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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 555 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 555

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RANCEffacer tout
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306650

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. E, salarié protégé (membre élu du CSE), visant à annuler la décision du 3 octobre 2023 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour faute. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la société Alsymex, jugeant le recours recevable. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la régularité de la procédure et le lien entre le licenciement et les mandats du salarié.

Avocat : SELARL TEN FRANCE

27 mars 2025• 3ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206317

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SNC Eco Lille Lomme, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder l’aide « coûts fixes post-fermeture » pour septembre 2021. La société exploitait un hôtel et soutenait que son activité avait été empêchée par des mesures sanitaires indirectes (couvre-feu, restrictions de déplacements, fermeture des commerces et restaurants), relevant du a) du 3° du I de l’article 1er du décret n° 2021-1664 du 16 décembre 2021. Le tribunal a jugé que l’activité hôtelière n’ayant fait l’objet d’aucune mesure administrative directe de fermeture ou d’interdiction d’accueil du public, et la société ne démontrant pas que plus de 80 % de son chiffre d’affaires dépendait d’une activité ayant subi une telle mesure (condition du b)), le refus n’était pas entaché d’erreur de droit. La décision attaquée a donc été confirmée, et les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303544

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société STEF Restauration France d’une demande de décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) d’un montant global de 8 191 404 euros, réclamés au titre des périodes 2017-2021. La société soutenait que son activité principale consistait en des livraisons de denrées alimentaires, les prestations logistiques et de transport étant accessoires et devant suivre le même régime de TVA. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts (articles 256 et 267) et la directive 2006/112/CE relative au système commun de TVA.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

27 mars 2025• 1ère chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2201067

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société STEF Restauration France, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2014-2019. La société soutenait que ses prestations constituaient des livraisons de marchandises, les services logistiques étant accessoires, et devaient donc suivre le régime fiscal de la prestation principale. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions contestées. La décision s'appuie sur les articles 256 et 267 du code général des impôts, ainsi que sur la directive 2006/112/CE relative à la TVA.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

27 mars 2025• 1ère chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300966

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de Mme A, lauréate du concours d'assistant d'enseignement artistique, contestant le rejet de sa candidature au poste de professeur de chant lyrique par la communauté d'agglomération du Niortais. Le tribunal a jugé que la procédure de recrutement n'était pas irrégulière, que le principe de priorité des fonctionnaires n'avait pas été méconnu, et que l'appréciation de sa candidature n'était pas entachée d'erreur manifeste. En conséquence, la demande d'indemnisation pour préjudices a également été rejetée, faute d'illégalité fautive. Les décisions ont été rendues au regard des articles L. 311-1 et L. 332-8 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

27 mars 2025• 3ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2109659

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SA Parfininco, qui contestait des cotisations supplémentaires à l'impôt sur les sociétés pour 2014. Le litige portait sur la valeur des titres de la société Soparfi cédés le 20 novembre 2014, l'administration fiscale estimant que le prix convenu (5 855 euros par titre) était inférieur à leur valeur réelle (7 369 euros), constituant une libéralité imposable. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve que la décote de 30 % appliquée pour illiquidité et minorité était justifiée, ni que l'écart de valeur n'était pas significatif. La solution retenue confirme le bien-fondé des rectifications fondées sur les articles 38, 2 et 111, c du code général des impôts.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

25 mars 2025• 8ème Chambre
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500151

Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement, mettant fin à la procédure.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

25 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406236

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant libérien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'état de santé de M. A nécessitant une prise en charge médicale dont le défaut pourrait entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour d'un an à M. A et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : FRANCOS

25 mars 2025• 5ème Chambre
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205297

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de la SCI 12 Parc de Gojouze, qui contestait un arrêté du maire de Grayan-et-l'Hôpital s'opposant à la pose de panneaux photovoltaïques. La requérante s'est désistée de son instance après l'ouverture d'une médiation. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement pur et simple sans examiner le fond du litige. Aucune condamnation aux dépens ni frais d'instance n'est prononcée.

Avocat : DLA PIPER FRANCE LLP

25 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402934

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de recours contentieux de trente jours suivant la notification de l'arrêté, et l'a donc déclarée irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par la requérante, fondés notamment sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FRANCOS

25 mars 2025• 4ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207554

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, qui contestait six titres de perception émis le 25 mai 2022 lui réclamant le remboursement de 4 350 euros d’aides perçues entre novembre 2020 et avril 2021 dans le cadre du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la pandémie de covid-19. Le requérant soutenait que son activité d’audit organisationnel était éligible à ces aides, même sans interdiction d’accueil du public, et que l’absence d’audits sur place était due au contexte pandémique. Le tribunal, après avoir examiné les dispositions des articles 3-14, 3-15 et 3-22 du décret n°2020-371 du 30 mars 2020, a rejeté la requête en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge de l’obligation de payer.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

25 mars 2025• 5e chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2205705

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A..., professeur, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices financier et moral résultant de l’annulation de la décision du 14 janvier 2019 l’ayant admis à la retraite pour invalidité. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État en raison de l’illégalité de cette décision, annulée pour vice de procédure. La solution retenue consiste à évaluer les préjudices subis, en application des principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et des textes relatifs à la fonction publique (notamment les lois n° 83-634 et n° 84-16). Le tribunal a fixé l’indemnisation due à M. A... au titre de la perte de revenus et du préjudice moral, sans faire droit à l’intégralité de ses demandes.

Avocat : MORAGLIA FRANCOISE

21 mars 2025• 2ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501217

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 16 mars 2025 prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé irrecevable l'exception d'illégalité de l'arrêté initial du 29 novembre 2022, faute pour M. C d'avoir contesté cette décision dans les délais. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

21 mars 2025• URGENCES JU
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01782

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

20 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01787

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

20 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01788

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

20 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01789

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

20 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01790

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

20 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502981

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant belge, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans. La décision, fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, retient que le comportement de M. A (conduite en état alcoolique et usage de stupéfiants) constitue une menace réelle et actuelle pour l'ordre public. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la procédure régulière et la décision proportionnée.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

20 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502821

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 12 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en relevant que l’intéressé, célibataire et sans enfant, n’a pas d’attaches familiales stables en France et ne justifie d’aucune intégration. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

20 mars 2025• Reconduites à la frontière