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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

305 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

305

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RADIEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209085

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. C, qui demandait la condamnation solidaire du bailleur social "13 Habitat" et de son assureur à l'indemniser d'un préjudice corporel consécutif à la chute d'un ascenseur dans la nuit du 29 au 30 juin 2019. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'établissement public en tant que maître d'ouvrage, considérant que le lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage était établi. Il a jugé que "13 Habitat" n'apportait pas la preuve d'un entretien normal de l'ascenseur, malgré l'existence d'un contrat de maintenance. En conséquence, le tribunal a condamné "13 Habitat" à verser à M. C une indemnité, tout en rejetant l'appel en garantie formé contre la société de maintenance, faute de lien contractuel direct avec la victime. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité du maître d'ouvrage pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public.

Avocat : SELARL HAUSSMAN-PARADIS

30 avril 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02394

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

29 avril 2025• 3ème chambre (formation à 3)
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505829

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur d'exécuter un jugement annulant un refus de visa. Le tribunal a relevé que l'exécution de ce jugement avait été suspendue par un sursis à exécution ordonné par la cour administrative d'appel de Nantes, rendant le moyen inopérant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERRADIA

11 avril 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400986

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Baie-Mahault à verser une provision de 71 959,52 euros au liquidateur judiciaire de la SARL S3CB. Cette somme correspond au solde impayé des travaux de construction du groupe scolaire de Calvaire, réceptionnés sans contestation. La commune, bien que mise en demeure, n'a pas contesté la dette, rendant l'obligation de paiement non sérieusement contestable. La décision applique les principes du code de la commande publique relatifs au paiement des marchés publics.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

31 mars 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400988

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la communauté d'agglomération Cap Excellence à verser une provision de 12 066,38 euros au liquidateur judiciaire de la SARL société antillaise de revêtements spéciaux. Cette somme correspond au solde du décompte de liquidation d'un marché public de travaux, résilié pour motif d'intérêt général, dont le montant avait été accepté par les deux parties. La juridiction a jugé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, la collectivité n'ayant produit aucune défense malgré une mise en demeure. La décision applique les principes du code de la commande publique relatifs aux marchés publics et à leur résiliation.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

31 mars 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302697

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, contestant le refus du préfet de la Seine-Maritime d’enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la demande, fondée sur l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, était tardive car présentée après l’expiration du délai de trois mois prévu à l’article L. 431-2 du même code, sans que Mme A n’invoque de circonstance nouvelle justifiant un réexamen. La décision a été considérée comme suffisamment motivée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation, la maladie étant antérieure à l’expiration du délai. Les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : BERRADIA NEJLA

20 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405073

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B pour contester un arrêté préfectoral du 22 août 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" valable jusqu'en septembre 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocat de Mme B.

Avocat : BERRADIA NEJLA

20 mars 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201339

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2021 prononçant la saisie définitive de ses armes. Le tribunal a appliqué les articles L. 312-7 à L. 312-10 du code de la sécurité intérieure, qui permettent au préfet d'ordonner la saisie définitive si le comportement de l'intéressé présente un danger grave pour lui-même ou autrui. Après avoir exercé un entier contrôle, le tribunal a estimé que les éléments invoqués par la préfète (stockage négligent, excès de colère, passion pour le survivalisme) étaient contredits par des certificats médicaux et témoignages produits par M. A. Par conséquent, la décision a été annulée pour erreur manifeste d'appréciation, et l'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : PRADILLON AVOCATS ET CONSEILS

18 mars 2025• Chambre 3
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300155

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C visant l’annulation du permis de construire tacite délivré à M. B pour un ensemble immobilier de sept appartements au Gosier. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le défendeur, jugeant que le requérant, propriétaire voisin, justifiait d’un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 423-19, R. 431-8, R. 431-13 et R. 431-16 du code de l’urbanisme, ainsi que des articles UA 6, UA 11 et UA 13 du plan d’occupation des sols, et les a écartés comme non fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, y compris celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

