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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 405 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 405

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 337

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RANCEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307037

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par l'association C'Chartres Rugby de deux requêtes (n° 2306539 et 2306849) visant à contester son exclusion du championnat de Nationale 2 pour la saison 2023-2024, en attaquant notamment les décisions de la Fédération Française de Rugby (FFR) et du Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF). L'association invoquait une méconnaissance des règlements généraux de la FFR, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une atteinte aux principes de sécurité juridique et de non-rétroactivité. En cours d'instance, l'association C'Chartres Rugby s'est désistée purement et simplement de ses deux requêtes, désistement accepté par la FFR qui a également renoncé à ses propres conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions des parties, et a donné acte du désistement de l'association ainsi que de la renonciation de la FFR à ses frais irrépétibles.

Avocat : SELARL TEN FRANCE

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511048

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut de motivation, en se fondant sur les délégations de signature et la motivation de l’arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d’éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 611-1, et l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

7 juillet 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504322

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la signature numérique de la décision était valable et que la procédure était régulière au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de l'OFII a été rejetée.

Avocat : FRANCOS

4 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404809

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à quatre infractions routières. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de réalité des infractions n'était pas fondé, dès lors que la réalité de celles-ci est établie par l'inscription au système national des permis de conduire du paiement des amendes forfaitaires ou de l'émission des titres exécutoires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

4 juillet 2025• JU1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403855

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire et les retraits de points afférents à plusieurs infractions. Le tribunal a constaté que l’administration avait reconstitué le capital de points de M. B à 12, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

4 juillet 2025• JU1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506935

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 14 juin 2025 par lequel le préfet de l'Essonne avait maintenu M. D en rétention administrative. La décision a été annulée pour vice d'incompétence, l'arrêté ne comportant ni le nom, ni la qualité, ni la signature de son auteur, rendant impossible la vérification de la compétence du signataire. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

3 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508878

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire ultérieur, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. La magistrate désignée a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a été donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

3 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506839

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 12 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. A ayant pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

3 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507004

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision se fonde notamment sur la menace à l'ordre public représentée par la condamnation de l'intéressé pour violences conjugales en récidive, et sur l'absence de preuve suffisante de l'ancienneté de son séjour ou de sa vie familiale stable en France.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

3 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501170

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral d'assignation à résidence pris le 17 juin 2025. La requérante soutenait que cet arrêté était privé de base légale car fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 23 novembre 2022, devenue inexécutoire après un an, et que la loi du 26 janvier 2024, portant ce délai à trois ans, n'avait pas d'effet rétroactif. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que les nouvelles dispositions de l'article L. 731-1 du CESEDA, issues de la loi de 2024, s'appliquent immédiatement aux situations en cours, permettant d'assigner à résidence un étranger dont l'OQTF date de moins de trois ans, sans méconnaître le principe de non-rétroactivité. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500082

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme G I E et de M. H B D, qui contestaient les arrêtés du 16 décembre 2024 du préfet de la Haute-Garonne leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et du défaut de motivation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : FRANCOS

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500208

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par l’association Collectif développement durable du Planty d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Buxerolles du 27 août 2024 accordant un permis de construire pour vingt-trois logements. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. Par ordonnance du 2 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune analyse au fond du permis de construire n’a donc été effectuée.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

2 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404547

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 422-9 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la demande de substitution de motif du préfet et a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en refusant le titre de séjour sollicité sur le fondement de l'article L. 422-10 du CESEDA.

Avocat : FRANCOS

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405311

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant sud-coréen, contestant le refus d’admission exceptionnelle au séjour et l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 21 mars 2025 s’était substituée à la décision implicite antérieure. Il a annulé l’arrêté préfectoral en raison d’une erreur de fait, le préfet ayant indiqué à tort que l’intéressé avait vécu en Corée du Sud jusqu’à 27 ans alors qu’il résidait en France depuis l’âge de dix ans, ce qui a vicié l’appréciation de sa situation personnelle et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL CABINET FRANCK BANERE

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505667

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. D, ressortissant pakistanais, contestant un refus de renouvellement de titre de séjour "travailleur temporaire" et les décisions d'éloignement (OQTF, refus de délai de départ, fixation du pays de destination et interdiction de retour) prises par le préfet du Pas-de-Calais le 4 juin 2025. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal, après avoir examiné les moyens soulevés et les pièces du dossier, a rejeté l'ensemble des requêtes, validant ainsi les décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407386

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du 12 août 2024 du préfet de la Haute-Garonne lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCOS

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503065

Cette requête, jugée par le Tribunal Administratif de Rouen en formation d’urgence, conteste un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant l’Algérie comme pays de renvoi pour l’exécution d’une peine d’interdiction du territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, mais a examiné le moyen soulevé à l’audience selon lequel l’arrêté serait dépourvu de base légale en l’absence de production du jugement pénal fondant la mesure. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté attaqué, au motif que le préfet n’a pas justifié de l’existence et du caractère exécutoire de la peine d’interdiction du territoire, privant ainsi sa décision de base légale. Les textes appliqués sont les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 131-30 du code pénal.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

1 juillet 2025• URGENCES JU
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503085

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, ressortissant libérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 28 juin 2025, était tardive car introduite plus de quarante-huit heures après la notification de l'arrêté intervenue le 3 juillet 2024, en méconnaissance des délais prévus par les articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste du recours pour cause de tardiveté.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

1 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500699

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A pour contester la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à quinze infractions routières. En défense, le ministre a produit un relevé d'information intégral démontrant que les mentions litigieuses avaient été supprimées et que le permis de M. A était à nouveau valide avec douze points. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La demande de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : COHEN FRANCK

1 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510237

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une requête en suspension, a rejeté la demande de M. D B et de son fils M. C H B visant à suspendre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du manque de diligence des requérants dans le dépôt de la demande de visa, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCOS

1 juillet 2025