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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 555 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 555

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RANCEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406761

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre cinq des six retraits de points, car la décision "48 SI" lui avait été régulièrement notifiée le 14 août 2023 et sa requête, enregistrée le 3 juin 2024, était tardive. Concernant l'infraction du 3 juin 2021, le tribunal a constaté qu'elle ne figurait pas sur la décision attaquée et que les conclusions étaient donc sans objet. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le tribunal a opposé la forclusion au requérant.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513271

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le désistement, déclaré par le requérant dans un mémoire en réplique, est considéré comme pur et simple. La magistrate désignée fait application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour constater ce désistement.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504426

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 18 septembre 2025 le maintenant en rétention. Le requérant, un ressortissant algérien ayant fait l'objet d'une interdiction judiciaire du territoire, contestait la décision prise après sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

29 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504491

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime fixant le pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, un défaut de motivation et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la procédure avait respecté le droit d'être entendu, que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l'article 3 n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

29 septembre 2025• POLE URGENCES
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506804

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence, s'était vu proposer une mise à l'abri par le préfet de la Haute-Garonne. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la requête ayant perdu son objet. L'ordonnance admet la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCOS

29 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01141

Avocat : FRANCK BUORS

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512653

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 3 septembre 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne avait ordonné le maintien en rétention administrative de M. C, un ressortissant colombien. La décision est annulée car elle a été prise avant que l'intéressé n'ait déposé sa demande d'asile, en méconnaissance des articles L. 754-3 et R. 754-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge estime que le préfet ne pouvait légalement présumer du caractère dilatoire de la demande d'asile avant son dépôt effectif.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

26 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513130

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 12 septembre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne obligeait M. A..., ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de circulation de deux ans. La juridiction a jugé que le préfet ne pouvait légalement se fonder sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les faits reprochés (menace de mort avec arme) ne constituaient pas, malgré leur gravité, une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, compte tenu du casier judiciaire vierge et du caractère isolé des agissements. La solution retenue est donc l'annulation de la décision d'éloignement.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

26 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503623

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cet article ne s'adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516659

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un jeune se présentant comme mineur non accompagné, qui demandait à être hébergé d'urgence par le département de Loire-Atlantique. Le juge a considéré que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas manifestement illégale, car la minorité de l'intéressé n'était pas établie de manière suffisamment probante. La décision s'appuie sur les articles 375 et suivants du code civil et L. 221-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, en retenant que le doute sérieux sur l'âge du requérant, soulevé par l'évaluation sociale et les documents d'état civil, ne permettait pas d'enjoindre au département de le prendre en charge.

Avocat : DESFRANCOIS

26 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516660

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune se présentant comme mineur isolé, afin d'obtenir son hébergement d'urgence par le département de Loire-Atlantique. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la décision du département de mettre fin à son accueil provisoire, fondée sur l'absence de preuve de minorité, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur l'absence de force probante suffisante des documents d'état civil produits par le requérant, au regard des dispositions du code civil et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DESFRANCOIS

26 septembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03959

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

25 septembre 2025• 7ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02737

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05179

Avocat : FRANCK AMRAM

25 septembre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516213

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui demandait l’annulation de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 mai 2025 rejetant sa demande d’asile et le maintenant en rétention. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d’être entendu, estimant la décision suffisamment motivée et la procédure régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

25 septembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502148

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d'une requête en plein contentieux par la Fédération Française de Rugby (FFR), s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître de l'action en responsabilité dirigée contre l'État. La FFR demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des pertes de recettes subies suite à la délocalisation contrainte d'un match international en novembre 2022, en raison de travaux sur la ligne B du RER. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Versailles, en application des articles R. 312-14 (3°) et R. 221-3 du code de justice administrative, la FFR ayant son siège à Marcoussis, dans l'Essonne. Par ordonnance, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : CABINET TEN FRANCE

25 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404805

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement des requérants, l'EARL A Evin et M. B A, de leurs conclusions en annulation d'un arrêté municipal réglementant la circulation à Charentilly. Les requérants maintenaient leur demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mais le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

25 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301832

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de l'association L214 et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 avril 2023 autorisant la SARL A à exploiter un élevage de 90 000 volailles à Thieffrain. Le tribunal a d'abord jugé les associations recevables à agir, puis a écarté l'ensemble des moyens de légalité externe (insuffisance de l'étude d'impact et de l'étude de dangers) et interne (méconnaissance des articles L. 181-3 et L. 181-27 du code de l'environnement, incompatibilité avec le SDAGE). La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HOLMAN FENWICK WILLAN FRANCE LLP

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300867

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la SARL Libre-Service La Pointe d'Or Plus d'une demande de réduction de ses cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2018 à 2020, à hauteur de 14 125 euros, au motif que l'administration fiscale n'aurait pas déduit certaines charges sociales. Le tribunal a constaté que la société, soumise à la procédure de taxation d'office, n'a pas apporté la preuve du caractère exagéré des impositions, faute de justifier que les charges sociales invoquées n'avaient pas déjà été prises en compte. En conséquence, la requête a été rejetée, après avoir prononcé un non-lieu partiel à statuer sur les dégrèvements déjà accordés par l'administration. La décision applique les articles L. 193 et R* 193-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que l'article 39 du code général des impôts.

Avocat : CORDOLIANI FRANCIS

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA102Décision

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400783

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la collectivité territoriale de Martinique de lui verser une subvention de 46 307 euros accordée en 2019. Le tribunal juge que la subvention était subordonnée au bouclage du plan de financement, condition non remplie par le requérant. Il estime que la décision de refus de paiement est légale, car le bénéficiaire ne justifie pas avoir satisfait à cette condition essentielle à l'octroi de la subvention. La requête est donc rejetée sur le fond, sans qu'il soit besoin de statuer sur sa recevabilité.

Avocat : TAGNE FRANCIS

25 septembre 2025• 1ère Chambre