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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 555 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 555

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 919

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RANCEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2206520

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la SASU Veolia Water Solutions et Technologies Support, qui contestait des rappels de retenue à la source au titre des exercices 2015 et 2016. La société soutenait que cette imposition méconnaissait le principe de libre circulation des capitaux garanti par l’article 63 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE), car sa société sœur sud-africaine était déficitaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles 111 et 119 bis du code général des impôts, ainsi que sur les articles 63 et 64 du TFUE.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504533

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le juge a d'abord constaté que la requête, enregistrée le 27 septembre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la notification de l'arrêté datant du 16 septembre 2025. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

2 octobre 2025• POLE URGENCES
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04285

Avocat : AARPI SPHERANCE

1 octobre 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303139

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Voyageurs du monde, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de relever la prescription opposée à ses demandes correctives d’indemnisation d'activité partielle pour la période de mars 2020 à mars 2021. Le tribunal a jugé que la créance de la société était prescrite en application de l'article L. 5122-1 du code du travail, qui fixe un délai de six mois pour déposer une demande de versement, et que la société ne pouvait se prévaloir du droit à l'erreur prévu à l'article L. 123-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des décisions implicites de rejet.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

1 octobre 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506374

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une requête en référé suspension introduite par Mme B... contre la décision du préfet de la Haute-Garonne du 28 août 2025 mettant fin à sa prise en charge au titre de l’hébergement d’urgence. La requérante invoque l’urgence et plusieurs moyens de fond, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire, ainsi qu’une erreur de droit et d’appréciation au regard des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles. Le préfet oppose la saturation du dispositif d’hébergement et conteste l’urgence, arguant que la requérante se maintient dans les lieux. Le tribunal statue sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l’urgence et à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FRANCOS

1 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321370

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société OXYLIANS, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2017-2019. La société soutenait que les prestations de sa sous-traitante, la société ARCALL, étaient exonérées de TVA en application du 2° de l'article 261 C du code général des impôts, car elles constituaient des opérations d'assurance. Le tribunal a jugé que les prestations d'ARCALL, qui consistaient en des services de marketing et de maintenance, ne participaient pas à la conclusion de contrats d'assurance et n'étaient donc pas liées à la nature même du métier de courtier ou d'intermédiaire d'assurance, conformément à la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne. En conséquence, le tribunal a confirmé le bien-fondé des rappels de TVA et rejeté la demande de décharge.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510991

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le requérant, de nationalité algérienne et père d'un enfant français né en 2021, soutenait notamment que la décision méconnaissait son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, et que l'atteinte à sa vie familiale n'était pas disproportionnée compte tenu de la séparation d'avec la mère et de l'absence de contribution régulière à l'entretien de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

1 octobre 2025• Reconduites à la frontière
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01330

Avocat : DESFRANCOIS

30 septembre 2025• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400271

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... tendant à l'annulation de la décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un pylône de télécommunications. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, le projet étant situé à 300 mètres de sa propriété sans visibilité directe. Par ailleurs, les moyens soulevés ont été écartés : le dossier de déclaration préalable était suffisant, le projet relevait bien de cette procédure et non d'un permis de construire, et les dispositions du plan local d'urbanisme autorisaient les équipements techniques nécessaires aux services publics.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400449

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de la Corrèze de lui verser l’allocation de logement sociale. Le tribunal a considéré que M. A... ne justifiait pas du paiement d’un loyer minimum, condition essentielle posée par l’article L. 822-5 du code de la construction et de l’habitation, et qu’il n’établissait pas occuper effectivement le logement. La solution retenue est que la décision de la caisse n’était entachée d’aucune erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

30 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03967

Avocat : DLA PIPER FRANCE LLP

30 septembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04598

Avocat : DLA PIPER FRANCE LLP

30 septembre 2025• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512119

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la fédération nationale de la mutualité française, qui demandait la décharge de la contribution foncière des entreprises (CFE) pour les années 2021 à 2023 et son assujettissement au minimum forfaitaire. La requérante s'est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 17 juillet 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 septembre 2025. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

30 septembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407092

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 14 août 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que huit décisions de retrait de points. En cours d'instance, le ministre de l'Intérieur a supprimé du relevé d'information intégral les mentions de sept infractions, rétablissant un solde de points positif de 7 sur 12. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision « 48 SI » et les retraits de points pour les infractions des 25 août, 26 août, 23 septembre, 24 novembre, 26 novembre, et 17 décembre 2022 (deux infractions), ces décisions étant devenues sans objet. Le surplus des conclusions, notamment concernant l'infraction du 28 juillet 2022, a été rejeté comme infondé, les moyens tirés du défaut d'information préalable et de la contestation de la réalité de l'infraction n'étant pas établis.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302459

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 6 février 2023 par lequel la maire de Neyron s'est opposée à la déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile par la société SFR. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, l'arrêté ne précisant pas les articles du code de l'urbanisme ou du plan local d'urbanisme sur lesquels il se fonde, en méconnaissance des articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme. Le tribunal rejette les demandes de substitution de motifs présentées par la commune, estimant que les moyens soulevés ne sont pas fondés. Il enjoint à la commune de réexaminer la déclaration préalable dans un délai de quinze jours et condamne la commune à verser 1 500 euros à SFR au titre des frais de justice.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407355

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DESFRANCOIS

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403331

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus de l’université d’Orléans de l’inscrire à l’habilitation à diriger des recherches. Par un mémoire enregistré le 30 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté sans condition par l’université. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL TEN FRANCE

30 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503458

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne portant obligation de quitter le territoire français, a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. Cette transmission est motivée par l’assignation à résidence de M. A... dans le Puy-de-Dôme, intervenue postérieurement à la décision attaquée. Le tribunal a appliqué les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimant que la compétence territoriale relevait désormais du lieu d’assignation.

Avocat : FRANCOS

30 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01292

Avocat : DESFRANCOIS

30 septembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404039

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l'Intérieur du 16 février 2023 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points, jugeant cette circonstance inopérante sur la légalité des décisions. Il a également écarté les contestations portant sur le défaut d'information préalable et la réalité des infractions, en application des articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU