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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

643 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

643

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RANGEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501997

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme A... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les conséquences médico-légales de sa prise en charge au Centre hospitalier de Vaison-la-Romaine, à la suite d’une intervention chirurgicale ayant entraîné un déficit sensitivo-moteur du membre supérieur droit. Le tribunal a jugé la demande utile dans la perspective d’un éventuel litige en responsabilité médicale, sans se prononcer sur le fond. Aucune disposition n’imposant l’établissement d’un pré-rapport, l’expert désigné, spécialisé en chirurgie orthopédique du membre supérieur, en est dispensé.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI

4 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419074

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. Philippe Cadeau, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré le 12 juillet 2024 par le maire d'Ingrandes-le-Fresne-sur-Loire à l'OPH Maine-et-Loire Habitat pour un immeuble collectif. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que la notification du recours gracieux par courriel au pétitionnaire était irrégulière au regard de l'article R.600-1 du code de l'urbanisme, et n'avait donc pas prorogé le délai de recours contentieux. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées sans examen des autres moyens soulevés par le requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GRANGER

30 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520940

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par renvoi du tribunal de Rouen, statue sur une demande d'expertise formée par la société Albéa, concessionnaire de l'autoroute A150, concernant des désordres de peinture sur le viaduc de l'Austreberthe. La société requérante sollicite cette mesure dans la perspective d'une action en responsabilité contre les constructeurs, mais les défendeurs (GIE A150, sociétés NGE, Razel-Bec, Victor Buyck) contestent l'utilité de l'expertise, arguant que les dégradations relèvent d'un simple entretien et non de désordres de nature décennale. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la société Albéa ne justifie pas d'un motif légitime, le rapport d'inspection produit ne faisant état d'aucun désordre structurel ou de nature à compromettre la destination de l'ouvrage. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d'une expertise à son utilité, non démontrée en l'espèce.

Avocat : SELARL GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

29 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516324

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du syndicat des copropriétaires d’un immeuble parisien, afin de déterminer l’origine des infiltrations subies dans les sous-sols et la cage d’ascenseur. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, dans la perspective d’une éventuelle action en responsabilité. L’expert devra notamment identifier les causes des désordres, évaluer les travaux nécessaires et chiffrer les préjudices, au contradictoire de la Ville de Paris et d’autres parties mises en cause. La question de la charge des frais d’expertise a été réservée à une phase ultérieure de la procédure.

Avocat : CABINET LAGRANGE AVOCATS (SARL)

28 octobre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406271

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Canonica BSL contestant l'attribution d'un contrat de restauration à l'aéroport de Bâle-Mulhouse. La société invoquait des irrégularités dans la procédure de sélection, notamment un manque de transparence et une erreur d'appréciation de son offre. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient soit sans rapport direct avec l'éviction de la requérante, soit non fondés. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et la convention franco-suisse du 4 juillet 1949.

Avocat : SELARL GMR AVOCATS GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

23 octobre 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301495

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. A..., agent stagiaire du CHU de Limoges, contestant la prolongation de son stage (décision du 29 juin 2023) et la décision de mettre fin à son stage (décision du 21 mai 2024). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, considérant que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur de fait, erreur manifeste d’appréciation, détournement de pouvoir) n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux conclusions à fin d’injonction ou aux demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, le code des relations entre le public et l’administration, et les décrets n° 2020-719 et n° 2021-1257.

Avocat : GRANGER

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501344

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant serbe, contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs à l'état de santé. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRANGER

21 octobre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00600

Avocat : SELARL GMR -GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304152

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Jallow & Cie, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder l’aide exceptionnelle du fonds de solidarité pour les mois de novembre 2020 à août 2021. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, les demandes d’aide ayant été déposées au-delà des délais prévus par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable auprès de l’administration. En tout état de cause, les moyens soulevés, notamment l’existence d’un plan de règlement des dettes fiscales et sociales, n’ont pas été retenus, l’administration n’ayant commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : VARANGO

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01809

Avocat : CABINET DE LA GRANGE & FITOUSSI;SELARL FABRE SAVARY FABBRO

17 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01620

Avocat : DEGRANGE

16 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413686

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car l'arrêté, notifié par courrier recommandé le 5 juillet 2024 et revenu non réclamé le 24 juillet 2024, n'a pas été contesté dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de communication ultérieure de l'acte par courriel n'a pas eu d'effet sur ce délai. En conséquence, le tribunal a déclaré la requête irrecevable sans examiner les moyens soulevés.

Avocat : GRANGER

15 octobre 2025• 10ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500009

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme D..., ressortissante égyptienne, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme D... dans son intégralité.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504485

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme A... afin d’évaluer la qualité de sa prise en charge au CHU de Montpellier suite à une intervention chirurgicale et une infection nosocomiale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal rejette la demande de mise hors de cause de l’ONIAM, estimant que l’expertise est utile pour déterminer l’origine et la gravité des préjudices, ce qui ne préjuge pas de l’engagement éventuel de la solidarité nationale. Il rejette également la demande de soumission d’un pré-rapport aux parties, une telle obligation n’étant pas prévue par les textes.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

10 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108819

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le refus implicite du maire de Saint-Romain-de-Jalionas d’inscrire à l’ordre du jour du conseil municipal l’abrogation du classement de la parcelle AB n°1458 en espace boisé classé. Le tribunal a jugé que ce classement, contesté par le propriétaire M. B..., était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, la parcelle ne comportant que deux arbres sans intérêt écologique. La commune, n’ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Cette solution s’appuie sur l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration, qui impose l’abrogation d’un acte réglementaire illégal, et sur l’article L. 113-1 du code de l’urbanisme relatif au classement des espaces boisés.

Avocat : CABINET GRANGE MARTIN RAMDENIE

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403225

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 2 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire, l'erreur de droit et l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice, en application des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

8 octobre 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400196

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande indemnitaire de Mme D..., agent contractuel de la commune de Limoges, qui contestait le non-renouvellement de son contrat et l'usage abusif de contrats à durée déterminée. La requérante invoquait une procédure irrégulière (absence de préavis et d'entretien préalable) et sollicitait 19 720,62 € de dommages et intérêts. Le tribunal a considéré que le recours à des CDD successifs n'était pas abusif au regard des dispositions du code général de la fonction publique, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée faute de dossier déposé.

Avocat : GRANGER

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400161

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A..., étudiante en soins infirmiers, contestant son exclusion de la formation pour cinq ans par l'IFSI de Châteaudun. La requérante invoquait notamment une procédure irrégulière et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, considérant que la sanction, fondée sur son comportement inadapté envers d'autres étudiantes et des propos tenus en cours, n'était pas disproportionnée au regard des dispositions de l'arrêté du 21 avril 2007 et du règlement intérieur de l'établissement.

Avocat : GRANGER

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500685

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contre le refus du préfet de la Seine-Maritime d'abroger un arrêté du 18 avril 2024 déclarant d'utilité publique l'acquisition de sa parcelle pour cause d'abandon manifeste. Le tribunal a relevé d'office que la requête était irrecevable, car l'arrêté d'utilité publique avait épuisé ses effets avant l'introduction du recours, l'expropriation ayant été prononcée par une ordonnance du tribunal judiciaire de Rouen le 21 novembre 2024. La solution retenue est fondée sur l'absence d'objet du litige, sans examen des moyens de fond soulevés par le requérant.

Avocat : GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

2 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500008

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, M. A... n'ayant validé aucune année d'étude ni obtenu de diplôme depuis son arrivée en France en 2020. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

1 octobre 2025• 1ère Chambre