4 555 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
4 555
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 496
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par M. C... contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Cette décision est motivée par le défaut de domiciliation du requérant dans sa requête, empêchant la notification des actes de procédure, après sa remise en liberté. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.
Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, se prononce sur un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête, car celle-ci, introduite depuis un centre de rétention, ne mentionne pas le domicile du requérant et que ce dernier, désormais libéré, n'a pas fourni d'adresse pour la notification de la procédure. Cette décision de non-lieu à statuer est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de saisine de la juridiction.
Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a prononcé un non-lieu à statuer sur une demande d'annulation de retraits de points et d'invalidation d'un permis de conduire. Le ministre de l'Intérieur ayant retiré les décisions contestées, les conclusions en annulation et en injonction sont devenues sans objet. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est rejetée.
Avocat : SELARL FRANCK COHEN
Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE
Avocat : AARPI GHEDIR FRANCOIS JACQUEMIN GFJ AVOCATS
**Sujet principal :** Contestation par la société Shurgard France de l'assiette d'une cotisation supplémentaire de taxe sur les locaux de stockage (article 231 ter du CGI) pour son établissement de Chambourcy, concernant l'inclusion ou non des espaces de circulation et de déchargement. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Versailles (7ème chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la demande de la société. Il considère que les espaces de circulation intérieure et de déchargement, bien que permettant l'accès à des unités de stockage individuelles louées, ne constituent pas des "parties communes" au sens de l'article 231 ter du CGI. Ces espaces sont des éléments constitutifs et indissociables du local de stockage unique exploité par le propriétaire et sont donc imposables. **Textes appliqués :** Article 231 ter du Code Général des Impôts (CGI) définissant l'assiette de la taxe sur les locaux de stockage en Île-de-France.
Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Shurgard France, qui contestait l'assujettissement de certains espaces de circulation à la taxe sur les locaux de stockage en Île-de-France pour l'année 2016. La juridiction a jugé que, dans le cadre de son activité de location d'unités de stockage en libre-service, les espaces de circulation internes (couloirs et escaliers) ne pouvaient être considérés comme des parties communes exclues de l'assiette de l'impôt. La décision s'appuie sur l'interprétation des dispositions de l'article 231 ter du code général des impôts.
Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE
**Sujet principal** : Contestation par une société d'une cotisation supplémentaire de taxe sur les locaux de stockage et surfaces de stationnement en Île-de-France, concernant l'assiette de l'impôt. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société Shurgard France. Il juge que les espaces de circulation intérieure (y compris les escaliers) et de déchargement, dans un immeuble de stockage en libre-service à occupants multiples, ne constituent pas des "parties communes" exclues de l'assiette fiscale, mais font partie intégrante des locaux de stockage imposables. **Textes appliqués** : L'article 231 ter du code général des impôts (CGI), définissant les locaux de stockage et surfaces de stationnement soumis à la taxe annuelle en Île-de-France, et les règles d'assiette excluant les parties communes.
Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE
La décision concerne un litige fiscal portant sur des rappels de TVA assignés à une SCI pour les exercices 2016 à 2020. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale était fondée à procéder à une régularisation annuelle de la TVA déduite, en application des articles 271 et 207 de l'annexe II du code général des impôts, et a considéré que le délai de reprise n'était pas prescrit.
Avocat : SCP TEN FRANCE
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un ressortissant soudanais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé, notamment par la consultation du fichier Eurodac et l'accord explicite des autorités italiennes, et que les exigences procédurales du règlement (UE) n° 604/2013 ont été respectées. Le tribunal applique également les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : DESFRANCOIS
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant ivoirien contre un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation suffisante et à l'examen de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : PENTIER FRANCOISE
Sujet principal : Demande d'annulation d'un arrêté de maintien en rétention administrative. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation d'ordonnance). Solution retenue : Constatation qu'il n'y a plus lieu de statuer, la requête étant devenue sans objet suite à la libération du requérant. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative.
Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Shurgard France, qui contestait l'assiette de la cotisation supplémentaire de taxe sur les locaux de stockage et surfaces de stationnement pour 2016. La juridiction a jugé que les espaces de circulation et de déchargement intérieur du bâtiment, loué pour des unités de stockage individuelles, ne constituaient pas des parties communes exonérées au sens de l'article 231 ter du code général des impôts. Elle a ainsi confirmé leur inclusion dans la surface taxable.
Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Shurgard France, qui contestait l'assujettissement à la taxe annuelle sur les locaux de stockage (article 231 ter du CGI) pour des espaces de circulation dans son établissement de Ballainvilliers. La juridiction a jugé que ces espaces, nécessaires à l'accès aux unités de stockage individuelles louées, ne constituaient pas des parties communes exclues de l'assiette, mais faisaient partie intégrante des locaux de stockage imposables. Le tribunal a également confirmé l'inclusion des surfaces d'escaliers dans l'assiette de la taxe.
Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE
**Sujet principal** : Contestation par une société de l'assiette d'une cotisation supplémentaire de taxe sur les locaux de stockage, concernant l'inclusion ou non des espaces de circulation dans la surface taxable. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société Shurgard France. Il juge que les espaces de circulation (hall, couloirs, escaliers) desservant les unités individuelles de stockage louées ne constituent pas des parties communes exclues de l'assiette, mais font partie intégrante des locaux de stockage imposables au sens de l'article 231 ter du CGI. **Textes appliqués** : Article 231 ter du code général des impôts (CGI) définissant les locaux de stockage soumis à la taxe et les modalités de calcul des surfaces.
Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE
**Sujet principal** : Contestation par une société de l'assiette d'une taxe sur les locaux de stockage, concernant l'inclusion des espaces de circulation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société Shurgard France. Il juge que les espaces de circulation intérieurs desservant les unités de stockage individuelles louées ne constituent pas des parties communes au sens du code général des impôts et sont donc imposables. **Textes appliqués** : L'article 231 ter du code général des impôts, qui définit l'assiette de la taxe sur les locaux de stockage en Île-de-France et exclut les parties communes de cette assiette.
Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE
La société Shurgard France contestait devant le Tribunal Administratif de Versailles l'assujettissement à la taxe sur les locaux de stockage (article 231 ter du CGI) pour des espaces de circulation dans son établissement de Montigny-le-Bretonneux. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que ces espaces, nécessaires à l'activité de stockage en libre-service et non constituant des parties communes au sens fiscal, devaient être inclus dans l'assiette de la taxe.
Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE
Avocat : FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL
Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions d'éloignement et de rétention concernant un ressortissant pakistanais. Le tribunal a annulé l'ensemble des décisions attaquées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et maintien en rétention). Il a jugé que l'administration avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne procédant pas à un examen approfondi de la situation personnelle du requérant et de sa demande d'asile formulée lors de sa retenue.
Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES