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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 058

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : RANCEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502148

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d'une requête en plein contentieux par la Fédération Française de Rugby (FFR), s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître de l'action en responsabilité dirigée contre l'État. La FFR demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des pertes de recettes subies suite à la délocalisation contrainte d'un match international en novembre 2022, en raison de travaux sur la ligne B du RER. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Versailles, en application des articles R. 312-14 (3°) et R. 221-3 du code de justice administrative, la FFR ayant son siège à Marcoussis, dans l'Essonne. Par ordonnance, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : CABINET TEN FRANCE

25 septembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300897

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., un exploitant agricole, qui contestait des cotisations d'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait au requérant, car il n'avait pas répondu dans les délais à la proposition de rectification. Concernant les dotations aux amortissements, le tribunal a estimé que M. C... n'avait pas démontré leur inscription comptable avant la date limite de déclaration des résultats, comme l'exige l'article 39 du code général des impôts. Enfin, le rejet des charges liées à ses impôts personnels a été confirmé, car elles étaient étrangères à son activité agricole.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406834

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B pour contester l'invalidation de son permis de conduire (décision 48 SI) et demander la restitution de points, ainsi que des frais de justice. Le ministre de l'intérieur a retiré la décision contestée et rétabli le capital de 12 points, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à M. B pour ses frais de procédure.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

23 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300674

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société GRDF d’une demande d’indemnisation pour un dommage causé à son réseau de gaz le 1er juin 2022 lors de travaux publics réalisés par la Régie Eau d’Azur. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la défense, une décision implicite de rejet étant née. Il a jugé que la Régie Eau d’Azur, en tant que maître d’ouvrage, engageait sa responsabilité sans faute envers GRDF, tiers aux travaux, pour les dommages accidentels causés par l’opération de travaux publics. La solution retenue est fondée sur le principe de responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET FRANCK BANERE

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400071

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 22 septembre 2025, du désistement pur et simple de la société Macif de sa requête en plein contentieux. La société demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de contribution sociale sur l’impôt sur les sociétés pour les années 2016 et 2017. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

22 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2210370

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société AWP Health et Life, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, de contribution sociale et de contribution exceptionnelle, ainsi que des intérêts de retard, pour un montant total de 13 215 190 euros au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2015. Le tribunal a jugé que la part de la provision pour risques croissants correspondant à l'inflation des coûts médicaux n'était pas déductible du résultat fiscal, faute de probabilité suffisante du risque d'inflation et d'une évaluation suffisamment approximative du montant provisionné, en application des dispositions du 5° du 1 de l'article 39 du code général des impôts. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des obligations comptables et prudentielles issues du code des assurances et de la directive Solvabilité II, ainsi que les moyens fondés sur les articles L. 80 A et L. 80 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300964

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande de la SCI CAV, crédit-preneuse d’un entrepôt, qui sollicitait le bénéfice du dispositif de lissage prévu à l’article 1518 A sexies du code général des impôts pour réduire les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties des années 2021 et 2022. La société invoquait un changement de méthode d’évaluation de la valeur locative, consécutif à la requalification de l’établissement en caractère industriel par l’administration fiscale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le changement de méthode d’évaluation invoqué n’était pas établi, car la modification de la valeur locative résultait d’une situation de fait constatée lors d’une vérification et non d’un changement de méthode au sens de l’article 1518 A sexies. La solution retenue s’appuie sur les articles 1499, 1500 et 1518 A sexies du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

18 septembre 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306634

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de l'Hérault d'une demande en répétition de l'indu, visant à obtenir le remboursement par la SCI Icare's Lounge 1 de la TVA qu'elle estimait avoir indûment acquittée dans le cadre d'un bail portant sur des locaux situés sur le domaine public aéroportuaire. Après avoir constaté que le tribunal judiciaire de Montpellier avait déjà décliné sa compétence pour connaître de ce même litige, le tribunal administratif a estimé que le contrat de bail en cause, conclu pour les besoins du service public, ne pouvait être qualifié de contrat administratif et relevait donc de la compétence de l'ordre judiciaire. En application de l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, il a renvoyé l'affaire au Tribunal des conflits afin qu'il soit statué sur la question de compétence.