6 mars 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02344

Avocat : BERRADIA

5 mars 2025• 2e chambre - formation à 3
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400072

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de la société Institut supérieur de sécurité routière, qui contestait le refus de la collectivité territoriale de Martinique de lui accorder une détaxe de carburant pour l’année 2022. La société soutenait avoir déposé sa demande avant la date limite du 30 septembre 2023, mais le tribunal a jugé qu’elle n’apportait pas la preuve d’un dépôt antérieur au 18 décembre 2023, date de réception effective. La solution retenue est fondée sur la délibération n° 17-534-1 de l’assemblée de Martinique, qui fixe les conditions du mécanisme de détaxe, et sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : FRADIN DE BELLABRE

27 février 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400139

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B, infirmière libérale, qui contestait le refus de la collectivité territoriale de Martinique de lui accorder une détaxe de carburant pour 2022. La requérante soutenait avoir déposé son dossier avant la date limite du 30 septembre 2023, mais n'a pas apporté de preuve suffisante face aux allégations de l'administration. Le tribunal a écarté ce moyen, constatant que la demande avait été présentée tardivement le 18 décembre 2023 et que les pièces justificatives étaient postérieures à la date limite. La solution retenue est fondée sur la délibération de l'assemblée de Martinique n° 17-534-1 des 19 et 20 décembre 2017.

Avocat : FRADIN DE BELLABRE

27 février 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400142

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B, orthophoniste, qui contestait le refus de la collectivité territoriale de Martinique de lui accorder une "subvention territoriale Covid-19". La juridiction a jugé que la profession d'orthophoniste, bien que dépourvue d'ordre professionnel, constitue une profession réglementée au sens du code de la santé publique, ce qui l'exclut du dispositif d'aide prévu par la délibération n° 20-77-2 du 9 avril 2020. Le moyen tiré de l'erreur de qualification juridique des faits a donc été écarté, et les conclusions indemnitaires et accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : FRADIN DE BELLABRE

27 février 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400071

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B, infirmière libérale, qui contestait le refus de sa demande de détaxe de carburant pour l'année 2022. La décision du 21 décembre 2023 du président du conseil exécutif de la collectivité territoriale de Martinique était motivée par le dépôt tardif de sa demande, après la date limite du 30 septembre 2023. Mme B n'a pas apporté la preuve d'un dépôt avant cette échéance, et les pièces justificatives produites ultérieurement étaient postérieures à la date limite. Le tribunal a donc écarté le moyen de la requérante et rejeté l'ensemble de ses conclusions, sans se prononcer sur la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité.

Avocat : FRADIN DE BELLABRE

27 février 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404423

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 12 juin 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision de refus a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, le requérant ne justifiant pas de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'illégalité du refus de séjour à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination ont été écartés. Enfin, le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, le tribunal estimant que M. B n'établissait pas de risque personnel en cas de retour au Cameroun.

Avocat : BERRADIA NEJLA

27 février 2025• 3 ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300154

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de la commune de Pointe-à-Pitre, qui demandait une expertise et la condamnation solidaire de constructeurs sur le fondement de la garantie décennale pour des désordres affectant un complexe scolaire. Le tribunal estime que la commune ne peut invoquer cette garantie, car les lots concernés ont été réceptionnés avec réserves et qu'aucune preuve de levée de ces réserves n'a été apportée. En conséquence, la demande d'expertise avant-dire-droit est également rejetée comme inutile. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais de justice sont également rejetées.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

18 février 2025• 1ère Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02573

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

12 février 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01332

Avocat : BERRADIA

31 janvier 2025• Juge des référés
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300030

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404099

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer que son état de santé nécessitait une prise en charge dont le défaut entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité. Les moyens tirés de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés, le refus de séjour n'impliquant pas par lui-même un éloignement vers un pays où il risquerait des traitements inhumains. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été validées.

Avocat : BERRADIA NEJLA

28 janvier 2025• 1 ère Chambre