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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

310 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

310

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 866

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RANGEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305103

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de la SASU LBA Gestion, qui contestait des rappels de taxe sur les véhicules de sociétés et de taxe exceptionnelle mis à sa charge en tant qu’associée de la SCI Business, débitrice principale. La société soutenait que l’administration n’avait pas justifié de diligences suffisantes pour recouvrer la dette auprès de la SCI, conformément à l’article 1858 du code civil. Le tribunal estime que l’administration a accompli des démarches suffisantes (mise en demeure, saisies infructueuses, absence d’actif déclaré) pour établir l’insuffisance du patrimoine social. Il écarte également le moyen relatif à l’absence d’obligation de communication d’informations, jugé inopérant.

Avocat : CABINET DE L'ORANGERIE

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207501

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C... contre un permis de construire délivré par le maire de Triel-sur-Seine à la société Cellnex pour un pylône relais de radiotéléphonie mobile. Après avoir écarté la plupart des moyens, le tribunal a retenu des vices liés à la méconnaissance du règlement du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) et à l’absence de document attestant de la prise en compte de ce risque dans le dossier de permis. Considérant ces vices comme régularisables, le tribunal a sursis à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, invitant les parties à présenter leurs observations sur une éventuelle régularisation. La solution retenue est donc un sursis à statuer dans l’attente de la régularisation du permis de construire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407620

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de l’admettre exceptionnellement au séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n’était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour. Il a estimé que la durée de présence en France, les attaches familiales et l’état de santé de la compagne ne justifiaient pas une admission exceptionnelle, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l’intérêt supérieur de l’enfant. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204627

Le Tribunal Administratif d’Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête du GAEC Lachat Frères visant à annuler l’arrêté du 20 juillet 2022 par lequel le préfet de Loir-et-Cher a déclaré d’utilité publique le projet de déviation de la RD 956 à Chémery. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence d’évaluation environnementale, de l’irrégularité de l’enquête publique et du défaut d’intérêt général du projet. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement et du code de l’expropriation pour confirmer la légalité de la procédure suivie et l’utilité publique de l’opération.

Avocat : SCP GRANGE MARTIN RAMDENIE

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203063

Le Tribunal administratif de Rennes statue sur la demande d'annulation d'un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pour la construction d'une piscine à Guipavas, après avoir sursis à statuer pour permettre une régularisation. La requérante conteste également l'arrêté modificatif délivré le 17 mars 2025, invoquant l'insuffisance du dossier et la méconnaissance de l'article UH 13 du plan local d'urbanisme. Le tribunal examine si le vice initial a été purgé par cet arrêté modificatif, en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue dépend de la conformité du projet modifié aux règles d'urbanisme applicables.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRANGE MARTIN RAMDENIE

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502107

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant mauricien, contestant les arrêtés du 20 octobre 2025 par lesquels la préfète de la Creuse l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi, prononçait une interdiction de retour de trois ans et l'assignait à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GRANGER

5 novembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501997

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme A... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les conséquences médico-légales de sa prise en charge au Centre hospitalier de Vaison-la-Romaine, à la suite d’une intervention chirurgicale ayant entraîné un déficit sensitivo-moteur du membre supérieur droit. Le tribunal a jugé la demande utile dans la perspective d’un éventuel litige en responsabilité médicale, sans se prononcer sur le fond. Aucune disposition n’imposant l’établissement d’un pré-rapport, l’expert désigné, spécialisé en chirurgie orthopédique du membre supérieur, en est dispensé.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI

4 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518796

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 13 octobre 2025 du conseil de discipline du collège Jean-Baptiste Corot prononçant l'exclusion définitive d'un élève de troisième. Les requérants, ses représentants légaux, invoquaient l'urgence liée à l'absence d'affectation scolaire et à la carence de continuité pédagogique à l'approche du brevet. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, ces circonstances ne justifiant pas à elles seules l'urgence à suspendre la décision, et a relevé un intérêt public au maintien de l'exécution de la sanction. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MADRANGES ETIENNE

