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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

397 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

397

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RADEEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506378

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités italiennes et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'interprète physique, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LESTRADE

13 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506424

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant capverdien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 1er novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence en France depuis 2012 et de son mariage avec une ressortissante française. Le tribunal a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle faute de demande préalable, et a examiné les moyens au fond en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la proportionnalité de l'atteinte à la vie familiale au regard des buts poursuivis par la mesure d'éloignement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LESTRADE

5 novembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306136

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SAS APCP Aménagement, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 avril 2023 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales s'est opposé à sa déclaration préalable pour un projet de lotissement. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée par les avis de la commission locale de l'eau. Il a également jugé que le projet n'était pas compatible avec les dispositions de l'article L. 211-1 du code de l'environnement et la disposition 7-05 du schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : PONS-SERRADEIL

4 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02180

Avocat : ALMAIRAC;CARADEUX CONSULTANTS

27 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511754

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société J.M.A d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative pour deux mois de son établissement « La Résidence », comprenant une brasserie-restaurant et un hôtel social. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu que les faits de troubles à l’ordre public étaient établis et que la mesure, fondée sur les articles L. 3332-15 et L. 332-1 du code de la sécurité intérieure, n’était pas disproportionnée.

Avocat : SELARL ESTRADE,AZAD & HARUTYUNYAN

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113290

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme A... contre la décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée le 25 juin 2021 par le maire de la Bernerie-en-Retz pour un projet d’extension et de surélévation. Les requérants contestaient notamment l’irrégularité de l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France et la méconnaissance du règlement de l’aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine (AVAP), ainsi que des articles L. 632-2 du code du patrimoine et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le dossier de déclaration était suffisant et que le projet ne portait pas atteinte aux caractéristiques du site protégé. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505873

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., détenu à la maison d'arrêt de Grasse, qui demandait qu'il soit ordonné à l'administration pénitentiaire de reprogrammer une intervention chirurgicale au genou. Le juge estime que la demande ne présente pas un caractère d'urgence justifiant l'intervention du juge des référés dans le cadre de cette procédure d'urgence particulière. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience publique.

Avocat : FRADET

10 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401357

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel le préfet a fixé Haïti comme pays de renvoi de M. B..., ressortissant haïtien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la situation de violence aveugle généralisée résultant d'un conflit armé interne en Haïti, particulièrement dans les zones de Port-au-Prince et des départements de l'Ouest et de l'Artibonite, expose l'intéressé à un risque réel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue repose sur l'application de l'article 3 de la CESDH, le préfet n'ayant pas démontré que M. B... ne serait pas contraint de rejoindre ou traverser ces zones dangereuses lors de son éloignement.

Avocat : PRADEL-ARTAXE VALERIE

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504548

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre d'identité et de voyage. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, faute pour le requérant de justifier de démarches sérieuses préalables pour retirer le titre, pourtant disponible en préfecture depuis juillet 2024. La solution retenue écarte l'application des articles L. 561-10 et L. 561-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqués par le requérant, en raison de l'absence d'utilité de la mesure.

Avocat : LESTRADE

7 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505274

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 5 septembre 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a prolongé de deux ans l'interdiction de retour de M. C..., ressortissant algérien. Le juge estime que cette prolongation, portant la durée totale à trois ans, porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision est fondée sur les éléments produits par le requérant, notamment son pacte civil de solidarité avec une ressortissante française et la naissance de leur enfant en juillet 2025, démontrant l'intensité de ses attaches familiales en France.

Avocat : LESTRADE

30 septembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401353

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait les arrêtés préfectoraux du 7 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant Haïti comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés.

Avocat : PRADEL-ARTAXE VALERIE

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401352

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait les arrêtés du 7 octobre 2024 du préfet l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant Haïti comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que les arrêtés visaient les textes applicables et exposaient les circonstances de fait propres à la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRADEL-ARTAXE VALERIE

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501646

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante russe, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la décision étant signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. Il a également jugé que la demande fondée sur l'article L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (violences conjugales) était infondée, faute pour la requérante de justifier d'une ordonnance de protection. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LESTRADE

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302117

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Tulle pour le décès de son épouse survenu à la suite de brûlures causées par l'inflammation de sa bouteille d'oxygène dans sa chambre d'EHPAD. Le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute de l'établissement n'était pas engagée, faute de preuve que le personnel soignant aurait fourni le briquet à la victime, et que la responsabilité sans faute n'était pas applicable en l'espèce. Il a également rejeté les conclusions de la CPAM de la Charente-Maritime tendant au remboursement de ses débours. La décision se fonde sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : RADE CLÉMENCE

23 septembre 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03091

Avocat : SELARL LESTRADE - CAPIA

18 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110269

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme E A, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation de la décision tacite de non-opposition à la division parcellaire de la parcelle ZP n°5 à La Limouzinière. Les requérants soutenaient que le projet méconnaissait l'orientation d'aménagement n°7 et les règles d'accès du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que la voie d'accès, le chemin communal des Salles, ne présentait pas les dangers allégués et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 442-1 du code de l'urbanisme et les règles générales du PLU relatives aux accès.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

29 août 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109695

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme E A qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Limouzinière pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir, rejetant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par les défendeurs. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens invoqués, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives au recul, aux accès et aux orientations d'aménagement. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

29 août 2025• 1ère Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305638

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A et M. E d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite du maire de Mios de retirer un arrêté de non-opposition à déclaration préalable. À la suite d’une médiation ordonnée par le tribunal, les requérants se sont désistés de leur instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RADE

27 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511981

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 mai 2025 par laquelle la maire de Nantes s'est opposée à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'antennes de téléphonie mobile sur un immeuble. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment au regard de son inaction à présenter un projet alternatif conforme aux règles d'urbanisme. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en particulier ceux tirés de la méconnaissance des articles B 1.2.1 et B 1.2.2 du PLUm et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La demande de Free Mobile a donc été rejetée, ainsi que ses conclusions accessoires.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

1 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400183

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, dirigeante d’une SASU en liquidation judiciaire, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2018 et 2019. La requérante invoquait l’insuffisance de motivation de la décision de rejet de sa réclamation préalable, faute de transmission au liquidateur judiciaire. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que les vices propres à la décision de rejet sont sans incidence sur le bien-fondé de l’imposition. La demande de décharge a donc été rejetée, de même que celle relative aux frais de justice, l’État n’étant pas la partie perdante.

Avocat : COMBRADET MARTIAL

22 juillet 2025• 1ère chambre