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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

67 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

67

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 887

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : RAFFINEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509974

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la ville de Lyon et Eau du Grand Lyon – La Régie d'une demande d'expertise concernant des non-conformités (plomb et nickel) dans l'eau potable du groupe scolaire Frida Kahlo. Le juge a ordonné une mesure d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes et conséquences de cette pollution. La demande de mise hors de cause de l'ancien délégataire Veolia Eau a été rejetée, l'expertise devant permettre d'identifier l'origine des dysfonctionnements.

Avocat : SCP RAFFIN & ASSOCIES

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520361

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante (FIVA) de sa requête initiale visant à obtenir le remboursement d'une indemnisation de l'université Paris-Cité. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond.

Avocat : CABINET BOISSONNET, RUBI, RAFFIN, GIFFO (SELARL)

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512152

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante (FIVA) de sa requête initiale contre l'université Paris-Cité. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande en remboursement.

Avocat : CABINET BOISSONNET, RUBI, RAFFIN, GIFFO (SELARL)

20 mars 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202366

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la ministre de la transition écologique afin d’obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et du contrôleur technique pour des désordres affectant le siège de la direction départementale des territoires et de la mer de la Charente-Maritime. Les désordres concernent des infiltrations d’eau en façade, un défaut d’étanchéité à l’air des menuiseries, des infiltrations par une terrasse et des fissurations, tous de nature à rendre l’ouvrage impropre à sa destination. La ministre a fondé ses demandes sur la responsabilité décennale des constructeurs et la responsabilité quasi-délictuelle, sollicitant des indemnités totalisant plus de 630 000 euros. La société Qualiconsult, contrôleur technique, a contesté sa responsabilité en invoquant les limites de sa mission et le caractère apparent de certains désordres. Le tribunal a dû se prononcer sur l’imputabilité des désordres et l’application des garanties légales, notamment celles prévues par les articles 1792 et suivants du code civil.

Avocat : SCPA RAFFIN & ASSOCIES

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503017

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par le fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante (FIVA) d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’État à lui verser 68 400 euros pour les préjudices subis par M. A..., ainsi que des intérêts et une astreinte. L’État s’étant acquitté des sommes réclamées, le FIVA a demandé à prendre acte de son désistement. Par ordonnance du 13 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BOISSONNET RUBI RAFFIN GIFFO

13 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404071

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme et M. A..., gérants de la société Leader Pièce Auto, qui demandaient réparation du préjudice économique subi suite à la suspension anticipée de leur accès au système d'immatriculation des véhicules (SIV). L'arrêté préfectoral du 2 novembre 2023 résiliait leur convention d'habilitation avec un délai de deux mois, mais l'accès au compte ANTS a été suspendu dès le 8 novembre 2023. Le tribunal a jugé que cette suspension anticipée constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, en violation de l'article 2 de l'arrêté du 2 novembre 2023 et des dispositions du code de la route. En conséquence, l'État a été condamné à verser aux requérants la somme de 5 000 euros en réparation de leur perte de chiffre d'affaires, et 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506762

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la Collectivité européenne d'Alsace de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » avec la mention « stationnement pour personne handicapée ». Le juge unique a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, car M. A... ne démontrait pas que son état de santé remplissait les critères stricts prévus par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d'un accompagnement systématique. La solution retenue confirme ainsi le bien-fondé du refus de l'administration.

Avocat : SCP RAFFIN & ASSOCIÉS

31 décembre 2025• Juge Unique
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500112

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices subis suite aux émeutes de mai/juin 2024, en sa qualité d’assureur subrogé dans les droits de la société SODIBAM-NC. La société invoquait une carence fautive de l’État dans la prévention et le maintien de l’ordre, ainsi que la responsabilité sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé que les conditions d’engagement de la responsabilité de l’État n’étaient pas réunies, retenant notamment que les émeutes présentaient un caractère de force majeure exonératoire.

Avocat : RAFFIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500111

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis en tant qu'assureur de la société SODEC lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et le rétablissement de l'ordre, ainsi que sa responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l'État de toute responsabilité, et que les préjudices allégués n'étaient pas suffisamment établis. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RAFFIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500108

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices subis en tant qu’assureur de la société RMX lors des émeutes de mai-juin 2024. La juridiction a estimé que la responsabilité pour faute de l’État n’était pas engagée, les carences dans l’anticipation et le maintien de l’ordre n’étant pas établies. Elle a également écarté la responsabilité sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, faute de lien direct entre les dommages et un attroupement ou rassemblement, ainsi que celle fondée sur la rupture d’égalité devant les charges publiques, les préjudices ne présentant pas un caractère anormal et spécial. Enfin, le tribunal a retenu l’existence d’un cas de force majeure, exonérant l’État de toute responsabilité.

