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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 058

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 522

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : RANCEffacer tout
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505560

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SARL Colas Durand Architectes de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation du département des Côtes-d’Armor au paiement de 6 617,09 euros TTC pour des prestations, assortie des intérêts et de frais de justice. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CLAIRANCE

23 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405539

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une requête en injonction visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté à ses besoins, sous astreinte. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : FRANCOIS

23 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409859

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir une injonction sous astreinte pour l’attribution d’un logement par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours, ce désistement étant accepté par le tribunal. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le premier vice-président a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : FRANCOIS

23 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305189

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la société Groupe Partouche contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. La société demandait la déduction d'une créance irrécouvrable et d'une provision pour créance douteuse, que l'administration avait remises en cause. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la société, considérant que la perte sur créance n'était pas justifiée et que la provision pour créance douteuse ne remplissait pas les conditions de probabilité requises. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant les impositions supplémentaires et le refus de rétablissement du déficit fiscal.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1428583

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société MUTUELLE ASSURANCE, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2012 et 2013, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé que le requérant doit justifier du paiement de la CSPE par des factures ou éléments probants, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans remboursement ni réparation du préjudice allégué.

Avocat : CABINET TEN FRANCE

19 décembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300884

Le Tribunal Administratif de Nancy a constaté le désistement d'office de la société Bouygues Telecom, qui contestait le paiement de l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour ses stations radioélectriques au titre des années 2020 à 2022, pour un montant de 3 613 606 euros. La société n'ayant pas répondu à une demande de confirmation de maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti, elle est réputée s'en être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette implicitement les conclusions de la requête.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200242

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SAS Anjou Santé, qui contestait une sanction financière de 136 472 euros infligée par l'ANSM pour non-respect des obligations de service public des grossistes-répartiteurs. La société invoquait notamment l'impossibilité de satisfaire à l'obligation d'assortiment due aux manquements des fournisseurs et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que les manquements étaient établis et que la sanction était proportionnée, en application des articles L. 5124-17-2 et R. 5124-59 du code de la santé publique. La demande de réduction de la sanction a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIELDFISHER LLP FRANCE

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206845

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de la société Team Services, en liquidation judiciaire, visant à obtenir le paiement de travaux supplémentaires réalisés dans le cadre d’un marché de fourniture et pose de menuiseries sur la base aérienne d’Istres. La société soutenait que le sciage d’anciens châssis soudés, non prévu au contrat, constituait un bouleversement de l’économie du marché. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société était forclose pour n’avoir pas émis de réserves dans les quinze jours suivant l’ordre de service n° 10, conformément au décret n° 2016-360 du 25 mars 2016. Il a également jugé que les travaux litigieux relevaient de l’obligation d’exécution dans les règles de l’art et que la demande d’expertise avant dire droit n’était pas justifiée.

Avocat : DURANCEAU PARTENAIRES & ASSOCIES

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2207451

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société FORTAIN CUIRS ET PEAUX, qui demandait le remboursement partiel de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2015. Le tribunal a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que les questions de droit soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal. La solution retenue est fondée sur la prescription quadriennale prévue par l'article 1er de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, la créance étant prescrite.

Avocat : CABINET TEN FRANCE

17 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310028

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné trois requêtes de la société Shurgard France contestant des rappels de taxe annuelle sur les locaux de stockage en région Île-de-France pour l’année 2016. La société soutenait que les espaces de circulation intérieure, de déchargement et les escaliers, attenants aux zones de stockage, constituaient des parties communes non imposables. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence territoriale soulevée par l’administration et a jugé que ces surfaces, bien que non directement affectées au stockage, étaient des dépendances immédiates et indispensables à l’exploitation des locaux de stockage, les rendant imposables en application de l’article 231 ter du code général des impôts. En conséquence, les demandes de décharge et de restitution ont été rejetées.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313230

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur trois requêtes de la société Shurgard France, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement pour l’année 2016, concernant des entrepôts situés à Asnières, Bezons et Osny. La société soutenait que les espaces de circulation, les aires de chargement/déchargement de moins de 500 m² et les escaliers devaient être exclus de l’assiette de la taxe en application de l’article 231 ter du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que ces surfaces ne relevaient pas des exonérations prévues par le texte. Aucune décharge partielle n’a été accordée, et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412528

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de l'association diocésaine de Nanterre visant à obtenir la décharge de la taxe d'aménagement (82 809 euros) réclamée pour des travaux de démolition, construction et réhabilitation sur un terrain à Boulogne-Billancourt. L'association invoquait l'exonération prévue à l'article L. 331-7 du code de l'urbanisme pour les constructions édifiées par des associations cultuelles, au sens de la loi du 9 décembre 1905. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association, bien qu'ayant obtenu un arrêté préfectoral constatant sa qualité cultuelle en 2023, ne justifiait pas que les travaux autorisés par le permis de construire de 2019 étaient affectés à l'exercice du culte ou à son objet statutaire, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322516

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A..., joueur professionnel de jeux vidéo, qui contestait son assujettissement aux prélèvements sociaux (CSG et CRDS) sur des revenus de source étrangère perçus en 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que, en application du droit interne (articles 1600-00 C du CGI et L. 136-5 du code de la sécurité sociale), ces revenus étaient imposables en France, M. A... étant résident fiscal français. Pour l'année 2018, le moyen tiré de l'accord franco-canadien de sécurité sociale a été écarté, les gains de tournoi ne relevant pas de son champ d'application. Enfin, les conclusions tendant au versement d'intérêts moratoires ont été déclarées irrecevables, faute de litige né et actuel.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209551

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un groupement de sociétés de maîtrise d'œuvre afin d'obtenir la condamnation de la commune d'Houplin-Ancoisne au versement d'indemnités de résiliation et de réparation d'un préjudice, suite à la résiliation de leur marché public. La commune a opposé l'irrecevabilité de la requête et, à titre subsidiaire, la nullité du contrat. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires des sociétés requérantes, considérant que le contrat était nul en raison de l'absence d'habilitation du maire par le conseil municipal pour le conclure, de l'absence d'inscription des crédits au budget et de l'absence de transmission au représentant de l'État, ce qui faisait obstacle à toute indemnisation sur le fondement contractuel.

Avocat : CLAIRANCE AVOCATS

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310481

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la société Ulysse Pila, qui contestait des rappels de cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2017, suite à la remise en cause du crédit d'impôt recherche (CIR) dont elle avait bénéficié pour l'élaboration de nouvelles collections. Le tribunal a jugé que la société, bien que ne disposant pas de moyens de production prépondérants dans ses propres locaux, exerçait une activité industrielle au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts, en raison de l'intégration forte de son activité de fabrication avec ses sous-traitants et de l'utilisation d'importants moyens techniques. Toutefois, le tribunal a rejeté la demande de la société concernant l'inclusion de certaines dépenses de personnel à caractère commercial dans l'assiette du crédit d'impôt, faute de démonstration de leur éligibilité. La solution retenue est un rejet partiel de la requête, laissant à la charge de la société les rappels contestés pour les dépenses non éligibles.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307940

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SAS Tangara. Celle-ci contestait des suppléments d’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2015, résultant de la réintégration de dettes injustifiées inscrites au crédit de comptes courants d’associé. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas la preuve de la réalité des créances cédées, conformément à l’article 38 du code général des impôts, et a confirmé le bien-fondé des rectifications opérées par l’administration fiscale.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313225

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi de trois requêtes de la société Shurgard France demandant la décharge partielle de la taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et de stockage pour l’année 2016, concernant des entrepôts situés à Asnières, Bezons et Osny. La société soutenait que les espaces de circulation, les aires de chargement intérieur de moins de 500 m² et les escaliers devaient être exclus de l’assiette de la taxe en application de l’article 231 ter du code général des impôts. L’administration fiscale a conclu au rejet des demandes, contestant le bien-fondé de ces moyens. Le tribunal a joint les trois instances et, par un jugement unique, a rejeté l’ensemble des requêtes, confirmant l’imposition contestée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313227

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur trois requêtes de la société Shurgard France, qui contestait son assujettissement à la taxe annuelle sur les bureaux, locaux commerciaux et de stockage pour l’année 2016, concernant des entrepôts situés à Asnières, Bezons et Osny. La société soutenait que les espaces de circulation, les aires de chargement intérieur de moins de 500 m² et les escaliers devaient être exclus de l’assiette de la taxe. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que ces surfaces entraient dans le champ d’application de l’article 231 ter du code général des impôts.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506072

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à contester une mise en demeure de payer émise par le directeur régional des finances publiques du Grand Est. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son action. Par une ordonnance du 15 décembre 2025, le président de la 3ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

15 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519910

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par le préfet de la Loire-Atlantique, a ordonné l'expulsion de Mme F... et de tous occupants de son chef du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment. La solution retenue se fonde sur le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA, notifié en 2023, et sur son maintien sans droit ni titre dans le logement depuis plus de deux ans, malgré une mise en demeure. Le juge a considéré que la condition d'urgence et d'utilité était satisfaite, l'occupation indue compromettant le bon fonctionnement du service public d'accueil des demandeurs d'asile, et qu'aucune circonstance exceptionnelle, notamment liée à l'état de santé ou à une situation de détresse, ne justifiait de surseoir à l'expulsion. La décision autorise le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et à faire évacuer les biens meubles aux frais et risques de l'occupante.

Avocat : DESFRANCOIS

12 décembre 2025