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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

56 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

56

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : RADEEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401714

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par une société pour la destruction de ses véhicules lors d'une manifestation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal a partiellement fait droit à la demande. Il a reconnu la responsabilité sans faute de l'État, sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, pour la destruction d'un premier scooter, considérant que le dommage résultait bien de délits commis dans le prolongement immédiat de la manifestation. La décision concernant le second véhicule et le montant exact de l'indemnisation n'est pas explicitement tranchée dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure (responsabilité de l'État pour les dommages causés par des attroupements).

Avocat : PONS-SERRADEIL

12 mars 2026• Juge unique chambre 4
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502135

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. B..., propriétaire d’un immeuble à Nalzen, qui impute des infiltrations d’eau persistantes à des travaux de voirie et de réseau d’eau potable réalisés par la commune et le SMDEA. Le juge a estimé que l’expertise était utile, car le rapport amiable précédent n’a pas permis de déterminer les causes des désordres ni les solutions techniques, et n’a pas résolu le litige. La mission de l’expert, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, consiste notamment à constater les désordres, identifier leur origine (notamment s’ils relèvent d’un ouvrage public), et chiffrer les travaux nécessaires.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PONS-SERRADEIL

22 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409586

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A... pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement, après que la commission de médiation l'a reconnue prioritaire le 22 mars 2023. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois a engagé sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a relevé que Mme A..., hébergée chez son fils dans un logement inadapté à son handicap et éloigné des services de santé, subissait un préjudice lié à la persistance de conditions de logement insatisfaisantes. La solution retenue est une indemnisation proportionnée à la durée de la carence et à la situation personnelle de la requérante.

Avocat : PARADE GRÉGORY

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211970

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les requêtes de M. B... contestant les titres de perception émis le 9 février 2022 pour la taxe d’aménagement et la redevance d’archéologie préventive. Le requérant invoquait un défaut de motivation des titres et de la décision de rejet de sa réclamation, ainsi qu’une méconnaissance des codes de l’urbanisme et du patrimoine. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision de rejet, et a estimé que les titres de perception étaient suffisamment motivés, conformément à l’article 24 du décret du 7 novembre 2012. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge.

Avocat : ESTRADE, AZAD & HARUTYUNYAN SELARL

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208788

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme H... et leur assureur, Allianz Iard, afin d’engager la responsabilité de la commune des Molières pour les inondations de leurs propriétés survenues les 10 juin 2018 et 11 mai 2019. Les requérants invoquaient une faute de la commune dans l’entretien et la conception d’une buse d’écoulement du ruisseau Le Fonceau, un défaut d’usage de ses pouvoirs de police, ainsi qu’un défaut d’entretien normal de cet ouvrage public engageant sa responsabilité sans faute. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires, estimant que la commune n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité et que l’ouvrage public, bien que de capacité insuffisante, bénéficiait d’un entretien normal. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BREMARD BARADEZ & ASSOCIES

4 décembre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507783

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert judiciaire d’étendre une mesure d’expertise technique aux sociétés XL Insurance company et SMA. Cette extension vise à les inclure dans les opérations d’expertise concernant des désordres de toiture sur un immeuble à Prats-de-Mollo-la-Preste, au motif qu’elles étaient les assureurs de la société Betom Ingénierie, dont la responsabilité est susceptible d’être engagée. La solution retenue se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés d’ordonner toute mesure utile d’expertise et de l’étendre à des tiers sur demande de l’expert.

Avocat : PONS-SERRADEIL

21 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505598

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet des Alpes-Maritimes à statuer sur sa demande de titre de séjour et à lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, M. A... a justifié avoir obtenu un récépissé de demande de carte de séjour l’autorisant à travailler, valable jusqu’au 6 avril 2026. Le juge a constaté que la requête était ainsi devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : LESTRADE

17 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505873

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., détenu à la maison d'arrêt de Grasse, qui demandait qu'il soit ordonné à l'administration pénitentiaire de reprogrammer une intervention chirurgicale au genou. Le juge estime que la demande ne présente pas un caractère d'urgence justifiant l'intervention du juge des référés dans le cadre de cette procédure d'urgence particulière. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience publique.

