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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 043 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 043

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RANCEffacer tout
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02851

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

11 avril 2025• 9ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506986

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête en référé suspension de M. A B, ressortissant haïtien, contestant le refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet de police le 19 novembre 2024. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'arrêté litigieux prévoyait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour de six mois, permettant à M. B de travailler et de séjourner régulièrement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée, non caractérisée en l'espèce.

Avocat : CABINET SPHERANCE (AARPI)

11 avril 2025
CAA75
« Précédent42434445464748Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02852

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

11 avril 2025• 9ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301191

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS Arche, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et une amende fiscale. La société contestait notamment la remise en cause par l'administration de la valorisation de ses stocks de chaussures en magasin d'usine et de ses provisions pour dépréciation de stocks. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas de la méthode de valorisation retenue pour ses stocks de chaussures défectueuses, ni du bien-fondé des provisions pour dépréciation des stocks de semelles et d'en-cours. En conséquence, la demande de décharge des impositions supplémentaires et de l'amende prévue à l'article 1729 H du code général des impôts a été rejetée.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE AVOCATS

11 avril 2025• 3ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505301

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer, ainsi qu'à ses trois enfants mineurs, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, notamment concernant la compétence du signataire et la tenue de l'entretien de vulnérabilité. Il a jugé que le refus était fondé sur le caractère tardif de la demande d'asile, déposée plus de six mois après l'entrée en France de l'intéressé, sans motif légitime, et que cette décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESFRANCOIS

11 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503651

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait la décision du préfet de la Drôme du 26 mars 2025 fixant la Tunisie comme pays de renvoi en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l’intéressé, après l’avoir mis en mesure de présenter ses observations. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour M. B d’établir un risque personnel en cas de retour en Tunisie.

Avocat : FRANCE

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501218

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 mars 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a estimé que la prolongation de l'interdiction de retour était justifiée au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé en France et de l'absence d'attaches familiales significatives sur le territoire. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prolongée.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

10 avril 2025• URGENCES JU
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201198

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la commune de Crest de lui accorder un branchement au réseau d'eau potable. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que le litige relève de l'ordre judiciaire, car le service public de distribution d'eau potable est un service public industriel et commercial (SPIC). La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application des principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

10 avril 2025• 4ème Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500452

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution du permis de construire délivré par la maire de L'Île-Rousse à la SCI Romeli pour l'extension d'une construction existante. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, le terrain d'assiette du projet n'étant pas situé dans un secteur déjà urbanisé au sens de cette disposition. En conséquence, la suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le préfet de la Haute-Corse.

Avocat : FRANCESCHINI

10 avril 2025
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400230

Le Tribunal Administratif de Besançon était saisi par M. A, salarié protégé, contestant deux décisions d’autorisation de licenciement : l’une de l’inspecteur du travail du 21 juin 2023, l’autre de la ministre du travail du 22 février 2024. Le tribunal a constaté que la première décision avait été annulée par la ministre, rendant la requête correspondante sans objet. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés contre la décision ministérielle, notamment le défaut d’information sur les motifs du licenciement et l’irrégularité de la consultation du comité social et économique, mais les a écartés. Appliquant les articles R. 2421-6 et R. 2421-14 du code du travail, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A.

Avocat : TEN FRANCE

10 avril 2025• 2ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400705

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné deux requêtes de M. A, salarié protégé, contestant les décisions ayant autorisé son licenciement par la SAS Beldis. La première requête visait la décision de l'inspecteur du travail du 21 juin 2023, mais le tribunal a constaté que cette décision avait été annulée par la ministre du travail le 22 février 2024, rendant ce premier recours sans objet. La seconde requête portait sur l'article 3 de cette décision ministérielle du 22 février 2024, qui autorisait le licenciement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de M. A, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, du non-respect des articles R. 2421-6 et R. 2421-14 du code du travail, de la prescription des faits, et du défaut de gravité des fautes. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête et rejeté la seconde, tout en condamnant M. A à verser 1 500 euros à la SAS Beldis au titre des frais de justice.

