1 512 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 512
Décisions totales
383 581
Ordonnances
264 767
Avec résumé IA
Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE
Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY
Avocat : FRANCOS
Avocat : FRANCISCI
Avocat : CATTEAU-LEFRANCOIS
Avocat : FRANCE
Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a transmis au Tribunal administratif de Montreuil la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Cette transmission est motivée par la fin de la rétention administrative de l'intéressé et par le fait qu'il dispose d'un domicile stable à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). La solution retenue est fondée sur les articles R. 776-15 et R. 776-16 du code de justice administrative, qui régissent la compétence territoriale en matière de contentieux des étrangers placés en rétention.
Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE
Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 18 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que la requérante, Mme A, n’était plus placée en rétention administrative. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, lieu de résidence de l’intéressée à la date de la décision attaquée. Par ordonnance du 28 août 2024, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement d’instance de la SCI Lebrun, qui contestait une cotisation supplémentaire de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Gonfreville-l’Orcher. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, elle est réputée s’être désistée. La solution retenue est donc le désistement d’office, sans examen au fond du litige fiscal.
Avocat : TGS FRANCE AVOCATS
Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral du 21 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, constate que l'intéressé a été libéré de la rétention administrative et assigné à résidence au Havre (Seine-Maritime). En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Rouen.
Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA OLIVET
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant malien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Calvados de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que, malgré une convocation annoncée par le préfet, aucun récépissé n'avait été délivré à la date de l'ordonnance, rendant la requête non sans objet. Il a jugé que l'absence de délivrance du récépissé, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'aller et venir. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le récépissé sollicité dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Avocat : COURSET-FRANCOIS
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A contestant la décision « 48 SI » du 19 avril 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à quatre infractions, les points correspondants ayant été réattribués avant l'introduction du recours. Pour le surplus, le moyen tiré du défaut de notification des avis de contravention a été écarté comme inopérant, car l'administration n'est pas tenue de notifier ces avis pour procéder au retrait de points. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.
Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT
Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant son pays de destination, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 312-8 du code de justice administrative. Le juge a constaté que la rétention administrative de M. A avait pris fin et que celui-ci résidait à Montoir-de-Bretagne (Loire-Atlantique), rendant Nantes territorialement compétent. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de l'Essonne du 3 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable pour deux motifs : d'une part, l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du Tribunal Administratif de Versailles du 23 mai 2024, qui avait déjà rejeté le même recours entre les mêmes parties. D'autre part, la requête était tardive, car introduite le 12 août 2024, bien après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté le 8 avril 2024, conformément aux articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 22 août 2024, a pris acte du désistement pur et simple de M. A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision du président du comité régional des pêches maritimes et élevages marins (CRPMEM) de Nouvelle-Aquitaine du 14 septembre 2023 lui refusant une licence CMEA pour la saison 2022-2023. Le requérant s'étant désisté, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.
Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SCI JTG et la SAS Mobil Park d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du 2 novembre 2022 de la communauté de communes du bassin de Marennes portant cession d’un terrain, ainsi que d’une demande indemnitaire de 250 000 euros. Par un mémoire du 15 février 2024, les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 août 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la communauté de communes au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête, enregistrée le 13 août 2024, a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que le délai raisonnable d'un an pour contester la décision était dépassé, en application du principe de sécurité juridique. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 août 2024 maintenant M. B en rétention administrative, a constaté que le juge des libertés et de la détention avait mis fin à cette rétention le 13 août 2024. En application des articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la requête était devenue sans objet. Par ordonnance fondée sur l'article R. 922-17 du même code, il a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption du maire de Secondigny du 24 avril 2023. Les requérants se sont désistés de leur requête, et la commune a accepté ce désistement tout en retirant ses propres conclusions accessoires. Par ordonnance du 14 août 2024, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la préemption.