Avocat : FRADET

10 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504548

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre d'identité et de voyage. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, faute pour le requérant de justifier de démarches sérieuses préalables pour retirer le titre, pourtant disponible en préfecture depuis juillet 2024. La solution retenue écarte l'application des articles L. 561-10 et L. 561-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqués par le requérant, en raison de l'absence d'utilité de la mesure.

Avocat : LESTRADE

7 octobre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302117

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Tulle pour le décès de son épouse survenu à la suite de brûlures causées par l'inflammation de sa bouteille d'oxygène dans sa chambre d'EHPAD. Le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute de l'établissement n'était pas engagée, faute de preuve que le personnel soignant aurait fourni le briquet à la victime, et que la responsabilité sans faute n'était pas applicable en l'espèce. Il a également rejeté les conclusions de la CPAM de la Charente-Maritime tendant au remboursement de ses débours. La décision se fonde sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : RADE CLÉMENCE

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510570

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société SFR d’une demande de suspension de l’arrêté municipal du 18 avril 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes-relais. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne justifiant pas d’un intérêt public suffisant à une couverture mobile optimale sur la zone concernée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles R. 111-27 du code de l’urbanisme et du PLUm, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de substitution de motifs présentée par la commune a été écartée comme inopérante.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

9 juillet 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503771

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, adjoint technique communal. Ce dernier sollicitait le versement d'une provision de 39 262 euros et de 1 010 euros pour une prime de fin d'année 2023, en invoquant la responsabilité pour faute de la commune de Saint-Estève. Le juge a estimé que l'obligation de la commune était sérieusement contestable, faute pour le requérant d'établir le caractère manifestement illégal du refus implicite de la commune et l'existence d'une faute dans la gestion de ses rémunérations. En conséquence, M. B a été condamné à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : PONS-SERRADEIL

23 juin 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300017

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête indemnitaire de M. et Mme A, qui demandaient la condamnation de la communauté d'agglomération de l'Etampois Sud-Essonne pour des préjudices liés à des travaux d'assainissement non collectif. La juridiction a constaté que la demande préalable des requérants avait fait naître une décision implicite de rejet le 5 octobre 2021, et que leur requête, enregistrée le 2 janvier 2023, était manifestement tardive au regard du délai de recours de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SELARL BREMARD BARADEZ & ASSOCIES

16 mai 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502446

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A. Celle-ci sollicitait la condamnation de la commune de Saint-Estève à lui verser des provisions pour préjudice moral et trouble dans ses conditions d'existence, en raison d'une faute alléguée dans la gestion de ses rémunérations. Le juge a estimé que l'obligation de la commune était sérieusement contestable, faute pour la requérante d'établir le caractère manifestement illégal du refus indemnitaire ou une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. En conséquence, Mme A a été condamnée à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : PONS-SERRADEIL

14 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506444

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune de la Plaine-sur-mer d'une demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre stationnant illicitement sur son domaine public. La commune invoquait une atteinte grave à la tranquillité publique et des troubles à l'ordre public. En cours d'instance, la commune a informé le tribunal du départ volontaire des occupants, rendant la demande d'expulsion sans objet. Par une ordonnance du 7 mai 2025, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

7 mai 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305328

Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement pur et simple de M. A B dans le cadre de son recours en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l'État à lui verser 106 476,43 euros en réparation de préjudices liés à des arrêtés illégaux. Le requérant s'est désisté de l'instance au motif qu'il avait introduit une autre requête ayant le même objet (n° 2302412). L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et en donne acte.

Avocat : PARADEISE

18 avril 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205982

Avocat : PONS-SERRADEIL

25 mars 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493146

Avocat : PONS-SERRADEIL

14 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493146.20250214• 1ère et 4ème chambres réunies
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203428

Avocat : RADE

4 février 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400244

Avocat : PONS-SERRADEIL

17 janvier 2025