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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

397 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

397

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RADEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303520

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête du syndicat Sud Santé Sociaux des Pyrénées-Orientales, qui demandait l'annulation du rejet d'abrogation d'une note de service de 2016 organisant le remplacement d'agents absents. Le tribunal a jugé que la décision de rejet était suffisamment motivée et que la note de service, qui priorise le rappel d'agents en autorisation spéciale d'absence (ASA) pour les nécessités de service, n'était pas contraire aux dispositions du décret n°86-660 du 19 mars 1986 et de l'article L. 212-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : PONS-SERRADEIL

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601585

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir formé par un groupement d'entreprises contestant la procédure de passation d'un marché public (lot 6 du marché 25ST007) par la commune d'Argelès-sur-Mer. Le requérant invoquait notamment des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, ainsi que des vices dans la définition et l'application des critères d'attribution. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la procédure. La décision implique l'application des principes du code de la commande publique relatifs à la mise en concurrence et à la transparence des procédures.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PONS-SERRADEIL

2 avril 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601877

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant gambien demandant l'annulation d'un arrêté de reconduite à la frontière et de placement en rétention. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de vice de forme et de violation de l'article 3 de la CEDH, estimant que le requérant n'apporte pas d'éléments prouvant qu'il bénéficie d'une protection en Italie l'empêchant d'être éloigné. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ANDRADE DA MOTA SILVEIRA

1 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208885

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de propriétaires visant à annuler le retrait et le refus de leur permis de construire. Le juge a estimé que le maire, agissant dans le délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'était pas en situation de compétence liée pour retirer l'autorisation initiale, car il devait apprécier la légalité de celle-ci. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, notamment l'article R. 111-2 relatif aux risques, pour justifier le refus du projet en zone inondable.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304976

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation de l'arrêté préfectoral de 2019 déclarant d'utilité publique un projet d'aménagement de ZAC golfique. La juridiction a jugé que le requérant n'établissait pas que le projet avait perdu son caractère d'utilité publique en raison d'un changement de circonstances de fait (sécheresse) ou de droit (incompatibilité avec le SDAGE 2022-2027). Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'environnement, notamment celles relatives à la compatibilité avec le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE).

Avocat : PONS-SERRADEIL

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304977

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de l'association "Pays Catalan écologie" visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation de l'arrêté préfectoral de 2019 déclarant d'utilité publique un projet d'aménagement de ZAC à Villeneuve-de-la-Raho. La juridiction estime que la requérante n'apporte pas la preuve que le projet a perdu son caractère d'utilité publique en raison d'un changement de circonstances de fait (sécheresse) ou de droit (incompatibilité avec le SDAGE 2022-2027). La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'environnement relatives à la compatibilité avec les schémas directeurs d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE).

Avocat : PONS-SERRADEIL

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401301

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral prorogeant la déclaration d'utilité publique d'une ZAC. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir et que les moyens, fondés sur un changement de circonstances de fait (sécheresse) et de droit (SDAGE), n'étaient pas établis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : PONS-SERRADEIL

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403632

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association « Pays Catalan Ecologie » visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 décembre 2023 prorogeant la déclaration d'utilité publique d'une ZAC. Le tribunal a jugé que l'association avait un intérêt à agir, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment le changement de circonstances lié à la sécheresse ou au SDAGE, n'étaient pas de nature à remettre en cause la légalité de la prorogation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 121-5 du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : PONS-SERRADEIL

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306075

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. A... visant à annuler son changement d'affectation et la modification de sa rémunération par le département de l'Aude. Le tribunal a jugé que les arrêtés attaqués n'étaient pas entachés d'incompétence, d'insuffisance de motivation, ou de vice de procédure, et que les moyens soulevés, y compris le détournement de pouvoir et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la fonction publique.

Avocat : PONS-SERRADEIL

20 mars 2026• 6ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00845

Avocat : BARADEL

19 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401714

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par une société pour la destruction de ses véhicules lors d'une manifestation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal a partiellement fait droit à la demande. Il a reconnu la responsabilité sans faute de l'État, sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, pour la destruction d'un premier scooter, considérant que le dommage résultait bien de délits commis dans le prolongement immédiat de la manifestation. La décision concernant le second véhicule et le montant exact de l'indemnisation n'est pas explicitement tranchée dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure (responsabilité de l'État pour les dommages causés par des attroupements).

