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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 043 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 043

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RANCEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400553

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, salariée protégée, qui contestait la décision du ministre du travail autorisant son licenciement par la SAS SDM. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, notamment des absences injustifiées et une attitude conflictuelle répétée envers ses collègues et un cadre, étaient matériellement établis. Il a estimé que la gravité de ces manquements, compte tenu de leur récurrence et des fonctions d'encadrement de l'intéressée, justifiait le licenciement, écartant ainsi l'erreur d'appréciation. Enfin, le tribunal a considéré que le lien avec le mandat syndical n'était pas démontré, la décision étant fondée sur les articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des représentants du personnel.

Avocat : TEN FRANCE

26 août 2025• 1 ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507428

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 30 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

25 août 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502279

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 prononçant l'exclusion temporaire d'un étudiant en soins infirmiers pour plagiat. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'exclusion empêchant l'étudiant de poursuivre sa formation et sa carrière. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la sanction, en raison d'un vice de procédure lié au non-respect du délai de convocation de quinze jours prévu par l'arrêté du 21 avril 2007, ce qui a nui à la préparation de la défense. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision d'exclusion jusqu'au jugement au fond.

Avocat : TGS FRANCE AVOCATS

25 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507381

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par ailleurs, le tribunal a pris acte du désistement de M. B concernant sa seconde requête relative à son maintien en rétention administrative.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

25 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510611

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation d'éloignement, a rejeté les requêtes de M. E C dirigées contre les arrêtés du préfet de police de Paris du 20 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre l'arrêté de maintien en rétention du 22 juillet 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 33 de la Convention de Genève. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

25 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507093

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A. Cette expertise vise à déterminer les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier d'Arles pour une amygdalectomie, laquelle a été suivie de complications (dysphagie, insuffisance vélaire) ayant laissé des séquelles. Le juge a estimé la demande utile car susceptible de fonder une action en réparation. La mission de l'expert inclut l'évaluation des éventuels manquements, des préjudices et de la perte de chance. Les conclusions de Mme A relatives aux dépens et aux frais d'avocat ont été rejetées.

Avocat : FRANC

22 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513449

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Mayenne pour 45 jours, assortie d’une obligation de présentation bi-hebdomadaire au commissariat. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de la signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen individuel, en se fondant sur les articles L. 751-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était légalement justifiée par la perspective raisonnable d’éloignement dans le cadre de la procédure Dublin, et que les contraintes imposées n’étaient pas disproportionnées. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. B.

Avocat : DESFRANCOIS

22 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513451

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait son assignation à résidence dans le département de Loire-Atlantique et l'obligation de se présenter deux fois par semaine au commissariat de Nantes. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était fondée sur les dispositions des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la perspective raisonnable d'éloignement était établie et que les contraintes imposées n'étaient pas disproportionnées au regard de l'état de santé de l'intéressée. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025.

Avocat : DESFRANCOIS

22 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511572

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D E, ressortissant espagnol, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant la circulation sur le territoire pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le sous-préfet de Meaux ayant reçu délégation régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres dans le cadre de mesures nationales d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

21 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501309

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 13 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 2 août 2025. Le juge a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que le refus de titre de séjour était justifié par la menace à l'ordre public liée au comportement délictuel de l'intéressé, sans nécessité de saisir la commission du titre de séjour. Il a également jugé que les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a rejeté les conclusions accessoires. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 432-1-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

19 août 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509006

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. E D, ressortissant malgache, contestant un arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté du 1er août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de son droit d'être entendu, une atteinte à sa vie privée et familiale, et des risques de représailles en cas de retour à Madagascar. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a confirmé la légalité des décisions attaquées.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

19 août 2025• Reconduites à la frontière
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400495

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. A contestant l'article 7 de la délibération n° 41-2024/APS du 15 juillet 2024, qui porte de six mois à dix ans la condition de résidence en province Sud pour l'attribution d'un logement locatif public. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une méconnaissance du principe d'égalité et un caractère discriminatoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la condition de résidence de dix ans, adoptée dans le contexte des émeutes de mai 2024, poursuit un but d'intérêt général et n'est pas disproportionnée au regard des objectifs de gestion du parc locatif social. La décision s'appuie sur les dispositions du code des aides à l'habitat en province Sud et les principes constitutionnels, sans retenir de violation du principe d'égalité ou de discrimination.

Avocat : CABINET D'AVOCAT DIHACE FRANCKIE

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509315

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. C, a examiné la légalité de l'arrêté du 1er juillet 2025 du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que de l'arrêté du 3 juillet 2025 le maintenant en rétention. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en n'enregistrant pas la demande d'asile de M. C, méconnaissant les articles L. 521-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

11 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510373

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 13 juin 2025 fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le juge a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, l'arrêté étant suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments précis fournis par le requérant pour étayer l'atteinte à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

8 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510617

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette les requêtes de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 20 juin 2025 fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le juge écarte les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de la situation et l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen individuel. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

8 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506619

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée, en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, car elle mentionnait les textes applicables et les considérations de fait. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504060

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Isère. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car le parcours universitaire du requérant, marqué par quatre années consécutives d'échec en troisième année de licence, manquait de progression suffisante. Cette décision a été rendue sur le fondement du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui conditionne le renouvellement du titre de séjour à la réalité et au sérieux des études.

Avocat : FRANCE

8 août 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510654

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant un arrêté préfectoral du 20 juin 2025 prononçant une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment un vice de compétence, un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge a préalablement admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

8 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509541

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. B contestant un arrêté du 3 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans, et un arrêté du 6 juillet 2025 le maintenant en rétention. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une protection particulière, et que la menace pour l'ordre public était établie. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

7 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506325

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. D, ressortissant égyptien, contre les décisions du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'absence d'examen particulier de la situation. Il a considéré que la demande d'asile formulée en rétention n'avait pas pour seul but de faire obstacle à l'éloignement, mais a estimé que la décision de maintien en rétention était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. D.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

6 août 2025• Reconduite à la frontière