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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 043 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 043

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 198

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RANCEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508528

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 11 mai 2023 du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le placement en rétention administrative de M. A... en septembre 2025 ne constituait pas une nouvelle décision d'éloignement révélée par des circonstances nouvelles, mais une simple mesure d'exécution de l'obligation de quitter le territoire français de 2023, toujours valable. En conséquence, le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre cette obligation de quitter le territoire français étaient tardives, car la décision initiale datait de plus de deux ans. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

13 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405737

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 25 juillet 2024 invalidant son permis de conduire pour perte de points. Le tribunal a constaté que certaines infractions avaient été retirées du relevé d'information, rendant les conclusions correspondantes sans objet. Sur le fond, le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été examiné, mais la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCK COHEN

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404252

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... pour contester deux décisions du ministre de l’intérieur (des 20 juin et 29 septembre 2024) invalidant son permis de conduire pour perte de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la première décision, celle-ci ayant été retirée après la prise en compte d’un stage de sensibilisation. Concernant la seconde décision, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, jugeant que l’absence de notification des retraits de points n’affecte pas leur légalité et que le défaut d’information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n’était pas établi. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : FRANCK COHEN

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509598

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. S'agissant du droit d'être entendu, le tribunal a considéré que M. A..., qui avait refusé de s'exprimer lors de son audition par les services de police, n'avait pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305975

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la société Crédit Mutuel Real Estate Lease (CMREL) concernant des cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties et non bâties pour les années 2016 et 2017, relatives à un entrepôt situé à Valence. La société contestait notamment la qualification d’établissement industriel retenue par l’administration fiscale pour le calcul de la valeur locative, ainsi que sa désignation comme seule redevable alors qu’elle était propriétaire en indivision. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les critères d’importance des moyens matériels et d’automatisation justifiaient la qualification industrielle, et que la solidarité entre coindivisaires permettait d’imposer la société pour la totalité des cotisations. En conséquence, la demande de restitution et de décharge a été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

10 octobre 2025• Juge unique 7
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00991

Avocat : AGAHI FRANCK

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201529

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C... contre l'arrêté du maire de Montsoreau du 10 août 2021 les mettant en demeure de régulariser un percement sur un pignon. Le tribunal a jugé que cette mise en demeure, prise sur le fondement des articles L. 481-1 à L. 481-3 du code de l'urbanisme, constitue un acte faisant grief et est recevable. Toutefois, il a estimé que les requérants n'établissaient pas que leur projet était conforme au plan local d'urbanisme, et que l'arrêté n'était entaché ni d'incompétence, ni de vice de procédure, ni d'erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : WALTER & GARANCE

9 octobre 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201693

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la commune de Calais, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice financier de 371 612 euros. Ce préjudice résultait de fautes commises par l'administration fiscale dans l'imposition à la taxe foncière sur les propriétés bâties d'une usine et d'un "buffer" au titre de l'année 2017. Le tribunal a fait application de l'article L. 190 A du livre des procédures fiscales, jugeant que l'action indemnitaire de la commune était prescrite pour l'année 2017. En effet, la créance indemnitaire ne pouvait porter que sur une période postérieure au 1er janvier de la deuxième année précédant la révélation de la créance, ce qui excluait l'année 2017.

Avocat : CABINET EUROCONSULT FRANCE

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503960

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du préfet du Tarn fixant un délai de départ volontaire de trente jours à M. B..., ressortissant géorgien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en fixant la date d’expiration du délai au 13 juin 2025, alors que ce délai ne pouvait commencer à courir qu’à compter de la notification de la décision, le 23 mai 2025, en application de l’article L. 614-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État est condamné à verser 1 200 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : FRANCOS

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501041

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 26 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, la demande d'aide juridictionnelle ayant été déposée après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FRANCOS

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303009

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... D..., M. C... D..., la SCI La Barre et la SCI la Croix-Busée, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 mai 2023 approuvant la révision du plan de prévention des risques naturels d'inondation (PPRi) du Val de Cisse. Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles à Vouvray en zone de dissipation de l'énergie (ZDE), invoquant une erreur manifeste d'appréciation et des vices de procédure. Le tribunal a jugé que le dossier d'enquête publique était complet et que les modalités d'information du public étaient suffisantes, en application des articles L. 123-1 et R. 123-11 du code de l'environnement. Il a également estimé que la délimitation de la ZDE n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, le préfet ayant correctement appliqué la méthodologie basée sur les études de danger des digues.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

8 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513132

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 12 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, la vie privée et familiale de l'intéressé n'étant pas établie. Par conséquent, le moyen soulevé à l'encontre de l'interdiction de retour, tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, a également été écarté. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510711

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant angolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral fixant l'Angola comme pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction du territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments probants pour établir les risques personnels et actuels en cas de retour, ni une vie familiale stable en France justifiant une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

8 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306029

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'indivision B... qui demandait la décharge partielle de la taxe foncière pour les années 2020 à 2022. La contestation portait sur la surface et le nombre de pièces retenus pour le calcul de la taxe sur un appartement à Palavas-les-Flots. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les articles 1380 et 1415 du code général des impôts ainsi que l'article 324 L de son annexe III, en comptant la salle d'eau comme une pièce et en intégrant la véranda dans la surface. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

Avocat : DEHORS-FRANCES

8 octobre 2025• Magistrat CRAMPE
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504454

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions à fin d'injonction concernant la réattribution de l'immatriculation de son véhicule, le ministre de l'intérieur ayant validé la demande et lancé la production du certificat. Le juge a rejeté les conclusions indemnitaires du requérant visant au remboursement des frais de carte grise, au motif qu'il n'appartient pas au juge des référés de condamner une partie au paiement d'une somme d'argent hors frais d'instance. Enfin, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL CAPPONI-LANFRANCHI & ASSOCIES

7 octobre 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03407

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302058

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme A..., était amené à se prononcer sur la légalité d’un titre exécutoire émis par le syndicat mixte Evolis 23 pour le recouvrement d’une astreinte de 501,60 euros, en raison de l’absence de mise en conformité de leur installation d’assainissement non collectif. Le tribunal a d’abord écarté l’exception d’incompétence soulevée par le syndicat, jugeant que le contentieux relève de la juridiction administrative car l’astreinte est une contribution imposée dans l’intérêt de la salubrité publique, relevant de prérogatives de puissance publique. Sur le fond, le tribunal a pris acte du désistement de M. A..., qui a déclaré avoir réalisé les travaux de mise en conformité. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions de M. A..., tandis que le sort des conclusions de Mme A... n’est pas tranché dans l’extrait fourni. Les textes appliqués sont l’article L. 1331-8 du code de la santé publique, l’article L. 271-4 du code de la construction et de l’habitation

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504427

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 19 septembre 2025 refusant son admission au séjour et ordonnant son maintien en rétention durant l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaissait pas le droit d'être entendu. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

6 octobre 2025• POLE URGENCES
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511489

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi. Le juge écarte les moyens d’incompétence, de violation du droit d’être entendu et d’insuffisance de motivation, estimant que la décision est légalement fondée. Il considère que l’intéressé n’établit pas être exposé à des traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Guinée, au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

6 octobre 2025• Reconduites à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03147

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

3 octobre 2025• 9ème Chambre