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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 058

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : RANCEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317507

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A C, compositeur américain résidant aux États-Unis, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016 et 2017, ainsi que des pénalités de recouvrement. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives à la pénalité de recouvrement de 22 857 euros étaient irrecevables, faute pour le requérant d'avoir formé une réclamation préalable auprès de l'administration fiscale conformément aux articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'imposition, estimant que l'administration n'avait pas méconnu le droit du requérant à solliciter l'interlocuteur départemental. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET DE GAULLE, FLEURANCE & ASSOCIES (SELAS)

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313330

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B... contestant le retrait de points sur son permis de conduire et la décision d'invalidation de celui-ci. Le tribunal a constaté que le ministre de l'Intérieur avait retiré les décisions de retrait de points pour les infractions des 11 novembre 2020 et 4 avril 2022, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ces décisions et la décision "48 SI". Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification préalable des retraits de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue est un non-lieu à statuer partiel et un rejet du surplus des conclusions, en application des articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207909

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Loire-Atlantique du 19 avril 2022 refusant de reconnaître son caractère prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, même sans mentionner la grossesse de l'épouse, et que le moyen tiré de l'abrogation du texte fondant la décision était inopérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation ont été appliqués.

Avocat : DESFRANCOIS

11 septembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405316

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme C D, qui impute des désordres survenus le 9 novembre 2019 dans sa maison d’habitation à Évreux à des travaux de voirie réalisés par la communauté d’agglomération Évreux Porte de Normandie. La requête a été examinée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise. Le juge a fait droit à la demande, estimant que les mesures sollicitées étaient susceptibles de se rattacher à un litige relevant de la juridiction administrative. En revanche, les conclusions de Mme D tendant au remboursement des frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : LEPRETRE JEAN FRANCOIS

11 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500333

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B pour contester une décision de retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué que l'infraction en cause n'entraînait plus de retrait de points et que le solde du permis était redevenu positif. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, celles-ci ayant perdu leur objet. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : FRANCK COHEN

25 août 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509197

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une requête en réduction des cotisations d’impôt sur le revenu de M. B pour 2022 et 2023, se déclare incompétent territorialement. Il constate que les impositions litigieuses ont été établies par le service des impôts des particuliers de Paris 14e. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent.

Avocat : DE FRANCO RISPOLI ALVES

25 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507093

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A. Cette expertise vise à déterminer les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier d'Arles pour une amygdalectomie, laquelle a été suivie de complications (dysphagie, insuffisance vélaire) ayant laissé des séquelles. Le juge a estimé la demande utile car susceptible de fonder une action en réparation. La mission de l'expert inclut l'évaluation des éventuels manquements, des préjudices et de la perte de chance. Les conclusions de Mme A relatives aux dépens et aux frais d'avocat ont été rejetées.

Avocat : FRANC

22 août 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506899

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société tchèque Unitrans Bohemia S.R.O d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 9 696,95 euros pour l’année 2023. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 21 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 19 août 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510398

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SCI Chanteloup d’une demande en remboursement de TVA d’un montant de 229 430 euros pour la période de 2019 à 2022. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 12 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

12 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311362

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Financière Minh-Cam d’une demande de remboursement d’une créance de 79 413 euros au titre du CICE pour 2018. En cours d’instance, l’administration fiscale a procédé au remboursement intégral des sommes litigieuses. Le tribunal a alors invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET FIDUFRANCE

12 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400040

Logement insalubre ou inadapté – Tribunal administratif de Marseille – Désistement d’instance – Articles R. 222-1 du code de justice administrative. Mme B, qui demandait au tribunal d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté sous astreinte, s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le premier vice-président du tribunal administratif de Marseille a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : FRANCOIS

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304031

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société BOUYGUES TELECOM d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2020 à 2022, ainsi que des conclusions accessoires. Le tribunal a constaté que la société n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, la requérante est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 29 juillet 2025, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

29 juillet 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512763

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. F et Mme E, qui demandaient, pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la famille ayant bénéficié d'un hébergement temporaire via un réseau solidaire, et que l'administration n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence. Il a également considéré que les requérants, en situation irrégulière et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire, ne pouvaient se prévaloir d'un droit prioritaire à l'hébergement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative, L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles, et L. 743-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESFRANCOIS

25 juillet 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309513

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 800 euros à Mme B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de l'absence d'hébergement malgré une décision de la commission de médiation de Seine-Saint-Denis du 26 janvier 2022 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 10 mars 2022, date d'expiration du délai de six semaines prévu par l'article R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation pour proposer un hébergement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du même code, garantissant le droit à un logement décent.

Avocat : CABINET SPHERANCE

25 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301905

Le Tribunal administratif de Poitiers a donné acte du désistement pur et simple du Syndicat national de la publicité extérieure (SNPE) de son recours en annulation contre la délibération du 9 mai 2023 de la Communauté d'agglomération du Niortais approuvant la modification du règlement local de publicité. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le SNPE à verser 2 000 euros à la collectivité pour ses frais de justice, tout en rejetant le surplus des conclusions de cette dernière.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

24 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506004

Avocat : FRANCOS

23 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506004.20250723• Juge des référés
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2100578

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de la société Auchan supermarché, qui sollicitait la décharge de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2019 et 2020. La société soutenait que son centre commercial, devenu une friche, était impropre à toute utilisation et ne constituait plus une construction imposable au sens de l'article 1380 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'état de délabrement invoqué n'atteignait pas la structure du bâtiment et ne caractérisait pas un état de ruine excluant toute occupation, maintenant ainsi l'imposition. La solution retenue s'appuie sur les articles 1380 et 1415 du code général des impôts.

Avocat : DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

22 juillet 2025• 2ème chambre JU
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503848

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d’attribuer un logement de type T1-T2 à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 novembre 2024, dans un délai d’un mois. Le tribunal a constaté que le préfet n’avait pas proposé de logement conforme aux besoins du requérant dans le délai réglementaire de trois mois, et que l’urgence persistait. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de demande préalable.

Avocat : FRANCOS

17 juillet 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217179

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SAS Groupe du Louvre. Celle-ci contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et contribution sociale, résultant du refus de déduction d'un abandon de créance consenti à une société néerlandaise. Le tribunal a jugé que l'avis de mise en recouvrement n'était pas entaché d'irrégularité, l'absence de prise en compte des déficits reportables ne constituant pas une erreur substantielle au sens de l'article R. 256-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 juillet 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307770

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Bouygues Travaux Publics, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour des ensembles modulaires (bungalows de chantier) au titre des années 2017 à 2019. Le tribunal a jugé que ces installations, destinées à abriter des personnes ou des biens, constituent des constructions imposables au sens du 1° de l'article 1381 du code général des impôts, et qu'elles étaient placées sous le contrôle exclusif de la société pour les besoins de son activité professionnelle, conformément aux articles 1467 et 1473 du même code. La solution retenue confirme le bien-fondé des suppléments d'imposition notifiés par l'administration fiscale.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

15 juillet 2025• 2ème Chambre