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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 043 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 043

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RANCEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309277

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de la Porte-des-Pierres-Dorées refusant un permis de construire modificatif. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité, tiré de l’absence de recours administratif préalable obligatoire auprès du préfet de région, conformément à l’article R. 424-14 du code de l’urbanisme, applicable aux projets situés dans les abords des monuments historiques. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable.

Avocat : FRANCOU

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406049

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que certaines décisions de retrait de points étaient devenues sans objet, soit parce que les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête (infractions de 2015, 2018, 2021 et certaines de 2022), soit parce que le ministre avait supprimé les mentions litigieuses et restitué des points, rendant le permis valide avec un solde positif de neuf points. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d'invalidation du permis et les retraits de points associés aux infractions du 7 novembre 2022. Pour les autres infractions contestées (20 novembre 2016, 5 juillet 2021, 19 août 2022 et 23 septembre 2023), le tribunal a rejeté les moyens de M. A..., estimant que la réalité des infractions était établie par les paiements d'amendes forfaitaires et que les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route lui avaient été régulièrement not

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FRANCK COHEN

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401415

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'expulsion est une mesure de police administrative et non une sanction pénale, rendant inopérant le moyen tiré de la non-rétroactivité de la loi répressive plus sévère. Il a estimé que la présence de M. A... constituait une menace grave pour l'ordre public en raison de ses nombreuses condamnations pénales, justifiant l'application de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600547

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 12 janvier 2026 de la préfète de l'Essonne prononçant son maintien en rétention administrative. Le juge écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision est légalement fondée sur les articles L. 744-6, L. 754-1 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il retient que M. C., condamné pour proxénétisme aggravé et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire, ne justifie pas de garanties de représentation suffisantes et que sa demande d'asile a été déclarée irrecevable. La solution confirme le maintien en rétention de l'intéressé.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

22 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522968

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 21 novembre 2025. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit au regard des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DESFRANCOIS

21 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502236

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 25 octobre 2024. Cette décision refusait son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'état de santé de la requérante pouvant bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi ont été écartés, et l'arrêté préfectoral a été confirmé.

Avocat : FRANCOS

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502428

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FRANCOS

21 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01738

Avocat : FRANCK BUORS

20 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03901

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

20 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410210

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur constatant un solde de points nul et l’invalidation de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que les retraits de points liés aux infractions des 16 avril 2022 et 29 mars 2023 avaient été supprimés du dossier, rendant le solde de points positif, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Concernant l’infraction du 22 février 2023, le point retiré avait été restitué avant l’introduction de la requête, rendant les conclusions irrecevables. Enfin, pour l’infraction du 17 mai 2023, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B... au fond, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut d’information préalable, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la route, notamment les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

20 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600033

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 2 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, désignant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu et une erreur manifeste d'appréciation, en se prévalant de son statut de réfugié en Espagne. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

20 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600180

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le recours ayant été introduit au-delà du délai de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté, conformément à l'article R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

20 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512746

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant indien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 décembre 2025 fixant le pays d'éloignement (l'Inde) suite à une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'apporter des preuves des risques qu'il alléguait en cas de retour en Inde.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512805

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 29 décembre 2025 par lequel la préfète de l'Aisne lui a interdit le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le juge a rappelé que l'autorité administrative doit, pour fixer la durée d'une interdiction de retour, tenir compte de l'ensemble des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la durée de présence, les liens avec la France, et la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision au regard des textes applicables, dont la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403200

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que la notification de cette décision, retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé", était régulière, rendant la requête tardive et donc irrecevable. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SELARLFRANCK COHEN AVOCAT

20 janvier 2026• Vice-Président CHARVIN
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403755

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B... contestant des retraits de points sur son permis de conduire. Concernant l'infraction du 1er juin 2022, le tribunal a jugé les conclusions irrecevables car le point retiré avait été restitué avant l'introduction de la requête. Le moyen tiré de l'absence de notification régulière des décisions de retrait a été écarté, la notification n'affectant pas la légalité du retrait mais seulement son opposabilité. Enfin, le tribunal a estimé que la réalité des autres infractions était établie au sens des articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale, faute pour le requérant de justifier de l'exercice de voies de recours dans les délais.

Avocat : SELARLFRANCK COHEN AVOCAT

20 janvier 2026• Magistrat LAURANSON
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515447

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Val d'Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen sérieux de la situation, estimant l'arrêté suffisamment motivé. S'agissant de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A..., compte tenu de sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

19 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406688

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » d’invalidation de son permis de conduire et les retraits de points pour quatre infractions. Le tribunal a constaté que la décision « 48 SI » avait été implicitement retirée par le ministre de l’intérieur après l’introduction de la requête, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Pour les retraits de points, le tribunal a rappelé que l’administration doit prouver qu’elle a informé le conducteur des droits prévus aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur le fondement du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : FRANCK COHEN

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406907

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que certains retraits de points avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables, et que d'autres décisions, dont la décision « 48 SI », étaient devenues sans objet suite à leur retrait implicite par le ministre. Sur le fond, le moyen tiré du défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été écarté, la requérante n'ayant pas apporté la preuve de ce manquement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur une partie des conclusions et rejeté le surplus de la requête.

Avocat : FRANCK COHEN

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504883

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet de la Meurthe-et-Moselle a prononcé une interdiction de conduire sur le territoire français pour une durée de huit mois à l'encontre de M. C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la sécurité routière prévalant sur les contraintes professionnelles invoquées par le requérant, compte tenu de son comportement dangereux (refus de se soumettre à un dépistage d'alcoolémie). La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COHEN FRANCK

19 janvier 2026