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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

419 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

419

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RACINEEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402431

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, infirmière au centre psychothérapique de Nancy, qui contestait son compte rendu d'entretien professionnel pour l'année 2023. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une méconnaissance du principe du contradictoire et l'existence d'une sanction déguisée. Le tribunal a jugé que l'évaluation, qui mentionnait des difficultés relationnelles tout en reconnaissant une amélioration, ne constituait pas une sanction et n'était pas entachée d'erreur manifeste. La décision a été rendue sur le fondement du décret n° 2020-719 du 12 juin 2020 relatif à l'appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires hospitaliers.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301197

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société CDT Sécurité contestant la délibération du SDIS 81 du 4 novembre 2020 modifiée, qui instaure une participation forfaitaire pour les levées de doute sans action de secours au profit des sociétés de téléassistance. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la délibération comme tardives, faute de recours direct dans le délai légal de deux mois suivant sa publication. Il a également jugé irrecevable la demande d'abrogation, la société n'ayant pas démontré un changement de circonstances de droit justifiant une telle demande. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur le fond du moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL RACINE BORDEAUX

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412960

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, Mme B et M. D, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Port-Saint-Père à la société Crédit Agricole Immobilier Promotion pour un immeuble de 41 logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le projet ne méconnaissait pas les dispositions des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, ni les règles du plan local d'urbanisme applicables à la zone Ua. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RACINE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02242

Avocat : CABINET RACINE

3 juillet 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500490

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise présentée par des propriétaires bordelais. Ceux-ci allèguent que des travaux de voirie réalisés par Bordeaux Métropole en 2024 sont à l'origine d'infiltrations d'eau dans leur maison. Le tribunal a désigné un expert pour déterminer l'origine et l'étendue des désordres, évaluer les préjudices et identifier les solutions de réparation, sans préjuger des responsabilités. Il a rejeté les demandes de frais de justice et de dépens, estimant qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur ces points dans le cadre de cette mesure d'instruction.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

30 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308559

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi de deux requêtes par des associations et une personne physique. La première (n°2308559) visait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 14 février 2023 accordant un permis de construire modificatif à la société LVMH pour un centre de conférence à Paris 5e. La seconde (n°2319474) contestait le refus implicite du préfet de constater la caducité du permis de construire initial délivré en 2019 pour le même projet. Les requérantes invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles R.424-17 du code de l'urbanisme et R.523-17-1 du code du patrimoine, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant.

Avocat : CABINET RACINE

24 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303357

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a examiné la requête de Mme A, agent de l'EHPAD Prosper Mathieu, contestant le refus de communication d'une attestation employeur relative à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) suite à un accident de service. La juridiction a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par l'EHPAD, estimant que la communication tardive d'une attestation ne privait pas d'objet le recours contre la décision initiale de refus du 18 août 2023. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision de refus, en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, au motif que les documents sollicités étaient communicables.

Avocat : CABINET RACINE

20 juin 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01738

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

12 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404336

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné la requête du syndicat des copropriétaires Le Berylise visant à l’annulation de deux arrêtés du maire de Nice : le premier du 28 novembre 2023 refusant un permis de construire mais accordant un permis de démolir, et le second du 7 février 2024 retirant le refus et accordant le permis de construire. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le syndicat contre les défenses de la commune et de la société pétitionnaire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 431-10 b) et 152-6, ainsi que le règlement du plan local d’urbanisme métropolitain et l’aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine.

Avocat : SELARL RACINE

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305577

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du 9 mai 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour faute grave. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision avait été prise dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 2421-4 du code du travail et que la procédure d'enquête contradictoire n'avait pas méconnu les droits de la défense, l'article 6-1 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étant pas applicable à une procédure administrative.

