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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 405 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 405

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RANCEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513217

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 29 juillet 2025, était tardive car introduite au-delà du délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 13 mai 2025, conformément à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 351-4 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité manifeste.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

19 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517582

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue le 19 décembre 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... A... contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise du 4 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait dans le Val-d’Oise à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502637

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d’instance de Mme C..., qui contestait le refus du préfet du Calvados de lui délivrer un récépissé de demande d’admission au séjour. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’en être désistée. Aucune des conclusions de la requête n’a donc été examinée au fond.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

19 décembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401155

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du 8 août 2024 portant perte de validité de son permis de conduire. Le ministre de l'intérieur a démontré que les infractions contestées (11 avril 2023, 28 octobre 2023 et 4 mars 2024) avaient été supprimées du relevé d'information intégral, entraînant la réattribution des points et le rétablissement d'un solde positif de six points. La décision attaquée étant réputée retirée, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRANCK COHEN AVOCAT

19 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508497

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du 27 novembre 2025 de la préfète du Lot lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués sont principalement le CESEDA et le code de justice administrative.

Avocat : FRANCOS

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2203882

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant deux titres exécutoires émis le 21 mars 2022 pour le recouvrement de la taxe d'aménagement (2 625 euros) et de la redevance d'archéologie préventive (175 euros), ainsi que la décision de rejet de sa réclamation du 30 septembre 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisante motivation des titres, estimant qu'ils comportaient les bases de liquidation requises par l'article 24 du décret du 7 novembre 2012. Il a également jugé que le délai de reprise de l'administration, fixé par l'article L. 331-21 du code de l'urbanisme, était celui de six ans suivant l'achèvement des constructions en cas d'infraction, et non le délai de droit commun de quatre ans. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif à l'exonération pour ouvrages professionnels prévue à l'article L. 331-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL SEHILI-FRANCESHINI

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406379

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 27 février 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé le regroupement familial de M. B..., ressortissant indien, pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en fondant son refus sur la non-conformité du logement, alors que le requérant avait produit des diagnostics techniques contredisant ce motif. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet d'autoriser le regroupement familial dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais d'instance. La décision s'appuie sur les articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANC

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501389

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car tardive, en application de l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai d'un mois pour saisir le tribunal n'ayant pas été respecté.

Avocat : FRANCK AMRAM

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518329

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du Syndicat national des journalistes-CGT visant à annuler la décision du 8 août 2025 par laquelle le DRIEETS d’Île-de-France a validé l’accord collectif portant plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société Prisma Média. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure d’information et de consultation du comité social et économique (CSE), estimant que l’administration avait correctement vérifié la régularité de cette procédure conformément aux articles L. 1233-24-1, L. 1233-57-2 et L. 1233-30 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505997

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de la Manche. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, dès lors que le tribunal doit se prononcer à bref délai sur le fond du recours dirigé contre cet arrêté. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte alléguée à l'intégrité physique au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

18 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404480

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 9 juillet 2024 de la commission de médiation de la Haute-Garonne refusant de lui attribuer un hébergement. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire étant régulièrement nommé, et a jugé le vice de procédure non étayé. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 300-1 du même code.

Avocat : FRANCOS

18 décembre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406034

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... B... contestant la décision du préfet de la Haute-Garonne du 23 septembre 2024 mettant fin à son hébergement d'urgence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que la décision de sortie du dispositif était susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision préfectorale au motif qu'elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, qui garantit un droit au maintien dans l'hébergement d'urgence jusqu'à ce qu'une orientation adaptée soit proposée. Il a enjoint au préfet de réintégrer Mme A... B... dans le dispositif d'hébergement d'urgence sous un délai de 48 heures, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : FRANCOS

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207390

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F... demandant l'annulation de la décision du 17 mars 2022 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, consistant en l'inscription de questions à caractère diffamatoire sur le cahier des élus du personnel, étaient matériellement établis et constituaient une faute d'une gravité suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives, l'inspecteur du travail ayant pu légalement autoriser le licenciement dès lors que les faits n'étaient pas en lien avec le mandat de l'intéressé.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512838

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de 24 mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 18 novembre 2025. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement était fondée sur la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale et proportionnée, ne portant pas une atteinte excessive au droit au travail. Les décisions préfectorales ont donc été validées.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

17 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505975

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine placée en rétention administrative. La requérante soutenait que l'absence de notification d'un arrêté de maintien en rétention après sa demande d'asile portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale de demander l'asile. Le juge a constaté que l'administration avait bien pris un arrêté de maintien en rétention le 8 décembre 2025, conformément à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la requérante ne pouvait être éloignée avant la décision de l'OFPRA. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

17 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517667

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté de son instance par un mémoire enregistré le 4 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, la magistrate désignée, statuant sur le fondement des articles L. 614-1 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en a donné acte par ordonnance. Aucune autre décision au fond n’a été rendue.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

17 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516418

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... B... pour contester deux arrêtés du préfet de police de Paris : une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de circulation (requête n° 2516418) et un maintien en rétention (requête n° 2516632). Par deux mémoires, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de ses recours pour excès de pouvoir. La magistrate désignée, statuant sur le fondement des articles L. 921-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a donné acte de ces désistements par une ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des règles de procédure administrative contentieuse.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

17 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505817

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... se disant Mme E..., ressortissante bosnienne, qui contestait l’arrêté du préfet de la Sarthe du 7 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant la décision fondée sur la menace grave pour l’ordre public que représente l’intéressée, connue sous quinze identités pour des faits de délinquance. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans méconnaissance des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

16 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500230

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère lui faisant obligation de quitter le territoire français. Constatant que le requérant avait été libéré du centre de rétention et qu’aucune adresse valide n’était disponible pour assurer le suivi de la procédure, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en l’état. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

16 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507047

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. En l’absence de confirmation et le courrier de demande ayant été retourné comme non distribué à la dernière adresse connue, le tribunal a constaté un désistement d’office. Par ordonnance du 16 décembre 2025, il a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

16 décembre 2025