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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

41 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

41

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RAFFINEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536663

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante (FIVA) de sa requête en remboursement contre l'université Paris-Cité. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande initiale.

Avocat : CABINET BOISSONNET, RUBI, RAFFIN, GIFFO (SELARL)

20 mars 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600501

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la demande de la société Eralu visant à annuler la procédure de passation d'un marché public de travaux. Le juge estime que l'acheteur, la SPL Charente-Maritime Développement, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'évaluation des offres, notamment concernant le critère de la variante facultative de réemploi. La requête est donc rejetée, la juridiction considérant que les principes de publicité et de mise en concurrence ont été respectés.

Avocat : SELARL BRG BOISSONNET - RUBI - RAFFIN - GIFFO - VENDE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600534

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B..., ressortissant tunisien, qui sollicitait l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge constate que le silence gardé par le préfet du Var pendant quatre mois sur la demande de titre de séjour, déposée le 4 juin 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 4 octobre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

29 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400061

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Leader Pièce Auto et de ses gérants, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 novembre 2023 résiliant leur convention d'habilitation au système d'immatriculation des véhicules (SIV). Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait que la convocation à la réunion de concertation mentionne le caractère contradictoire de la procédure ou les manquements suspectés. Il a également jugé que la convention d'habilitation étant un contrat administratif, les garanties procédurales prévues par le code des relations entre le public et l'administration pour les actes unilatéraux n'étaient pas applicables. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400368

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 6 décembre 2023 par laquelle le maire de Reims refusait à M. A... le bénéfice de l’allocation temporaire d’invalidité. Le tribunal a relevé d’office que cette décision avait été prise par le directeur des ressources humaines sans avoir préalablement recueilli l’avis conforme de la Caisse des dépôts et consignations, en méconnaissance de l’article 6 du décret n° 2005-442 du 2 mai 2005. Ce vice de procédure a entraîné l’annulation de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SELARL RAFFIN ASSOCIES

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500268

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis d’aménager un lotissement de sept lots délivré par le maire de Jalogny. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités, ils sont réputés s’être désistés en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les demandes de frais de justice présentées par la commune et les bénéficiaires du permis.

Avocat : SELARL RAFFIN ROCHE AVOCATS

25 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302465

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C..., psychologue territoriale au sein du service d'aide sociale à l'enfance du département des Deux-Sèvres, qui demandait l'indemnisation du préjudice résultant du refus de lui verser le complément de traitement indiciaire (CTI) dit « Ségur ». Le tribunal a jugé que les missions principales de la requérante, consistant notamment en des évaluations psychologiques et un soutien technique, ne relevaient pas de fonctions d'accompagnement socio-éducatif au sens du décret n°2020-1152 modifié, et qu'ainsi le refus n'était pas entaché d'illégalité fautive. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité, faute pour la requérante de démontrer qu'elle se trouvait dans une situation identique à celle de ses homologues percevant le CTI. La solution retenue s'appuie sur la loi n°2020-1576 du 14 décembre 2020 et le décret n°2020-1152 du 19 septembre 2020 modifié.

Avocat : SELARL BRG BOISSONNET - RUBI - RAFFIN - GIFFO - VENDE

23 octobre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488790

Avocat : SELARL RAFFIN ROCHE AVOCATS

14 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488790.20251014• 4ème chambre jugeant seule
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400161

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du 28 novembre 2023 par laquelle la directrice générale du CHU de Reims a refusé de reconnaître l’imputabilité au service de l’altercation survenue le 12 septembre 2021 avec le supérieur hiérarchique de M. A, agent hospitalier. Le tribunal retient un vice de procédure : M. A n’a pas été informé de son droit de consulter son dossier avant la réunion du conseil médical, en méconnaissance de l’article 12 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, ce qui l’a privé d’une garantie. Cette irrégularité suffit à entacher la décision d’illégalité, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL RAFFIN ASSOCIES

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400160

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, agent du CHU de Reims, qui contestait le refus de reconnaître l’imputabilité au service d’un événement survenu le 23 mars 2022 (une altercation avec son supérieur). Le tribunal a jugé que l’échange, bien que vif, ne constituait pas un accident de service au sens de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, faute de preuve de propos excédant l’exercice normal du pouvoir hiérarchique. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré du défaut de communication de l’enquête administrative, aucune disposition légale n’imposant une telle communication.

Avocat : SELARL RAFFIN ASSOCIES

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402368

Le Tribunal administratif d’Orléans a annulé l’arrêté du 24 mai 2024 par lequel la préfète du Loiret refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant centrafricain, et l’obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a retenu que la préfète avait commis une erreur de fait en mentionnant l’absence de demande d’autorisation de travail, alors que le requérant en avait bien fournie une, ce qui révélait un défaut d’examen particulier de sa situation. Cette illégalité a entraîné l’annulation de l’ensemble de l’arrêté, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RAFFIN ROCHE AVOCATS

8 août 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502740

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet de Vaucluse du 26 juin 2025 retirant le titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas démontré que la présence de M. A constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, condition nécessaire pour appliquer l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour) ont été annulées par voie de conséquence. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : VIREMOUNEIX-GRAFFIN

22 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503026

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var fixant le pays de renvoi pour exécuter une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a d'abord refusé la demande de renvoi de l'audience, estimant que le requérant n'avait pas été privé de garanties en refusant l'assistance de son avocat commis d'office. Sur le fond, il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : VIREMOUNEIX-GRAFFIN

22 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304515

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme C, a rejeté leur demande d’annulation du refus implicite du maire de Fontaine-Saint-Martin de retirer un permis de construire modificatif délivré en 1994. Les requérants invoquaient une fraude, mais le tribunal a estimé que le dossier de demande était suffisamment complet pour permettre au service instructeur de vérifier la conformité du projet, sans qu’une intention de tromper l’administration soit établie. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant le retrait des actes administratifs pour fraude, tels que rappelés dans les motifs, et sur les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

26 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306717

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre) rejette la requête de M. et Mme C qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 février 2023 instituant une servitude d'utilité publique au profit du syndicat intercommunal d'assainissement de la haute vallée de l'Yzeron (SIAHVY) sur leur parcelle, pour un projet de réhabilitation du réseau d'eaux usées. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les insuffisances du dossier d'enquête publique, l'absence d'utilité publique du projet et les impacts sur la zone humide, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande de désignation d'un amicus curiae ni à la demande de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code rural et de la pêche maritime (article L. 152-1) et le code de justice administrative.

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

16 mai 2025• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412080

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui contestait un arrêté du 5 août 2024 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi. La requête a été jugée tardive, car introduite le 4 décembre 2024, soit au-delà du délai d’un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, à compter de l’avis de passage du 10 août 2024. La requérante n’a pas démontré de circonstances justifiant un report de ce délai. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

12 février 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400245

Avocat : CABINET RAFFIN & ASSOCIES

3 janvier 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201865

Avocat : SELARL BRG BOISSONNET - RUBI - RAFFIN - GIFFO - VENDE

27 décembre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203866

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

2 décembre 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409516

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

5 novembre 2024