infondé, un devis ayant été établi et la requérante s’étant engagée à en assumer le coût. Il a également écarté les autres moyens de la commune, estimant que le projet ne méconnaissait pas les articles 3.1 et 4.1 du règlement du plan local d'urbanisme et de l'habitat de la métropole de Lyon applicable en zone URi2. La solution retenue s’appuie sur le code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL RACINE

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508736

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Bordeaux Métropole pour enjoindre à la société Enedis de déplacer ses réseaux électriques afin de permettre des travaux d'aménagement sur le domaine public routier. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la métropole ayant elle-même contribué à la situation qu'elle invoquait, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, la plantation d'arbres n'étant pas nécessairement conforme à la destination de la voirie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie, du code général de la propriété des personnes publiques et du code de la voirie routière.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

8 janvier 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03647

Avocat : CABINET RACINE

7 janvier 2026• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2300067

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., garde champêtre, qui demandait la condamnation de la commune de Plachy-Buyon pour des fautes dans la gestion de sa carrière. Le tribunal a jugé que l’arrêté du 1er mars 2021 plaçant l’agent en disponibilité d’office était légal, car il avait épuisé ses droits à congé de longue maladie avant cette date, conformément à l’article 72 de la loi du 26 janvier 1984. Il a également estimé que la procédure de reclassement n’était pas obligatoire avant le placement en disponibilité d’office et que le maintien du demi-traitement n’était pas dû en l’absence de contestation de l’avis médical initial. Enfin, le tribunal a considéré que le retard à placer l’agent dans une position statutaire régulière n’était pas fautif, la commune ayant agi dans un délai raisonnable après l’avis du comité médical.

Avocat : CABINET RACINE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516125

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération n° 25-107 du 24 septembre 2025 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal de la communauté d'agglomération Villefranche Beaujolais Saône. Les requérants contestaient la légalité du document en raison d'un objectif de production de logements jugé irréaliste et d'une méconnaissance des articles L. 151-4 et suivants du code de l'urbanisme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la condition d'urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL RACINE

29 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405306

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Savignac-les-Ormeaux concernant des désordres (infiltrations) affectant un bar-restaurant communal après des travaux de rénovation. La mesure a été jugée utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, dans la perspective d'un litige potentiel. L'expert devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes et chiffrer les travaux de réparation. Les demandes de "donner acte" de protestations ou réserves ont été rejetées, et les dépens seront fixés ultérieurement.

Avocat : SELARL RACINE BORDEAUX

23 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512019

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Mimet concernant des désordres affectant sa salle des fêtes (gros œuvre, couverture, étanchéité, électricité), sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expertise est jugée utile pour éclairer un éventuel futur litige au fond. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes et évaluer le coût des réparations. La société Aleph conseil, simple courtier en assurances, a été mise hors de cause, sa présence à l'expertise n'étant pas utile.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

16 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308794

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 10 octobre 2023 par lequel le maire d'Illkirch-Graffenstaden avait sursis à statuer sur la demande de permis de construire de la société BMS Patrimoine pour un parc tertiaire. La décision de sursis était fondée sur une délibération de l'Eurométropole de Strasbourg du 28 juin 2023 créant un périmètre d'opération d'aménagement. Le tribunal retient que cette délibération n'avait pas fait l'objet des formalités de publicité obligatoires (affichage en mairie et insertion dans un journal local) prévues à l'article R. 424-24 du code de l'urbanisme, la privant ainsi de caractère exécutoire. En conséquence, le sursis à statuer est annulé pour erreur de droit.

Avocat : SCP RACINE

16 décembre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501973

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 3 mars 2025 par lequel le maire de Wittenheim avait refusé à la société Nexxt-Immo un permis de construire pour trois immeubles de vingt-quatre logements. Le tribunal a jugé que le motif initial de refus, fondé sur l'article 11 UC du plan local d'urbanisme (atteinte au style architectural), était infondé car le projet s'intégrait dans une zone d'extension récente à vocation d'habitation. La substitution de motif demandée par la commune, tirée de l'article 3 UC, a également été écartée comme illégale. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer le permis dans un délai de deux mois et a condamné la commune à verser 2 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SCP RACINE

15 décembre 2025• 8e chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411529

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi après renvoi du Conseil d'État, examine la demande d'annulation pour excès de pouvoir de deux permis de construire délivrés par le maire de Villennes-sur-Seine à la SA HLM Immobilière 3F pour la création de douze logements. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs aux retraits, aux baies, à la végétalisation, à la toiture, à la desserte et au stationnement. Le tribunal rejette la requête, considérant que les moyens soulevés ne sont pas fondés, et admet l'intervention volontaire de M. K.... La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de la commune.

Avocat : CABINET RACINE

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305822

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les demandes de la SA Axa, qui sollicitait la restitution partielle de l'impôt sur les sociétés et des contributions sociales pour les exercices 2017 et 2018. La société contestait la non-déductibilité de la taxe annuelle sur les bureaux (article 231 ter du CGI) de l'assiette de l'impôt sur les sociétés, invoquant une violation de l'article 14 de la Convention européenne des droits de l'homme combiné à l'article 1er du premier protocole additionnel. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de ces stipulations conventionnelles n'était pas fondé. En conséquence, il a rejeté les requêtes et les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : RACINE AVOCATS

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307050

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus implicite du centre hospitalier Charles Perrens d’indemniser ses frais médicaux consécutifs à un accident de travail, et à obtenir une somme de 4 704 euros. Par un mémoire du 26 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’instance et de l’action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 décembre 2025. Aucune condamnation ni frais n’ont été prononcés.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

8 décembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305327

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société ICS d’un recours en plein contentieux contestant la résiliation de son marché public de coordination pour l’extension du palais de justice de Bourgoin-Jallieu, et demandant une indemnisation pour résiliation abusive. La société, placée en liquidation judiciaire, a finalement déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 3 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SELARL RACINE

3 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401559

Le Tribunal Administratif de Nancy était saisi de deux requêtes de Mme A..., attachée d'administration hospitalière, contestant d'une part sa suspension conservatoire (24 avril 2024) et d'autre part sa révocation (4 décembre 2024) par le centre hospitalier de Pont-à-Mousson. Sur la suspension, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, l'administration ayant mis fin à cette mesure. Sur la révocation, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la sanction n'était pas disproportionnée et que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, prescription) n'étaient pas fondés. Les décisions s'appuient notamment sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

28 novembre 2025• Chambre 2
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01128

Avocat : CABINET RACINE

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01130

Avocat : CABINET RACINE

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304138

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le syndicat des copropriétaires de la « Résidence l’Etendard » d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire des Deux Alpes à la SAS Eiffage immobilier centre est. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué par une décision du 12 juin 2025, devenue définitive. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par le syndicat requérant.

Avocat : SELARL RACINE

18 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107833

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Twins, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Praz-sur-Arly à la SAS Eiffage Immobilier Centre Est pour une résidence de tourisme. Le tribunal a examiné les nombreux moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme, mais les a écartés comme infondés ou inopérants. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes de frais de justice. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du PLU de la commune.

Avocat : SELARL RACINE

12 novembre 2025• 2ème Chambre