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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 058

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 389

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : RANCEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207650

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a statué sur la requête de la SAS Automobiles Défense contestant des cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour 2020. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 153 957 euros, correspondant au dégrèvement accordé par l'administration en cours d'instance pour l'application de mécanismes atténuateurs et d'un coefficient de pondération réduit. Sur le fond, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la société, validant la procédure de rectification par rôle particulier fondée sur les articles 1508 du code général des impôts et L. 175 du livre des procédures fiscales.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

11 juillet 2025• 7ème chambre - Juge unique
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511592

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme H et de ses huit enfants. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de Loire-Atlantique de leur fournir un hébergement d'urgence, en raison de l'atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement et à leur vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille ayant quitté volontairement le centre d'accueil pour demandeurs d'asile où elle était hébergée dans les Landes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESFRANCOIS

11 juillet 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304136

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la SAS Automobiles Défense d’une demande de réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour l’année 2020, à la suite d’un rehaussement de ses bases imposables. La société contestait notamment la mise en œuvre de la procédure de rectification prévue à l’article 1508 du code général des impôts et de l’article L. 175 du livre des procédures fiscales, ainsi que la prise en compte de certaines surfaces. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requérante, jugeant que l’administration avait régulièrement appliqué la procédure de rôle particulier et que les surfaces litigieuses, y compris les rampes d’accès au toit-terrasse, étaient à bon droit incluses dans l’assiette de la taxe. En conséquence, la demande de réduction supplémentaire a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

11 juillet 2025• 7ème chambre - Juge unique
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304051

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Bouygues Telecom, qui contestait le bien-fondé de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) due au titre des années 2020 à 2022 pour ses stations radioélectriques. La société invoquait l’incompatibilité de l’article 1519 H du code général des impôts avec les directives européennes 2002/20/CE et (UE) 2018/1972. Le tribunal a jugé que l’IFER, en tant qu’imposition frappant la détention d’équipements, ne constitue pas une taxe administrative ou une redevance au sens de ces directives, et n’entre donc pas dans leur champ d’application. La demande de décharge des cotisations, d’un montant total de 8 060 799 euros, a été rejetée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300400

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Bouygues Telecom d’une demande de décharge de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) due au titre des années 2020 à 2022 pour ses stations radioélectriques dans quatre départements, pour un montant total de 2 804 722 euros. La société soutenait que l’article 1519 H du code général des impôts était incompatible avec les directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972, relatives aux taxes administratives et redevances pour droits d’utilisation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la conformité de la législation nationale aux directives invoquées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502957

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Acthuis. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre pour des prestations de commissaire de justice, attribué par Val Touraine Habitat. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la candidature de la société Prest'Ao Solutions pour le lot 4, estimant que l'erreur matérielle dans la notification initiale avait été rectifiée. Il a également jugé que les échanges informels entre la société requérante et une agente de Val Touraine Habitat, bien que regrettables, n'avaient pas porté atteinte au principe d'égalité de traitement des candidats, faute de preuve d'un avantage consenti à un concurrent. Enfin, le tribunal a considéré que la notation de l'offre technique de la société Acthuis n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et que la société n'établissait pas avoir été lésée par les irrégularités alléguées.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

7 juillet 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300266

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Corse application des énergies (SCAE) contestant une amende de 55 000 euros infligée par la DREETS de Corse pour non-respect des délais de paiement des fournisseurs en 2020. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que la sanction, fondée sur les articles L. 441-10 et L. 441-16 du code de commerce, n'était pas disproportionnée, les circonstances invoquées (contexte sanitaire, bonne foi, absence de signalement) ne justifiant pas une réduction de son montant. La demande de la société a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204876

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme C d'une demande d'indemnisation des préjudices résultant d'un accident de la circulation survenu le 17 juin 2013, imputé au comportement d'un mineur confié au département de l'Eure au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité du département n'était pas engagée, dès lors que l'accident était exclusivement imputable à une faute de la requérante, qui avait méconnu les dispositions de l'article R. 415-1 du code de la route. La solution retenue s'appuie sur les règles de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la route, sans faire application de la loi du 5 juillet 1985 relative aux accidents de la circulation.

Avocat : CAPDEVILA FRANCIS

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303048

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a été saisi par M. et Mme B d'une demande de décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2018, consécutive à la remise en cause par l'administration fiscale du report d'imposition d'une plus-value lors de la cession de parts sociales de la SCEA B. L'administration estimait que l'utilisation de la méthode du coût unitaire moyen pondéré pour évaluer les parts cédées empêchait leur individualisation, entraînant la fin du report d'imposition prévu à l'article 151 octies du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait déduire de cette seule méthode d'évaluation que les parts issues d'une donation antérieure étaient cédées, alors que l'acte de cession désignait précisément les parts cédées par leur numérotation. La solution retenue est donc favorable aux requérants, annulant la position de l'administration sur ce point.