Avocat : TEN FRANCE

10 avril 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214496

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SA Crédit Foncier de France, qui contestait des suppléments de taxe foncière sur les propriétés bâties au titre de 2019 pour un bien situé à Rueil-Malmaison. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de rôle particulier, un défaut de communication contradictoire, et contestait l'imposition des espaces verts comme dépendances bâties. Le tribunal a jugé que la procédure de rôle particulier était régulière au regard des articles 1508 du code général des impôts et L. 175 du livre des procédures fiscales, et que les autres moyens, dont celui tiré de l'absence de droit au lissage prévu par l'article 1518 E du code général des impôts, n'étaient pas fondés.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

8 avril 2025• 2ème Chambre (JU)
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2004662

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la communauté d'agglomération Béthune-Bruay Artois Lys Romane (CABBALR) d'une demande de condamnation des sociétés Spie Batignolles Nord, Cibetanche, Miroux et Barbot CM à lui verser des sommes au titre de pénalités de retard et du coût d'un marché de substitution, dans le cadre de l'exécution d'un lot de travaux de reconversion d'un site. Les sociétés défenderesses ont contesté ces demandes et ont formé des conclusions reconventionnelles en paiement des soldes qu'elles estimaient leur être dus en vertu de décomptes généraux et définitifs devenus intangibles. Le tribunal a rejeté les demandes de la CABBALR, considérant que les décomptes généraux étaient devenus définitifs faute de contestation dans les délais, et a condamné la CABBALR à verser aux sociétés Spie Batignolles Nord et Cibetanche les sommes dues, assorties des intérêts moratoires et de l'indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement, sur le fondement des stipulations du CCAG-Travaux.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE AVOCATS

7 avril 2025• 8ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501441

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B E, retenu au centre de rétention de Oissel, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 21 mars 2025 fixant le pays de destination pour l'exécution de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que le requérant, qui s'était présenté sous plusieurs identités (notamment algérienne et marocaine), n'établissait pas sa nationalité marocaine ni l'impossibilité d'un traitement médical adapté dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 722-6 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

7 avril 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501537

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 31 mars 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la prolongation était légalement fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de preuve d'une insertion professionnelle et familiale stable en France.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

7 avril 2025• URGENCES JU
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408914

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus au titre de 2016. Le litige portait sur l'application de l'article 155 A du code général des impôts, l'administration fiscale ayant requalifié en revenus imposables les sommes perçues par une société andorrane détenue par M. B, issues de la concession de logiciels qu'il avait créés. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence de commande personnelle et la nature passive des revenus, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions litigieuses.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

4 avril 2025• 9ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200191

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi de trois requêtes (n°2200191, 2200192, 2200193) par les SCI Bella Stella, Rundinella et Alba, contestant des décisions préfectorales constatant la péremption d'un permis de construire valant division parcellaire délivré le 17 février 2011, lot par lot. Les requérantes soutenaient notamment l'incompétence du signataire et l'indivisibilité du permis, arguant que l'appréciation de l'interruption des travaux devait être globale et non par lot. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales constatant la péremption du permis pour les lots concernés, en application des dispositions du code de l'urbanisme relatives à la péremption des autorisations d'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE CASALTA-BRAVO FRANCOIS-PHILIPPE

4 avril 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200192

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par trois SCI (Bella Stella, Rundinella, Alba) contestant des décisions préfectorales constatant la péremption d'un permis de construire valant division parcellaire délivré en 2011, pour inexécution des travaux sur certains lots. Les requérantes invoquaient l'incompétence du signataire et l'indivisibilité du permis, soutenant que la péremption devait s'apprécier sur l'ensemble du projet et non lot par lot. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales de constat de péremption, sans qu'il soit fait application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE CASALTA-BRAVO FRANCOIS-PHILIPPE

4 avril 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200193

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par trois SCI (Bella Stella, Rundinella et Alba) contestant des décisions préfectorales constatant la péremption d'un permis de construire valant division parcellaire délivré le 17 février 2011, pour certains lots (n°6, n°3, 4 et 5). Les requérantes soutenaient notamment l'incompétence du signataire et l'indivisibilité du permis, arguant que l'appréciation de l'interruption des travaux devait être globale et non lot par lot. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la péremption des autorisations d'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE CASALTA-BRAVO FRANCOIS-PHILIPPE

4 avril 2025• 1ère chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500188

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier de Cayenne à verser à la société Dyadem une provision de 58 309,19 euros. Cette somme correspond au paiement de factures impayées pour la fourniture de consommables d'imprimante, dans le cadre d'un accord-cadre relevant du code de la commande publique. Le juge a considéré que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable, le centre hospitalier n'ayant pas produit d'observations ni contesté les factures ou la mise en demeure. La décision applique les stipulations du CCAG-FCS (arrêté du 30 mars 2021) et les règles de la commande publique.

Avocat : WALTER & GARANCE AVOCATS

4 avril 2025