Avocat : RAFFIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500113

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis par son assurée lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait la responsabilité pour faute de l'État (carence dans l'anticipation et le maintien de l'ordre), la responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure (dommages causés par des attroupements), et la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l'État de toute responsabilité, et a également estimé que les autres fondements juridiques invoqués n'étaient pas établis. La demande d'indemnisation a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RAFFIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500107

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis en tant qu'assureur de la société Rino Distribution lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et le maintien de l'ordre, ainsi que sa responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a considéré que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l'État de sa responsabilité, et a également jugé que les autres fondements juridiques invoqués n'étaient pas établis. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RAFFIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500101

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis par son assurée lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et la gestion des émeutes, ainsi que sa responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État n'étaient pas réunies, les événements présentant un caractère de force majeure. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : RAFFIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305204

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour un préjudice de jouissance résultant d'inondations et d'odeurs nauséabondes provenant d'un fossé et d'un marigot, qu'il impute à un défaut d'entretien d'ouvrages publics relevant de la commune de Bruguières et de Toulouse Métropole. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., estimant que le préjudice de jouissance allégué n'était pas établi dans son principe ni dans son quantum, et que les demandes d'injonction étaient devenues sans objet. Les dépens ont été laissés à la charge du requérant, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : INTER-BARREAUX RAFFIN & ASSOCIES

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402670

Le Tribunal Administratif de Poitiers a donné acte du désistement d’instance et d’action de la société Compagnie des eaux de Royan, qui contestait un titre exécutoire de 200 160 euros émis par la régie autonome du syndicat des eaux de la Charente-Maritime. Ce désistement, pur et simple, fait suite à un accord trouvé entre les parties à l’issue d’une médiation ordonnée sur le fondement des articles L. 213-7 et suivants du code de justice administrative. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, le tribunal a constaté l’extinction de l’instance par ordonnance du 21 novembre 2025, prise en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BRG BOISSONNET - RUBI - RAFFIN - GIFFO - VENDE

21 novembre 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303320

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la communauté de communes Cœur d’Astarac en Gascogne (CCCAG) visant à obtenir la condamnation solidaire de M. B..., de la société Polymidi et de Me Clément, ès qualités, à lui verser 672 266,94 euros en réparation de préjudices liés à des désordres affectant un complexe aquatique. La juridiction a rejeté les exceptions de prescription et d'autorité de la chose jugée, considérant que l'action, fondée sur le devoir de conseil du maître d'œuvre lors de la réception, était distincte et que le délai de garantie décennale avait été suspendu par les référés expertise. Sur le fond, le tribunal a retenu la responsabilité contractuelle du groupement de maîtrise d'œuvre pour manquement à son obligation de conseil, en application des principes généraux du droit administratif et des règles de la réception des travaux, les désordres (fissures et pertes d'eau) étant imputables à des vices de construction non signalés. La solution retenue est donc la condamnation solidaire des constructeurs à indemniser la CCCAG, sur la base du rapport d'expertise jugé régulier.

Avocat : SCP RAFFIN & ASSOCIÉS

20 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2102059

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par la société d’équipement des Pays de l’Adour (SEPA) d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs et assureurs à la garantir des condamnations prononcées par les juridictions judiciaires. Par une ordonnance, le tribunal a fait droit à la demande de sursis à statuer formulée par la SEPA et la SARL Ayphassorho Béarn, dans l’attente de l’issue d’une médiation. Il a ainsi rejeté les conclusions des parties tendant à leur mise hors de cause ou au rejet des demandes de garantie, sans se prononcer sur le fond du litige. Cette décision est fondée sur les dispositions de l’article L. 213-4 du code de justice administrative, permettant au juge de surseoir à statuer en cas de médiation.

Avocat : SCP RAFFIN & ASSOCIÉS

6 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504311

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par les sociétés Travaux du Midi et GTM Sud d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de plusieurs sociétés (Artelia, Carta, Reichen et Robert associé, Atelier Barani et Apave Sudeurope) au versement de sommes totalisant environ 209 467 euros. Par un mémoire enregistré le 28 octobre 2025, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur action. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc un désistement d’action, acté sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : SCP RAFFIN ET ASSOCIES

30 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme El Harrach, qui sollicitait une expertise médicale pour évaluer les préjudices résultant d’un accident de service reconnu imputable. La requérante contestait le taux d’incapacité permanente partielle (6 %) fixé après une expertise médicale réalisée en octobre 2024. Le juge des référés a estimé que la demande n’était pas utile, faute d’éléments nouveaux démontrant une évolution de l’état de santé, et a renvoyé l’appréciation d’une éventuelle nouvelle expertise au juge du fond. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BOISSONNET, RUBI, RAFFIN, GIFFO (SELARL)

30 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412838

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par le Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante (FIVA) d'une demande de condamnation de l'Assistance Publique des Hôpitaux de Paris (AP-HP) au remboursement de 122 900 euros, correspondant à l'indemnisation versée à une victime de l'amiante. Après que les parties sont parvenues à un accord et que l'AP-HP a payé les sommes réclamées, le FIVA s'est désisté de son instance. Par ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BOISSONNET, RUBI, RAFFIN, GIFFO (SELARL)

7 octobre 2025