Avocat : FRANCK DEMAILLY

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302689

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de la SAS Frangaz, qui sollicitait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. La société contestait l'application de la méthode d'évaluation prévue à l'article 1499 du code général des impôts pour ses locaux industriels à Sillery, arguant qu'ils ne revêtaient plus un caractère industriel en raison de la cessation d'activité en 2014. Le tribunal a jugé que les installations techniques, matériels et outillages présents sur le site dépassaient le seuil de 500 000 € prévu à l'article 1500 du même code, et que la société n'établissait pas de changement de situation aux dates d'imposition. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404216

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C contestant la décision du 11 mai 2024 du ministre de l'intérieur lui notifiant des retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté que les points retirés pour deux infractions avaient été restitués et que le requérant avait obtenu un crédit de quatre points suite à un stage de sensibilisation, rendant sans objet les conclusions principales. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Concernant le moyen tiré du défaut d'information préalable, le tribunal a rappelé les obligations des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : FRANCK COHEN

2 juillet 2025• Magistrat M.Myara
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301256

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par M. A, un ancien chef de service obstétrique, contestant le refus du centre hospitalier de Haute-Corrèze d’annuler des titres de perception émis pour un montant de 8 280 euros, correspondant à l’occupation irrégulière d’un logement situé dans l’enceinte de l’hôpital entre septembre 2020 et février 2023. Le tribunal a reconnu sa compétence, le logement relevant du domaine public hospitalier, et a jugé que la requête était recevable en ce qu’elle contestait les avis de sommes à payer. Sur le fond, il a rejeté la demande, estimant que l’occupation sans titre après l’expiration du contrat initial rendait la redevance due, et que l’absence de clause de révision dans le bail initial n’empêchait pas l’hôpital de fixer une indemnité d’occupation. La décision s’appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques, notamment son article L. 2331-1.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2115936

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les demandes de la société Ital Parnasse, qui contestait l’imposition à la TVA d’une indemnité de 4,8 millions d’euros perçue dans le cadre d’un protocole transactionnel avec la société Unibail-Rodamco. La société soutenait que cette indemnité ne rémunérait pas une prestation de service et demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 645 859 euros ainsi que la restitution de 154 141 euros. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l’article 256 du code général des impôts, que l’indemnité constituait la contrepartie d’une prestation de service individualisable, établissant un lien direct avec le versement, et a donc écarté les moyens de la requérante. Les conclusions subsidiaires fondées sur la doctrine administrative ont également été rejetées, confirmant la position de l’administration fiscale.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

30 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409572

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS CPC SIPSE d’une demande en décharge de cotisation foncière des entreprises pour les années 2021 et 2022. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total des sommes réclamées. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires de la société ont été rejetées.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

26 juin 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2206606

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a été saisi par la commune de Saint-Priest pour obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs (architecte, entreprises et bureau de contrôle) sur le fondement de la garantie décennale, en raison de désordres affectant des logements locatifs (dégradation des façades, infiltrations et moisissures). Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par l'assureur de l'architecte, mais a estimé que les désordres de façade et d'infiltration ne compromettaient pas la solidité de l'ouvrage ni ne le rendaient impropre à sa destination, et que les problèmes de condensation relevaient d'un défaut d'entretien par la commune. Par conséquent, la requête de la commune de Saint-Priest a été rejetée, et les demandes de garantie entre constructeurs sont devenues sans objet. Les dépens, incluant les frais d'expertise, ont été laissés à la charge de la commune, qui a également été condamnée à verser des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET QUADRANCE AVOCATS

26 juin 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405627

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points subséquents. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la décision d'invalidation (48 SI) lui ayant été régulièrement notifiée le 7 mars 2023, faisant courir un délai de recours de deux mois non respecté. Par conséquent, les conclusions contre les retraits de points ont également été jugées sans objet. La solution se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

24 juin 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301445

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme C... contestant son admission à la retraite pour invalidité et la pension correspondante. La requérante soutenait que la commission de réforme n'avait pas pris en compte l'ensemble de ses pathologies, notamment cardiaques et lombaires, se limitant à ses troubles bipolaires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure était régulière et que l'état d'invalidité devait être apprécié à la date de la radiation des cadres, sans que les éléments médicaux produits ne remettent en cause l'avis de la commission. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003 relatif au régime de retraite des fonctionnaires affiliés à la CNRACL.

Avocat : SELARL TEN FRANCE

24 juin 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2117756

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SA Société Générale, qui contestait le calcul de crédits d'impôt forfaitaires sur des intérêts et redevances de source étrangère (Chine, Turquie, Singapour) pour l'exercice 2014, demandant leur évaluation sur une base brute reconstituée. La société a partiellement abandonné ses conclusions, maintenant une demande de restitution de 723 030 euros et le remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la réclamation, en application des articles R. 196-1 et R. 196-3 du livre des procédures fiscales, et a examiné le litige au fond. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les conventions fiscales franco-turque et franco-chinoise, ainsi que sur le code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2212941

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Bolloré demandant le remboursement de crédits d'impôt recherche pour les années 2014 et 2015. La société contestait la régularité de la procédure de vérification, invoquant un avis de vérification irrégulier et un défaut de contradictoire. Le tribunal a jugé que l'avis de vérification, couvrant la période 2014-2015, était régulier et que la société avait été mise à même de présenter ses observations. La décision s'appuie sur les articles L. 47 du livre des procédures fiscales et 244 quater B du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216339

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Méridionale, qui contestait un rappel de taxe sur les salaires pour 2014 et 2015. La société, délégataire d'un service public de transport maritime, soutenait que les compensations financières perçues devaient être exclues du numérateur du rapport d'assujettissement à la taxe sur les salaires, car elles seraient soumises à la TVA. Le tribunal a jugé que ces subventions, versées pour compenser des obligations de service public, ne constituent pas la contrepartie d'une prestation individuelle et n'entrent donc pas dans le champ de la TVA, conformément à la directive 2006/112/CE. En conséquence, l'administration a correctement inclus ces sommes dans le calcul du ratio d'assujettissement à la taxe sur les salaires, sur le fondement de l'article 231 du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025• 10ème chambre