Avocat : PONS-SERRADEIL

12 mars 2026• Juge unique chambre 4
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401940

Le Tribunal Administratif de Nancy donne acte du désistement pur et simple de la société IDM, qui renonçait à sa demande de communication de documents contractuels par la commune. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.

Avocat : CARADEUX CONSULTANTS

10 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402472

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant un permis de construire. Il rejette les conclusions de la commune de Nantes demandant la condamnation des requérants aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter le désistement.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

27 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602430

code : « La motivation exigée par le présent chapitre doit être écrite et comporter l'énoncé des considérations de droit et de fait qui constituent le fondement de la décision. » 6. L'arrêté attaqué vise les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Il mentionne que M. B... ne peut justifier être entré régulièrement sur le territoire français et n'a pas sollicité la délivrance d'un titre de séjour. Il indique également que l'intéressé ne présente pas de garanties de représentation suffisantes et qu'il existe un risque qu'il se soustraie à l'exécution de la mesure d'éloignement. Ainsi, l'arrêté comporte les considérations de droit et de fait qui en constituent le fondement. Par suite, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté attaqué est manifestement infondé. 7. Il résulte de ce qui précède que les moyens de légalité externe soulevés par M. B... sont manifestement infondés. Par suite, la requête peut être rejetée par ordonnance en application du 7° de l'article R

Avocat : LESTRADE JOHANNES

18 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402420

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 26 février 2024 lui ordonnant de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la procédure spécifique de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007, relative à l'évacuation des occupants illicites, n'impose pas de procédure contradictoire préalable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : PONS-SERRADEIL

17 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303321

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 27 février 2023 par lequel le maire de Saint-Féliu-d’Amont a délivré un permis de construire un hangar agricole avec toiture photovoltaïque à l’EARL « Les Jardins Payre ». Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car le projet n'était pas de nature à affecter directement les conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : PONS-SERRADEIL

17 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205961

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... dirigée contre la décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Prinquiau pour des travaux sur une construction existante. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, notamment celles tirées de la tardiveté et du défaut de notification du recours. Sur le fond, il a examiné l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, portant sur la compétence de l'auteur de l'acte, la procédure, l'application des règles du plan local d'urbanisme (zones A et Ah) et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

13 février 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600514

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... D..., de nationalité portugaise, visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de circulation associée. La juridiction a jugé que le préfet des Yvelines avait légalement fondé sa décision sur l'article L.215-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en relevant un comportement constituant une menace réelle et grave pour l'ordre public, au vu des multiples condamnations et signalements de l'intéressé. Elle a estimé que cette appréciation n'était pas entachée d'erreur manifeste et que la décision était suffisamment motivée, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDRADE DA MOTA SILVEIRA

9 février 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400087

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de la société IDM, candidat évincé, qui demandait l'annulation ou la résiliation d'un marché public de mobilier attribué à la société Tolim par la commune de Nancy. Le tribunal estime que la société IDM ne démontre pas que l'offre attributaire était anormalement basse au sens des articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique, ni qu'elle était irrégulière. La juridiction rejette également les autres moyens soulevés et statue sur les demandes indemnitaires présentées par les parties.

Avocat : CARADEUX CONSULTANTS

3 février 2026• Chambre 3
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502135

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. B..., propriétaire d’un immeuble à Nalzen, qui impute des infiltrations d’eau persistantes à des travaux de voirie et de réseau d’eau potable réalisés par la commune et le SMDEA. Le juge a estimé que l’expertise était utile, car le rapport amiable précédent n’a pas permis de déterminer les causes des désordres ni les solutions techniques, et n’a pas résolu le litige. La mission de l’expert, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, consiste notamment à constater les désordres, identifier leur origine (notamment s’ils relèvent d’un ouvrage public), et chiffrer les travaux nécessaires.

Avocat : PONS-SERRADEIL

22 janvier 2026