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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 405 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 405

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RANCEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501088

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

31 janvier 2025• 12ème chambre, éloignement
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203616

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C contestant la mise en demeure de payer du 24 novembre 2021 relative à une participation au programme d'aménagement d'ensemble (PAE) de la commune de Crest. La juridiction a relevé que la contestation de cet acte de poursuite, qui ne remet pas en cause le bien-fondé de la créance mais porte sur son recouvrement, relève de la compétence du juge de l'exécution en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, le tribunal s'est déclaré incompétent pour en connaître.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

30 janvier 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205042

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande indemnitaire de M. C, qui sollicitait la réparation des préjudices subis du fait de l’illégalité de la délibération du 30 mars 2007 approuvant un programme d’aménagement d’ensemble. Le tribunal estime que le titre exécutoire du 14 décembre 2016, devenu définitif faute de recours en annulation dans les délais, fait obstacle à toute demande indemnitaire visant à en contester le bien-fondé. Les frais d’avocat exposés ne constituent pas un préjudice indemnisable distinct, car ils peuvent être pris en charge au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue repose sur le principe de l’autorité de la chose jugée et l’irrecevabilité des conclusions indemnitaires tendant à remettre en cause une décision pécuniaire définitive.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

30 janvier 2025• 4ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500356

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 29 janvier 2025, a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère lui refusant le séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Constatant que l’intéressé n’était plus retenu au centre de rétention de Rouen et qu’il était domicilié à Quimper (Finistère), le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 922-17 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rennes.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

29 janvier 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2208665

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation de la 5ème chambre, a examiné plusieurs requêtes de la SAS FedEx Express FR contestant des refus d'autorisation de licenciement pour motif économique de salariés protégés. La société soutenait que l'inspectrice du travail avait commis une erreur d'appréciation sur la réalité du motif économique et une contradiction avec des décisions antérieures. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées, fondées sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés, ont été confirmées.

Avocat : DLA PIPER FRANCE LLP

29 janvier 2025• 5ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403371

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 20 septembre 2024 par lequel le vice-président du CIAS du Civraisien-en-Poitou a prononcé la révocation de Mme B, agent public. Le juge a estimé que la condition d’urgence, au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, la situation financière de la requérante ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense ou du caractère disproportionné de la sanction, n’a été examiné au fond. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

27 janvier 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418547

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait une décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis fixant l’Algérie comme pays de destination. Le juge a constaté qu’aucune décision de cette nature n’avait été prise par l’administration, la simple prise de contact avec les autorités consulaires algériennes ne constituant pas une telle décision. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

24 janvier 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202488

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A contestant son licenciement pour suppression de poste par la chambre d'agriculture des Deux-Sèvres. Le requérant invoquait notamment une procédure irrégulière, un détournement de pouvoir et un défaut de reclassement. La juridiction a estimé que la suppression du poste était justifiée par l'intérêt du service et que la procédure, incluant la consultation de la commission régionale paritaire, avait été régulièrement menée. Les conclusions indemnitaires pour préjudice moral ont également été rejetées, faute de faute de l'administration. La décision s'appuie sur la loi n°52-1311 du 10 décembre 1952 et le statut du personnel des chambres d'agriculture.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

23 janvier 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500158

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 8 janvier 2025 fixant la Serbie comme pays de destination pour l'exécution de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas de risque de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de violation de l'article 8 ou de l'intérêt supérieur de son enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

21 janvier 2025• URGENCES JU
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306956

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision 48SI du 18 janvier 2020 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points successifs n'affecte pas la légalité de ces retraits, et que la contestation de l'imputabilité des infractions relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Il a également constaté que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, et que le requérant avait bénéficié des informations préalables requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARLFRANCK COHEN AVOCAT

21 janvier 2025• Vice-Président CHARVIN
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500113

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de Madame A B qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle a été enregistrée le 14 janvier 2025, soit au-delà du délai d’un mois prévu par l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

21 janvier 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203173

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de la SAS Millet Gérard contestant la décision de l’INAO du 7 juillet 2022, qui lui interdisait de revendiquer une partie de la parcelle ZK n° 148 en appellation d’origine contrôlée (AOC) Sancerre. Le tribunal a jugé que la délimitation de l’aire parcellaire, approuvée par le comité national de l’INAO en juin 1983 et déposée en mairie, faisait foi et que la société n’établissait pas que la limite basse retenue méconnaissait les prescriptions du rapport d’experts de 1982. Il a également écarté le moyen tiré de la prescription fondé sur l’article L. 665-5 du code rural et de la pêche maritime, cette disposition ne s’appliquant qu’aux manquements aux règles de déclaration de plantations et d’arrachage de vignes, et non au litige. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CABINET FRANCOIS PINET

21 janvier 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500031

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. F, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant l'Algérie comme pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il juge également que le requérant, qui ne justifie pas d'un droit au séjour en Allemagne, n'établit pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Algérie, en application des articles L. 721-3 à L. 721-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

20 janvier 2025• URGENCES JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104656

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, professeur de lycée agricole, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du ministre de l’agriculture le plaçant d’office à titre conservatoire en congé de longue maladie. Le requérant contestait notamment la régularité de la composition du comité médical et l’absence de fondement médical suffisant pour ces décisions. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’administration pouvait légalement placer un agent d’office en congé conservatoire dans l’attente de l’avis du comité médical, dès lors que la maladie était dûment constatée et rendait l’exercice des fonctions impossible. La solution retenue s’appuie sur l’article 34 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et l’article 34 du décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : WALTER & GARANCE

17 janvier 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111756

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, professeur de lycée agricole, contestant deux arrêtés du ministre de l'agriculture le plaçant d'office en congé de longue maladie. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, le caractère rétroactif des décisions, et une méconnaissance du contradictoire et des droits de la défense. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les arrêtés étaient réguliers et fondés sur les avis du comité médical. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés des 21 avril et 18 juin 2021 a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : WALTER & GARANCE

17 janvier 2025• 12eme chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403755

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête de M. A B. Ce dernier contestait un arrêté du préfet du Cher l'obligeant à quitter le territoire français, mais n'a pas communiqué sa nouvelle adresse au tribunal après sa libération du centre de rétention. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que l'absence d'adresse actualisée rendait impossible la poursuite de la procédure. La requête a donc été classée sans examen au fond.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

17 janvier 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403640

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet d’Eure-et-Loir du 7 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, faute pour le requérant de justifier de sa vie privée et familiale en France. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

16 janvier 2025• 2 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111335

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant arménien, contre les arrêtés du préfet de la Vendée refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de fait, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFRANCOIS

15 janvier 2025• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400464

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points sous-jacents. En cours d’instance, le ministre a produit un relevé d’information intégral démontrant que les mentions des infractions contestées avaient été supprimées, ce qui équivaut à un retrait des décisions de retrait de points et de la décision 48 SI. Par conséquent, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée par le requérant a été rejetée.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

14 janvier 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413198

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 27 décembre 2024 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité disposant d'une délégation régulière. Il a également estimé que M. B n'établissait pas être personnellement menacé en cas de retour en Algérie, rejetant ainsi la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

14 janvier 2025• Reconduite à la frontière