Avocat : SELARL RACINE CABINET D'AVOCATS

10 juin 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504109

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui demandait une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour établir l'imputabilité au service de sa pathologie. Le juge des référés a estimé que cette mesure n'était pas utile, car M. A avait déjà saisi le tribunal d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté de mise en disponibilité, et que le juge de ce recours pouvait ordonner une telle expertise dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'expertise.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

6 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403978

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Lyon Location, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Vénissieux pour un ensemble de 38 logements. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des règles du PLU-H relatives à la gestion des eaux pluviales et à l'emprise des attiques, ainsi que le risque pour la sécurité publique lié à l'accès au projet. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur la base des dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon.

Avocat : SELARL RACINE

2 juin 2025• 2ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301170

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A D, agent contractuel du centre hospitalier de Pau, contestant le refus implicite de lui accorder une pension d'invalidité et demandant diverses indemnités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D, jugeant notamment que les conclusions relatives à la pension d'invalidité relevaient de la compétence de la juridiction judiciaire et étaient donc irrecevables. Il a également écarté les demandes indemnitaires liées à une prétendue discrimination, au non-respect des congés payés, aux droits à formation et aux heures supplémentaires, faute de preuves suffisantes. Enfin, le tribunal a rejeté la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative présentée par le centre hospitalier.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

2 juin 2025• CHAMBRE 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208548

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme B, agent du centre hospitalier intercommunal du Pays d'Aix et de Pertuis (CHIAP), contestant les décisions la plaçant rétroactivement en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante soutenait que son accident du 17 juin 2019 était imputable au service et qu'elle aurait dû bénéficier d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service, invoquant notamment des vices de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

27 mai 2025• 7ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402042

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de deux mois infligée à une aide-soignante par le centre hospitalier Bélair. La décision a été annulée pour vice de procédure, le délai minimal de quinze jours entre la convocation et la tenue du conseil de discipline n'ayant pas été respecté, privant l'agent d'une garantie de défense. Le tribunal a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration pour prononcer une sanction. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : RACINE AVOCATS

23 mai 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503030

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel le maire de Bordeaux ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de réfection de toiture. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, voisins immédiats, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

20 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206559

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A contestant l'arrêté du 25 septembre 2013 portant classement et transfert d'office de voies privées ouvertes à la circulation publique à Illkirch-Graffenstaden, ainsi que le courrier de notification et le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rappelé que, sur le fondement de l'article L. 318-3 du code de l'urbanisme, le transfert de propriété valant classement dans le domaine public résulte de la délibération du conseil municipal, et non de l'arrêté contesté. En conséquence, la requête a été rejetée, les décisions attaquées ne faisant pas grief ou étant tardives.

Avocat : SCP RACINE

15 mai 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303381

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, étudiante en soins infirmiers, contestant son exclusion définitive de l'Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) du centre hospitalier Charles Perrens. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, l'insuffisance de motivation de la décision, l'irrégularité de la composition de la section pédagogique et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulière et que la sanction était justifiée au regard des faits reprochés. En conséquence, la demande d'annulation de la décision d'exclusion a été rejetée, de même que les conclusions accessoires de Mme C.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501529

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la sanction d'exclusion temporaire de six mois avec sursis de trois mois infligée à Mme B, cadre de santé au centre hospitalier du Clunysois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'absence de matérialité des faits et de la disproportion de la sanction, n'étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des témoignages et de l'avis unanime du conseil de discipline. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyens sérieux.

Avocat : RACINE CABINET D'AVOCATS

14 mai 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301849

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Edeis Ingénierie comme irrecevable. La société demandait l'annulation de deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier La Valette pour recouvrer des sommes dues suite à des condamnations prononcées par des jugements du même tribunal. Le tribunal a jugé que ces titres exécutoires étaient dépourvus de portée juridique propre, car ils visaient uniquement à recouvrer des créances déjà établies par des jugements exécutoires, lesquels constituent des titres exécutoires en vertu de l'article L. 111-3 du code des procédures civiles d'exécution. Par conséquent, ces titres n'étaient pas susceptibles de recours.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

13 mai 2025• 1ère chambre