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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

250 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

250

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RADIEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503852

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 août 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire, malgré une obligation de quitter les lieux exécutoire, justifiait légalement cette prolongation sur le fondement de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERRADIA NEJLA

26 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503811

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 1er août 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en retenant que la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé ne justifiait pas une protection. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERRADIA NEJLA

21 août 2025• POLE URGENCES
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506357

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension par une agente polyvalente contestant sa mutation d'office du collège de Marlenheim au collège de Wasselonne, décidée par le président de la Collectivité européenne d'Alsace. La requérante invoquait notamment l'urgence, un défaut de communication de son dossier (article 65 de la loi de 1905), et une qualification de sanction disciplinaire déguisée. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (L. 521-1) et du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL RADIUS & ASSOCIÉS

21 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506356

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension par une agente publique contestant sa mutation d’office au collège d’Achenheim, décidée par le président de la Collectivité européenne d’Alsace. La requérante invoquait notamment un défaut de communication préalable de son dossier et une qualification de la mesure comme sanction disciplinaire déguisée. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RADIUS & ASSOCIÉS

21 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506358

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par une agente contestant sa mutation d’office au collège de Marmoutier, décidée par le président de la Collectivité européenne d’Alsace. La requérante invoquait notamment l’urgence, un défaut de communication de son dossier et une qualification de sanction disciplinaire déguisée. Lors de l’audience, la requérante s’est désistée de son recours. Le juge des référés a pris acte de ce désistement, qui emporte extinction de l’instance, sans qu’il soit besoin de statuer sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SELARL RADIUS & ASSOCIÉS

20 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503500

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 20 juillet 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable à ce type de décision. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de sa situation personnelle, ont été écartés comme infondés ou non assortis de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 612-11 du même code et la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BERRADIA NEJLA

11 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503499

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les documents d'information prévus à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été remis en français, langue qu'il déclare comprendre. Il a également estimé que l'entretien individuel, mené par un agent qualifié, respectait les exigences de l'article 5 du même règlement. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, malgré la vulnérabilité alléguée du requérant et les défaillances du système d'accueil espagnol.

Avocat : BERRADIA NEJLA

11 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503571

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A C, ressortissant tunisien, contre les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 23 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 412-5, L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue au visa de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du CESEDA.

Avocat : BERRADIA NEJLA

6 août 2025• POLE URGENCES
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01997

Avocat : BERRADIA

15 juillet 2025• 6ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503035

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français (IRT) pour deux ans et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que l'arrêté de prolongation de l'IRT était suffisamment motivé et non entaché d'erreur d'appréciation, notamment au regard de l'état de santé et de la vie privée de l'intéressé. En conséquence, l'assignation à résidence, fondée sur cette IRT légale, a également été validée. La décision s'appuie sur les articles L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERRADIA NEJLA

10 juillet 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502972

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de Mme B épouse A E, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal juge que la décision est suffisamment motivée et que l'existence d'un recours pendant contre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sous-jacente ne fait pas obstacle à l'assignation à résidence, celle-ci n'étant pas une mesure d'exécution d'office. Il écarte également le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la requérante n'établit pas que la mesure l'empêche de recevoir des soins pour son cancer, dès lors qu'elle est assignée à Rouen où elle est soignée. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRADIA NEJLA

8 juillet 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501123

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, ressortissant libyen, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant l'interdiction de retour, fondées sur la légalité de l'obligation de quitter le territoire, ont également été validées.

Avocat : BERRADIA NEJLA

30 juin 2025• 4 ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401541

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de la liquidatrice judiciaire de la société S3CB. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 75 360,15 euros au titre d'une situation de travaux impayée par la région Guadeloupe, maître d'ouvrage. Le tribunal oppose que la requérante n'a pas respecté la procédure contractuelle préalable obligatoire de l'article 55.1 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) des marchés publics de travaux, qui impose un mémoire en réclamation avant toute saisine du juge. En l'absence de ce recours préalable, l'obligation dont se prévaut la requérante est sérieusement contestable, ce qui fait obstacle à l'octroi d'une provision.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

23 juin 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401542

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande du liquidateur judiciaire de la société S3CB. Celle-ci sollicitait le paiement provisionnel de 51 824,32 euros au titre d'une situation de travaux du marché de construction du gymnase de Grand-Bourg de Marie-Galante. Le juge estime que l'obligation dont se prévaut le requérant est sérieusement contestable, faute pour le titulaire du marché d'avoir présenté un mémoire en réclamation conforme aux stipulations contractuelles (article 55-1 du CCAG Travaux). En l'absence de ce recours préalable obligatoire, la créance n'est pas certaine et la demande de provision ne peut être accordée.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

23 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502486

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant burkinabé, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 20 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a prolongé d’un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et qu’il ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour le requérant de démontrer une vie familiale stable en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 612-11.

Avocat : BERRADIA NEJLA

20 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502856

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, ressortissante brésilienne, de sa requête en annulation dirigée contre un arrêté préfectoral du 12 juin 2025. Cet arrêté, pris par le préfet de la Seine-Maritime, lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. La requérante, représentée par un avocat, a renoncé à ses moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a clos l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : BERRADIA NEJLA

19 juin 2025• URGENCES JU
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300021

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par M. D A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil exécutif de Saint-Barthélemy du 4 janvier 2023 accordant un permis de construire à M. B C pour un logement à Colombier. Le requérant invoquait la méconnaissance de plusieurs articles du règlement de la carte d’urbanisme local (U3, U5, U7, U8). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés, et a appliqué les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’urbanisme de Saint-Barthélemy.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502205

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant ghanéen, qui contestait l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux Pays-Bas pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'établissait pas de vulnérabilité particulière ou d'attaches en France justifiant l'application de la clause discrétionnaire prévue par le règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la compétence des autorités néerlandaises, conformément à l'article 12-4 du règlement Dublin III.

Avocat : BERRADIA NEJLA

2 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500340

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. B, ressortissant marocain, contre deux arrêtés du préfet de la Seine-Maritime : le premier du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, et le second du 12 mars 2025 prolongeant cette interdiction d'un an supplémentaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRADIA NEJLA

16 mai 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501225

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. B, ressortissant marocain, contre deux arrêtés préfectoraux : le premier du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, et le second du 12 mars 2025 prolongeant cette interdiction d'un an supplémentaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation du droit d'être entendu, et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de M. B.

Avocat : BERRADIA NEJLA

16 mai 2025• 4 ème Chambre