Avocat : SELARL FRANCOIS REGIS VERNHET

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1418601

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société CHAPPEE d’une demande en restitution de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Par un mémoire enregistré le 13 janvier 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

18 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514428

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Il a ordonné à Mme B, déboutée définitivement de l'asile par la CNDA le 17 mars 2025, de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment. Le tribunal a autorisé son expulsion avec le concours de la force publique et le débarras de ses biens, considérant que son maintien compromettait gravement le fonctionnement du service public d'accueil, sans que sa situation personnelle ou familiale ne constitue une circonstance exceptionnelle. La décision se fonde sur les articles L. 552-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESFRANCOIS

17 septembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312997

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B... C... contestant la décision « 48 SI » du 14 juillet 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que neuf décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d’invalidation et le retrait de points lié à l’infraction du 8 octobre 2020, ces décisions ayant été retirées par le ministre de l’Intérieur en cours d’instance. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions d’annulation des huit autres retraits de points, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, au motif que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313266

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B... contestant la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre avait retiré les décisions de retrait de points pour les infractions des 4 avril 2022 et 6 juin 2023, rendant le solde de points de Mme B... à nouveau positif. En conséquence, la décision "48 SI" initiale étant également retirée, les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313272

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision "48 SI" du 7 juillet 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. En cours d'instance, le ministre de l'Intérieur a supprimé du relevé d'information les infractions des 8 février 2021, 14 avril 2022 et 13 janvier 2023, rendant le solde de points positif (7 sur 12). Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points et sur la décision "48 SI", devenue sans objet. Pour les infractions restantes des 15 mai et 12 juin 2022, le tribunal a rejeté les conclusions, jugeant que les moyens tirés du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) et de l'absence de réalité des infractions (article L. 223-1) n'étaient pas fondés.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201087

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. et Mme B... contestant les cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux mis à leur charge au titre de l’année 2009, suite à la cession de titres de sociétés seychelloises. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la prescription du droit de reprise, de l’irrégularité de la notification de la proposition de rectification et de l’inapplicabilité du régime des plus-values de cession de valeurs mobilières. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités pour manquement délibéré, en application des articles 150-0 A du code général des impôts et L. 188 B et L. 188 C du livre des procédures fiscales.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317503

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société EFFY CONNECT, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2018. La société, active dans le domaine des certificats d'économie d'énergie (CEE), s'était vu refuser l'imputation de ses déficits antérieurs au motif d'un changement d'activité réelle au sens de l'article 221 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait correctement caractérisé ce changement, la société étant devenue elle-même délégataire et générant des CEE pour son propre compte à partir de 2016, ce qui constituait une adjonction d'activité entraînant une augmentation significative de son chiffre d'affaires. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317901

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société EFFY, holding animatrice d’un groupe fiscal intégré, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de prélèvements sociaux au titre de l’année 2018. Ces impositions résultaient de la réintégration, dans le résultat de sa filiale Certinergy, de charges correspondant à l’achat de dossiers de travaux pour des certificats d’économie d’énergie (CEE), que l’administration avait requalifiées en acte anormal de gestion en raison de leur caractère fictif. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas la preuve de la réalité et de la régularité des prestations facturées, et que l’administration avait suffisamment motivé sa réponse aux observations du contribuable. La solution retenue s’appuie sur les articles 39 et 209 du code général des impôts, relatifs à la déduction des charges et à la définition de l’acte anormal de gestion.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318426

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la contestation de M. A, qui contestait la remise en cause du crédit d'impôt modernisation du recouvrement (CIMR) pour l'année 2018, à la suite de la requalification par l'administration fiscale des gains issus de la levée d'options d'achat d'actions en "revenus exceptionnels". Le tribunal a jugé que ces gains, perçus dans le cadre de la cessation des fonctions de M. A, constituaient effectivement un revenu exceptionnel au sens du 15° du C du II de l'article 60 de la loi de finances pour 2017. En conséquence, ils ne pouvaient pas ouvrir droit au CIMR, et la requête de M. A tendant à la réduction de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu a été rejetée.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300442

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a constaté le désistement de la société Bouygues Telecom de sa requête en décharge de cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2020 à 2022, d’un montant total de 3 539 817 euros. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement, sans examen au fond du litige fiscal.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317507

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A C, compositeur américain résidant aux États-Unis, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016 et 2017, ainsi que des pénalités de recouvrement. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives à la pénalité de recouvrement de 22 857 euros étaient irrecevables, faute pour le requérant d'avoir formé une réclamation préalable auprès de l'administration fiscale conformément aux articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'imposition, estimant que l'administration n'avait pas méconnu le droit du requérant à solliciter l'interlocuteur départemental. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET DE GAULLE, FLEURANCE & ASSOCIES (SELAS)

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313330

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B... contestant le retrait de points sur son permis de conduire et la décision d'invalidation de celui-ci. Le tribunal a constaté que le ministre de l'Intérieur avait retiré les décisions de retrait de points pour les infractions des 11 novembre 2020 et 4 avril 2022, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ces décisions et la décision "48 SI". Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification préalable des retraits de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue est un non-lieu à statuer partiel et un rejet du surplus des conclusions, en application des articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU