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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 555 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 555

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 315

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RANCEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307037

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par l'association C'Chartres Rugby de deux requêtes (n° 2306539 et 2306849) visant à contester son exclusion du championnat de Nationale 2 pour la saison 2023-2024, en attaquant notamment les décisions de la Fédération Française de Rugby (FFR) et du Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF). L'association invoquait une méconnaissance des règlements généraux de la FFR, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une atteinte aux principes de sécurité juridique et de non-rétroactivité. En cours d'instance, l'association C'Chartres Rugby s'est désistée purement et simplement de ses deux requêtes, désistement accepté par la FFR qui a également renoncé à ses propres conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions des parties, et a donné acte du désistement de l'association ainsi que de la renonciation de la FFR à ses frais irrépétibles.

Avocat : SELARL TEN FRANCE

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511048

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut de motivation, en se fondant sur les délégations de signature et la motivation de l’arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d’éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 611-1, et l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

7 juillet 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504322

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la signature numérique de la décision était valable et que la procédure était régulière au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de l'OFII a été rejetée.

Avocat : FRANCOS

4 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01716

Avocat : CABINET JEAN-FRANCOIS REMY

4 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01962

Avocat : SELARL PATRICK FRANCOIS & ASSOCIES

4 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00836

Avocat : FRANCK BUORS

4 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404809

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à quatre infractions routières. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de réalité des infractions n'était pas fondé, dès lors que la réalité de celles-ci est établie par l'inscription au système national des permis de conduire du paiement des amendes forfaitaires ou de l'émission des titres exécutoires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

4 juillet 2025• JU1
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300266

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Corse application des énergies (SCAE) contestant une amende de 55 000 euros infligée par la DREETS de Corse pour non-respect des délais de paiement des fournisseurs en 2020. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que la sanction, fondée sur les articles L. 441-10 et L. 441-16 du code de commerce, n'était pas disproportionnée, les circonstances invoquées (contexte sanitaire, bonne foi, absence de signalement) ne justifiant pas une réduction de son montant. La demande de la société a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403855

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire et les retraits de points afférents à plusieurs infractions. Le tribunal a constaté que l’administration avait reconstitué le capital de points de M. B à 12, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

4 juillet 2025• JU1
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03142

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

3 juillet 2025• Juge des référés
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204876

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme C d'une demande d'indemnisation des préjudices résultant d'un accident de la circulation survenu le 17 juin 2013, imputé au comportement d'un mineur confié au département de l'Eure au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité du département n'était pas engagée, dès lors que l'accident était exclusivement imputable à une faute de la requérante, qui avait méconnu les dispositions de l'article R. 415-1 du code de la route. La solution retenue s'appuie sur les règles de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la route, sans faire application de la loi du 5 juillet 1985 relative aux accidents de la circulation.

Avocat : CAPDEVILA FRANCIS

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506935

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 14 juin 2025 par lequel le préfet de l'Essonne avait maintenu M. D en rétention administrative. La décision a été annulée pour vice d'incompétence, l'arrêté ne comportant ni le nom, ni la qualité, ni la signature de son auteur, rendant impossible la vérification de la compétence du signataire. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

3 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303048

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a été saisi par M. et Mme B d'une demande de décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2018, consécutive à la remise en cause par l'administration fiscale du report d'imposition d'une plus-value lors de la cession de parts sociales de la SCEA B. L'administration estimait que l'utilisation de la méthode du coût unitaire moyen pondéré pour évaluer les parts cédées empêchait leur individualisation, entraînant la fin du report d'imposition prévu à l'article 151 octies du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait déduire de cette seule méthode d'évaluation que les parts issues d'une donation antérieure étaient cédées, alors que l'acte de cession désignait précisément les parts cédées par leur numérotation. La solution retenue est donc favorable aux requérants, annulant la position de l'administration sur ce point.

Avocat : FRANCK DEMAILLY

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508878

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire ultérieur, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. La magistrate désignée a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a été donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

3 juillet 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302689

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de la SAS Frangaz, qui sollicitait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. La société contestait l'application de la méthode d'évaluation prévue à l'article 1499 du code général des impôts pour ses locaux industriels à Sillery, arguant qu'ils ne revêtaient plus un caractère industriel en raison de la cessation d'activité en 2014. Le tribunal a jugé que les installations techniques, matériels et outillages présents sur le site dépassaient le seuil de 500 000 € prévu à l'article 1500 du même code, et que la société n'établissait pas de changement de situation aux dates d'imposition. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506839

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 12 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. A ayant pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

3 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507004

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision se fonde notamment sur la menace à l'ordre public représentée par la condamnation de l'intéressé pour violences conjugales en récidive, et sur l'absence de preuve suffisante de l'ancienneté de son séjour ou de sa vie familiale stable en France.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

3 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501170

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral d'assignation à résidence pris le 17 juin 2025. La requérante soutenait que cet arrêté était privé de base légale car fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 23 novembre 2022, devenue inexécutoire après un an, et que la loi du 26 janvier 2024, portant ce délai à trois ans, n'avait pas d'effet rétroactif. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que les nouvelles dispositions de l'article L. 731-1 du CESEDA, issues de la loi de 2024, s'appliquent immédiatement aux situations en cours, permettant d'assigner à résidence un étranger dont l'OQTF date de moins de trois ans, sans méconnaître le principe de non-rétroactivité. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500082

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme G I E et de M. H B D, qui contestaient les arrêtés du 16 décembre 2024 du préfet de la Haute-Garonne leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et du défaut de motivation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : FRANCOS

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500208

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par l’association Collectif développement durable du Planty d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Buxerolles du 27 août 2024 accordant un permis de construire pour vingt-trois logements. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. Par ordonnance du 2 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune analyse au fond du permis de construire n’a donc été effectuée.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

2 juillet 2025