31 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419074

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. Philippe Cadeau, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré le 12 juillet 2024 par le maire d'Ingrandes-le-Fresne-sur-Loire à l'OPH Maine-et-Loire Habitat pour un immeuble collectif. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que la notification du recours gracieux par courriel au pétitionnaire était irrégulière au regard de l'article R.600-1 du code de l'urbanisme, et n'avait donc pas prorogé le délai de recours contentieux. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées sans examen des autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : GRANGER

30 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520940

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par renvoi du tribunal de Rouen, statue sur une demande d'expertise formée par la société Albéa, concessionnaire de l'autoroute A150, concernant des désordres de peinture sur le viaduc de l'Austreberthe. La société requérante sollicite cette mesure dans la perspective d'une action en responsabilité contre les constructeurs, mais les défendeurs (GIE A150, sociétés NGE, Razel-Bec, Victor Buyck) contestent l'utilité de l'expertise, arguant que les dégradations relèvent d'un simple entretien et non de désordres de nature décennale. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la société Albéa ne justifie pas d'un motif légitime, le rapport d'inspection produit ne faisant état d'aucun désordre structurel ou de nature à compromettre la destination de l'ouvrage. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d'une expertise à son utilité, non démontrée en l'espèce.

Avocat : SELARL GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

29 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301495

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. A..., agent stagiaire du CHU de Limoges, contestant la prolongation de son stage (décision du 29 juin 2023) et la décision de mettre fin à son stage (décision du 21 mai 2024). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, considérant que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur de fait, erreur manifeste d’appréciation, détournement de pouvoir) n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux conclusions à fin d’injonction ou aux demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, le code des relations entre le public et l’administration, et les décrets n° 2020-719 et n° 2021-1257.

Avocat : GRANGER

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501344

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant serbe, contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs à l'état de santé. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRANGER

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413686

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car l'arrêté, notifié par courrier recommandé le 5 juillet 2024 et revenu non réclamé le 24 juillet 2024, n'a pas été contesté dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de communication ultérieure de l'acte par courriel n'a pas eu d'effet sur ce délai. En conséquence, le tribunal a déclaré la requête irrecevable sans examiner les moyens soulevés.

Avocat : GRANGER

15 octobre 2025• 10ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500009

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme D..., ressortissante égyptienne, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme D... dans son intégralité.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501588

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par le Centre national d’enseignement agricole par correspondance (CNEAC) d’une requête en annulation d’un arrêté du recteur de l’académie d’Orléans-Tours ordonnant sa fermeture pour un an. Le tribunal a constaté que cette requête était un doublon d’une autre requête identique déjà enregistrée sous un numéro différent. En application des principes de bonne administration de la justice, il a ordonné la radiation de la requête n°2501588 du registre du greffe.

Avocat : GRANGER

9 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108819

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le refus implicite du maire de Saint-Romain-de-Jalionas d’inscrire à l’ordre du jour du conseil municipal l’abrogation du classement de la parcelle AB n°1458 en espace boisé classé. Le tribunal a jugé que ce classement, contesté par le propriétaire M. B..., était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, la parcelle ne comportant que deux arbres sans intérêt écologique. La commune, n’ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Cette solution s’appuie sur l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration, qui impose l’abrogation d’un acte réglementaire illégal, et sur l’article L. 113-1 du code de l’urbanisme relatif au classement des espaces boisés.

Avocat : CABINET GRANGE MARTIN RAMDENIE

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308037

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 8 octobre 2025, du désistement pur et simple de la SAS Ferroglobe France de son recours en excès de pouvoir. Cette société contestait le refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement de M. B..., confirmé par le ministre du travail. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également condamné la société requérante à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : FLICHY GRANGE AVOCATS

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308022

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Ferroglobe France, qui contestait le refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique de M. A... B..., confirmé par le ministre du travail. En conséquence, l'instance a été close sans examen au fond. La société requérante a été condamnée à verser 1 000 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FLICHY GRANGE AVOCATS

8 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403225

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 2 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire, l'erreur de droit et l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice, en application des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

8 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400055

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation de la décision du ministre du travail du 6 novembre 2023. Cette décision ministérielle concernait l'autorisation de licenciement pour motif économique de la requérante par la société Ferropem. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : FLICHY GRANGE AVOCATS

8 octobre 2025