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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 555 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 555

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RANCEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501563

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCEA La Cressonière. Celle-ci demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 délivrant un permis de construire pour l’extension d’une unité de méthanisation. Le tribunal a constaté que la société requérante n’avait pas notifié la copie intégrale de son recours contentieux à l’auteur de la décision et au titulaire du permis, en méconnaissance des dispositions de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, et ce malgré une demande de régularisation.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

9 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504173

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de Savoie du 4 avril 2025 lui interdisant de circuler sur le territoire français pour trois ans. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment précise. Enfin, le dernier moyen, invoquant une erreur manifeste d'appréciation, a été jugé manifestement infondé ou insuffisamment étayé. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

9 décembre 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504120

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par la maire de l’Ile Bouchard d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer la propriété d’une cheminée mitoyenne entre deux immeubles privés, dans le cadre du remboursement de travaux de mise en sécurité effectués d’office. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, au motif que la détermination des limites de propriété entre personnes privées relève de la compétence du tribunal judiciaire, en application de l’article L. 211-1 du code de l’organisation judiciaire et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

9 décembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01786

Avocat : FRANCOS

8 décembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405880

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société Nunc Architectes dans le litige l’opposant à la commune de Villeneuve-Saint-Georges. La société réclamait initialement le versement de 8 058,37 euros au titre des indemnités de résiliation d’un marché de maîtrise d’œuvre. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’instance est donc close sans qu’il soit statué au fond.

Avocat : CLAIRANCE AVOCATS

8 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514499

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne lui fixant un pays de destination en cas d'éloignement forcé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quarante-huit heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la notification de l'arrêté mentionnait clairement les voies et délais de recours, et que la requête, enregistrée le 4 décembre 2025, était postérieure à l'expiration de ce délai. En application de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

8 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302486

Le Tribunal Administratif de Montreuil (1ère chambre) a rejeté la requête de la société Eqiom Bétons, qui demandait la décharge de rappels de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) et de taxes additionnelles pour les exercices 2017 et 2018, pour un montant global de 1 086 759 euros. Le litige portait sur la qualification des charges liées à des contrats de location de véhicules avec mise à disposition de conducteurs. Le tribunal a jugé que l’objet principal de ces contrats était la mise à disposition de biens corporels (les véhicules), et que la fourniture de conducteurs constituait une prestation accessoire. En conséquence, l’intégralité des sommes versées devait être réintégrée dans la valeur ajoutée, conformément aux dispositions de l’article 1586 sexies du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403833

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 6 mars 2024 par laquelle la directrice générale de VetAgro Sup avait limité l'accès de M. A... aux locaux du campus vétérinaire pour une durée de 30 jours. La juridiction a jugé que cette mesure de police, bien que fondée sur des accusations graves, avait été prise en violation de la procédure contradictoire prévue aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, l'étudiant n'ayant pas été mis en mesure de présenter des observations avant son adoption. Le tribunal a également estimé que les circonstances de l'espèce ne caractérisaient pas une urgence ou des circonstances exceptionnelles permettant de déroger à cette obligation. En conséquence, la décision du 6 mars 2024 a été annulée, et la décision du 4 avril 2024, qui en était la prolongation, a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : MAMDY GARANCE

8 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309183

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les demandes de la société Aéroports de Paris (ADP) visant à obtenir la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2021, concernant plusieurs terminaux et parkings de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle, en raison de leur inexploitation prolongée due à la crise sanitaire de la Covid-19. La société invoquait l’article 1389 du code général des impôts, qui permet un dégrèvement en cas d’inexploitation involontaire d’un immeuble pendant plus de trois mois. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la décision d’ADP de maintenir fermés certains terminaux en 2021 relevait d’un choix de gestion pour faire face à une baisse conjoncturelle du trafic, et non d’une contrainte extérieure indépendante de sa volonté, le trafic aérien n’ayant pas été interdit cette année-là. Il a également jugé que les prises de position de l’administration pour l’année 2020 ne créaient pas d’espérance légitime pour 2021 et que les locaux concernés ne pouvaient être considérés comme exploitables sé

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

8 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309232

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par la société Aéroports de Paris (ADP) d’une demande de décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 à 2021 concernant le terminal 2B de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle. La société soutenait que les travaux de restructuration lourde engagés à partir de 2017 devaient être assimilés à une démolition suivie d’une reconstruction, rendant le bien imposable à la taxe foncière sur les propriétés non bâties. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les atteintes au gros œuvre étaient limitées et que l’immeuble n’avait pas été rendu impropre à toute utilisation au sens de l’article 1380 du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

8 décembre 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304569

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de permis de construire pour des travaux de rénovation, d'extension et de surélévation d'une maison à Viroflay. Le tribunal a jugé que le maire avait légalement fondé son refus sur la méconnaissance de l'article UG 6 du plan local d'urbanisme (PLU), qui impose un recul minimum de 3 mètres par rapport à l'alignement et une constructibilité limitée à une bande de 25 mètres. Il a estimé que l'adaptation mineure sollicitée sur le fondement de l'article L. 152-3 du code de l'urbanisme n'était pas justifiée par la nature du sol ou la configuration des lieux. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : FRANCESCHINI

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506904

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (incompétence et insuffisance de motivation) comme infondés, et a jugé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas assorti de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

5 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508761

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge a écarté les moyens de légalité externe (incompétence de l'auteur et insuffisance de motivation) comme infondés. Le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation a été jugé insuffisamment précisé. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, applicable après l'expiration du délai de recours.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

5 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507963

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi d’une demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., victime de violences conjugales. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permettent de ne pas opposer la rupture de la vie commune en cas de violences. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour l’intéressée de justifier de circonstances particulières rendant impossible l’attente du jugement au fond, compte tenu de l’absence d’attaches en France et de la possibilité de retourner au Maroc.

Avocat : FRANCOS

5 décembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01735

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY;LLC & ASSOCIES;SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

5 décembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00845

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

4 décembre 2025• Juge des référés
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00729

Avocat : FIDUFRANCE

4 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00684

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

4 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00544

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

4 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300624

Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 23 novembre 2022 fixant à 35 kW la consistance légale des ouvrages hydrauliques du Moulin de la Moutarde. Le tribunal a jugé que le préfet avait correctement déterminé la puissance du droit d'usage en se fondant sur l'état le plus ancien connu des ouvrages, conformément aux dispositions du code de l'environnement et du code de l'énergie. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'illégalité des prescriptions complémentaires, notamment celles relatives aux frais de vérification. En conséquence, la demande d'annulation et de fixation de la puissance à 47 kW a été rejetée.

Avocat : REMY JEAN-FRANCOIS

4 décembre 2025• 2 ème Chambre