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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 405 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 405

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RANCEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409494

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable pour l'installation de pare-vues. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour forclusion, considérant que le dépôt d'un précédent recours contentieux par les requérants avait fait courir le délai légal, conformément aux articles R*600-2 et A. 424-17 du code de l'urbanisme. Les moyens soulevés sur le fond, notamment ceux relatifs au respect du règlement d'urbanisme, n'ont donc pas été examinés.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601646

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et que le requérant n'apporte pas d'éléments concrets établissant un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour au Bangladesh. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L.721-4.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601221

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de M. A... et prononçant une interdiction de retour. Le juge a retenu que la motivation de la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était insuffisante, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle de l'intéressé, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres conclusions (injonctions de délivrer un titre de séjour et d'effacer le signalement SIS) ont été rejetées.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

6 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601222

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé que la décision, prise par une directrice de cabinet agissant en vertu d'une délégation de signature régulière, n'était pas entachée d'incompétence. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation et à l'examen de la situation personnelle, n'ont pas été retenus, conduisant au rejet de la demande d'annulation et des injonctions sollicitées.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

6 mars 2026• POLE URGENCES
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502438

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant afghan. Le tribunal a annulé l'arrêté du 2 juillet 2025, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen complet de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire français, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

6 mars 2026• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601810

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de la Haute-Garonne de prendre en charge une famille avec enfants mineurs, dont l'un est en situation de handicap, au titre de l'hébergement d'urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en urgence, a rejeté la demande d'injonction. Il a considéré que les requérants n'apportaient pas la preuve d'être à la rue et que leur situation médicale, bien que préoccupante, ne caractérisait pas une urgence justifiant une injonction immédiate, au regard de la saturation structurelle du dispositif d'hébergement. **Textes appliqués** : La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : FRANCOS

6 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506324

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête d'un ressortissant yéménite visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment sur la légalité de la signature de l'arrêté, son manque de motivation ou une erreur d'apppréciation, sont manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ce type de cas.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600862

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant l'enregistrement d'une demande d'asile en procédure normale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il ait été nécessaire d'examiner les autres conditions de la procédure de référé-suspension.

Avocat : DESFRANCOIS

5 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601995

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision de préemption urbain. La SCI Jsquared, acquéreur évincé, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision du maire de Vauvenargues, notamment concernant la compétence de l'auteur de l'acte et la réalité du projet communal. Le juge a appliqué les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans trouver l'urgence suffisamment caractérisée en l'espèce.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

5 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600681

Le Tribunal Administratif de Lille statue sur une requête en annulation d'un arrêté préfectoral de maintien en rétention administrative. Le requérant, n'ayant pas répondu à une demande de confirmation de son intérêt à agir, est réputé s'être désisté. Le tribunal donne donc acte de ce désistement pur et simple, en application des articles R. 612-5-1 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

4 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601958

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A... B..., ressortissant portugais, visant l'annulation de son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est suffisamment motivée au regard de la menace réelle et actuelle que représente l'intéressé. Il écarte également le moyen tiré d'un éventuel droit au séjour permanent, considérant que les conditions de résidence légale et ininterrompue de cinq ans prévues aux articles L. 233-1 et L. 234-1 du même code ne sont pas établies en l'espèce.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

4 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601573

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant colombien, visant à annuler les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de refus de délai de départ volontaire, de fixation de la Colombie comme pays de destination et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prendre ces mesures, que la procédure d'urgence était justifiée par l'absence de documents de séjour, et que la demande d'asile formulée en rétention n'avait pas pour effet de suspendre l'exécution de l'OQTF. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

4 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601861

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux (refus d'attestation d'asile, obligation de quitter le territoire et rétention). Considérant que le siège de l'autorité ayant pris les décisions contestées (la préfecture de la Somme) se situe dans le ressort du tribunal administratif d'Amiens, et qu'aucune exception n'est applicable, le juge a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, conformément aux articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

4 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601894

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le magistrat a constaté que la rétention administrative de l'intéressé avait pris fin et que celui-ci était désormais assigné à résidence à Amiens. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du CESEDA, et dans un souci de bonne administration de la justice, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d'Amiens, désormais territorialement compétent.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

4 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602037

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur un enregistrement Eurodac en Italie et l'acceptation implicite des autorités italiennes, était suffisamment motivé et respectait les exigences procédurales. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESFRANCOIS

4 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517866

Le Tribunal Administratif de Melun a jugé irrecevable le recours en annulation de la société Aéroports de Paris contre une série de décisions (2016-2024) fixant les paramètres d'évaluation des valeurs locatives professionnelles en Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le délai de recours de deux mois, prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative, était expiré depuis la publication de chaque décision, et ce malgré l'absence des mentions requises par l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également déclaré irrecevables les conclusions subsidiaires visant à obtenir une déclaration sur la recevabilité future d'une exception d'illégalité.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

4 mars 2026• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400936

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête en annulation de la modification du PLU de Cosnes-et-Romain et la demande d'indemnisation des propriétaires. La juridiction estime que la procédure de modification, notamment la motivation exposée dans la notice explicative, est conforme aux exigences du code de l'urbanisme (article R. 151-5). Elle juge également que le classement des parcelles en zone non constructible ne constitue pas une atteinte au droit de propriété justifiant une indemnisation, au regard des principes constitutionnels et conventionnels invoqués.

Avocat : BRANCHET

3 mars 2026• Chambre 1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601319

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son maintien en rétention administrative. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, car il était fondé sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'autorité administrative ayant pu considérer que la demande d'asile était présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement. Les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de motivation ont été écartés.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2013554

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Organon France visant à annuler les autorisations de mise sur le marché (AMM) du médicament Reselip® délivrées par l'ANSM. Le tribunal a jugé que l'ANSM avait correctement appliqué la procédure abrégée prévue par l'article 10 ter de la directive 2001/83/CE pour autoriser cette association fixe de principes actifs, et que cette autorisation ne portait pas atteinte à la protection des données de l'AMM du médicament Liptruzet détenu par la requérante. La demande de renvoi préjudiciel à la Cour de justice de l'Union européenne a également été écartée.

Avocat : CABINET DE GAULLE FLEURANCE ET ASSOCIES

3 mars 2026• 7ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601060

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant guinéen visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. La juridiction estime que le préfet de la Seine-Maritime était compétent pour prendre ces décisions, que leur motivation est suffisante et qu'elles ne méconnaissent pas les droits de la défense. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

27 février 2026• POLE URGENCES